• Bon jeudi !

    Pensée du jour :

    Saint Arbogast et le fils de la veuve

    Arbogast fut évêque de Strasbourg dans la seconde moitié du VIIe siècle, il aurait d'abord vécu en ermite dans la forêt de Haguenau avant d'être nommé évêque à Strasbourg

     

    En l'an 676, Saint Arbogast était malade dans son lit : une pauvre veuve supplia qu'on la mit en présence du saint évêque ; elle voulait lui présenter une requête, dans une grande peine qu'elle avait.
    Arbogast, père et protecteur des veuves et des orphelins, accorda volontiers à la pauvre femme ce qu'elle demandait et la fit approcher de son lit de douleur.

    Tout en larmes, elle lui raconta que son fils unique, faussement accusé de vol, était mort comme un criminel sur la "côte du bourreau". L'auteur véritable du vol était retrouvé et l'innocence de son fils reconnue, mais hélas ! trop tard. Elle priait le saint évêque d'ordonner que les restes de la victime innocente, enfouis sous le gibet, fussent exhumés et déposés en terre bénie.

    Arbogast accueillit favorablement le récit touchant de la mère affligée et la consola en ces termes : "Bonne mère, ne te tourmente plus pour ton enfant ; on fera quelque chose pour lui, car j'irai moi-même me coucher à son côté."
    Deux ans après, Arbogast mourut ; comme il  a été raconté plus haut, il se fit enterrer sous le gibet, sur la côte du bourreau. Mais sur ce terrain de la Justice s'éleva plus tard la chapelle Saint Michel, et ainsi fut exaucé le vœu de la pieuse veuve, et ainsi fut tenue la promesse de l'évêque qui avait dit que son fils reposerait à son côté en terre bénie.

     


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  • Pensée du jour:

    Mon poème

    Mon poème


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  • Pensée du jour :

    Un poème et son auteur

    Janvier est revenu


    Janvier est revenu. Ne crains rien, noble femme !
    Qu'importe l'an qui passe et ceux qui passeront !
    Mon amour toujours jeune est en fleur dans mon âme ;
    Ta beauté toujours jeune est en fleur sur ton front.

    Sois toujours grave et douce, ô toi que j'idolâtre ;
    Que ton humble auréole éblouisse les yeux !
    Comme on verse un lait pur dans un vase d'albâtre,
    Emplis de dignité ton coeur religieux.

    Brave le temps qui fuit. Ta beauté te protège.
    Brave l'hiver. Bientôt mai sera de retour.
    Dieu, pour effacer l'âge et pour fondre la neige,
    Nous rendra le printemps et nous laisse l'amour.

    Victor Hugo

       

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  • Bonne semaine !

    Pensée du jour:

    Le Gui : Symbole Et Traditions

     

    Plante sacrée des druides, le gui fait aujourd’hui partie des traditions des fêtes de Noël et de fin d'année en Europe.

    Le sixième jour de l'année celtique, les druides allaient couper le gui en s'exclamant : "O Ghel an Heu", une expression qui signifie littéralement "Que le blé germe !".
    Cette expression, symbole de renaissance du soleil après le solstice d'hiver, a donné par déformation l’expression "Au gui l'an neuf !".

    Un symbole de prospérité

    La coutume d'échanger un baiser sous le gui est encore vivace en Europe et au Canada.
    Un baiser échangé par un couple d'amoureux est interprété comme une promesse de mariage, et comme un présage de bonheur et de longue vie.

    En France, cette coutume est plus particulièrement liée à la Saint sylvestre et au jour de l'An : la branche de gui, symbole de prospérité et de longue vie est un heureux présage pour franchir le seuil d’une nouvelle année.

     


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  • Mon poème de Bonne année !

    Pensée du jour:

    Mon poème de Bonne année !

    Mon poème de Bonne année !


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