• Bon mercredi !

    Pensée du jour:

    Paroles de chansons

    Un homme heureux

    William Sheller, est un auteur-compositeur-interprète et pianiste 

    « Un homme heureux »

    Pourquoi les gens qui s’aiment
    Sont-ils toujours un peu les mêmes?
    Ils ont quand ils s’en viennent
    Le même regard d’un seul désir pour deux
    Ce sont des gens heureux

    Pourquoi les gens qui s’aiment
    Sont-ils toujours un peu les mêmes?
    Quand ils ont leurs problèmes
    Ben y a rien à dire
    Y a rien à faire pour eux
    Ce sont des gens qui s’aiment

    Et moi j’te connais à peine
    Mais ce s’rait une veine
    Qu’on s’en aille un peu comme eux
    On pourrait se faire sans qu’ça gêne
    De la place pour deux
    Mais si ça n’vaut pas la peine
    Que j’y revienne
    Il faut me l’dire au fond des yeux
    Quel que soit le temps que ça prenne
    Quel que soit l’enjeu
    Je veux être un homme heureux

    Pourquoi les gens qui s’aiment
    Sont-ils toujours un peu rebelles?
    Ils ont un monde à eux
    Que rien n’oblige à ressembler à ceux
    Qu’on nous donne en modèle

    Pourquoi les gens qui s’aiment
    Sont-ils toujours un peu cruels?
    Quand ils vous parlent d’eux
    Y a quelque chose qui vous éloigne un peu
    Ce sont des choses humaines

    Et moi j’te connais à peine
    Mais ce s’rait une veine
    Qu’on s’en aille un peu comme eux
    On pourrait se faire sans qu’ça gêne
    De la place pour deux
    Mais si ça n’vaut pas la peine
    Que j’y revienne
    Il faut me l’dire au fond des yeux
    Quel que soit le temps que ça prenne
    Quel que soit l’enjeu
    Je veux être un homme heureux
    Je veux être un homme heureux
    Je veux être un homme heureux

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  • Pensée du jour:

    Paroles de chanson

    Maxime Le Forestier : San Francisco Paroles et Musique : Maxime Le Forestier 1973

     

    C'est une maison bleue
    Adossée à la colline
    On y vient à pied
    On ne frappe pas
    Ceux qui vivent là ont jeté la clé
    On se retrouve ensemble
    Après des années de route
    Et on vient s'asseoir
    Autour du repas
    Tout le monde est là
    A cinq heures du soir 

    Quand San Francisco s'embrume
    Quand San Francisco s'allume
    San Francisco
    Où êtes-vous
    Lizzard et Luc
    Psylvia
    Attendez-moi 

    Nageant dans le brouillard
    Enlacés roulant dans l'herbe
    On écoutera Tom à la guitare
    Phil à la kena jusqu'à la nuit noire
    Un autre arrivera
    Pour nous dire des nouvelles
    D'un qui reviendra dans un an ou deux
    Puisqu'il est heureux on s'endormira 

    Quand san Francisco se lève
    Quand san Francisco se lève
    San Francisco
    Où êtes-vous
    Lizzard et Luc
    P sylvia
    Attendez-moi

    C'est une maison bleue
    Accrochée à ma mémoire
    On y vient à pied
    On ne frappe pas
    Ceux qui vivent là
    Ont jeté la clé
    Peuplée de cheveux longs
    De grands lits et de musique
    Peuplée de lumière
    Et peuplée de fous
    Elle sera dernière
    A rester debout.

    Si San Francisco s'effondre
    Si San Francisco s'effondre
    San Francisco ! Où êtes vous
    Lizzard et Luc, Psylvia, attendez-moi

     

    Histoire de cette "maison bleue"

    De style victorien, la maison est située au 3841 de la 18e rue dans le Castro.

    À l'occasion des 40 ans de carrière de Maxime Le Forestier, sa maison de disques propose aux propriétaires de la maison – qui entre-temps a été peinte en vert — de lui redonner sa couleur bleue. Le 21 juin 2011, le chanteur donne le dernier coup de pinceau et le 22, une plaque y est apposée portant l'inscription « En 1970, Maxime Le Forestier s'est inspiré de cette maison bleue pour l'écriture d'un de ses tout premiers succès, San Francisco »

     


     


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  • Bon mercredi !

    Pensée du jour:

    Paroles de chansons

    Stewball

    Hugues Aufray

    Stewball est une chanson d'origine anglo-saxonne adaptée en français par Pierre Delanoë et Hugues Aufray. Elle sort en 1966. Cette chanson compte parmi les plus importants succès de Hugues Aufray.

    Il s'appelait Stewball
    C'était un cheval blanc
    Il était mon idole
    Et moi, j'avais dix ans

    Notre pauvre père
    Pour acheter ce pur sang
    Avait mis dans l'affaire
    Jusqu'à son dernier franc

    Il avait dans la tête
    D'en faire un grand champion
    Pour liquider nos dettes
    Et payer la maison

    Il croyait à sa chance
    Il engagea Stewball
    Par un beau dimanche
    Au grand prix de St-Paul

    Je sais, dit mon père
    Que Stewball va gagner
    Mais, après la rivière
    Stewball est tombé

    Quand le vétérinaire
    D'un seul coup, l'acheva
    J'ai vu pleurer mon père
    Pour la première fois

    Il s'appelait Stewball
    C'était un cheval blanc
    Il était mon idole
    Et moi, j'avais dix ans

    Lalalalala Lalalalala
    Il était mon idole
    Et moi, j'avais dix ans
     

    Paroles de chansons


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  • Paroles de chansons

    Pensée du jour:

    Paroles de chansons

    Les Mots bleus

    Texte de Jean Michel Jarre

    Musique de Christophe "1974"

     
    Il est six heures au clocher de l’église
    Dans le square les fleurs poétisent
    Une fille va sortir de la mairie
    Comme chaque soir je l’attends
    Elle me sourit
    Il faudrait que je lui parle
    A tout prix

    Je lui dirai les mots bleus
    Les mots qu’on dit avec les yeux
    Parler me semble ridicule
    Je m’élance et puis je recule
    Devant une phrase inutile
    Qui briserait l’instant fragile
    D’une rencontre
    D’une rencontre

    Je lui dirai les mots bleus
    Ceux qui rendent les gens heureux
    Je l’appellerai sans la nommer
    Je suis peut-être démodé
    Le vent d’hiver souffle en avril
    J’aime le silence immobile
    D’une rencontre
    D’une rencontre

    Il n’y a plus d’horloge, plus de clocher
    Dans le square les arbres sont couchés
    Je reviens par le train de nuit
    Sur le quai je la vois
    Qui me sourit
    Il faudra bien qu’elle comprenne
    A tout prix

    Je lui dirai les mots bleus
    Les mots qu’on dit avec les yeux
    Toutes les excuses que l’on donne
    Sont comme les baisers que l’on vole
    Il reste une rancœur subtile
    Qui gâcherait l’instant fragile
    De nos retrouvailles
    De nos retrouvailles

    Je lui dirai les mots bleus
    Ceux qui rendent les gens heureux
    Une histoire d’amour sans paroles
    N’a plus besoin du protocole
    Et tous les longs discours futiles
    Terniraient quelque peu le style
    De nos retrouvailles
    De nos retrouvailles

    Je lui dirai les mots bleus
    Les mots qu’on dit avec les yeux
    Je lui dirai tous les mots bleus
    Tous ceux qui rendent les gens heureux
    Tous les mots bleus
    Tous les mots bleus

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  • Bon mercredi !

    Pensée du jour:

    Paroles de chansons

    Mon stock de poèmes est épuisé, alors, en attendant que j'en écrive d'autres, je vous propose cette nouvelle rubrique de paroles de chansons que j'aime et qui sont aussi bien souvent par leur texte de jolies poésies !

    « La bohème »

    La Bohème est une chanson d'amour française, composée et interprétée par Charles Aznavour, et écrite par Jacques Plante,en 1965

    Je vous parle d’un temps
    Que les moins de vingt ans
    Ne peuvent pas connaître
    Montmartre en ce temps-là
    Accrochait ses lilas
    Jusque sous nos fenêtres
    Et si l’humble garni
    Qui nous servait de nid
    Ne payait pas de mine
    C’est là qu’on s’est connu
    Moi qui criait famine
    Et toi qui posais nue

    La bohème, la bohème
    Ça voulait dire on est heureux
    La bohème, la bohème
    Nous ne mangions qu’un jour sur deux

    Dans les cafés voisins
    Nous étions quelques-uns
    Qui attendions la gloire
    Et bien que miséreux
    Avec le ventre creux
    Nous ne cessions d’y croire
    Et quand quelque bistro
    Contre un bon repas chaud
    Nous prenait une toile
    Nous récitions des vers
    Groupés autour du poêle
    En oubliant l’hiver

    La bohème, la bohème
    Ça voulait dire tu es jolie
    La bohème, la bohème
    Et nous avions tous du génie

    Souvent il m’arrivait
    Devant mon chevalet
    De passer des nuits blanches
    Retouchant le dessin
    De la ligne d’un sein
    Du galbe d’une hanche
    Et ce n’est qu’au matin
    Qu’on s’asseyait enfin
    Devant un café-crème
    Épuisés mais ravis
    Fallait-il que l’on s’aime
    Et qu’on aime la vie

    La bohème, la bohème
    Ça voulait dire on a vingt ans
    La bohème, la bohème
    Et nous vivions de l’air du temps

    Quand au hasard des jours
    Je m’en vais faire un tour
    A mon ancienne adresse
    Je ne reconnais plus
    Ni les murs, ni les rues
    Qui ont vu ma jeunesse
    En haut d’un escalier
    Je cherche l’atelier
    Dont plus rien ne subsiste
    Dans son nouveau décor
    Montmartre semble triste
    Et les lilas sont morts

    La bohème, la bohème
    On était jeunes, on était fous
    La bohème, la bohème
    Ça ne veut plus rien dire du tout.

     

    Montmartre et place du Tertre en 1965

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