• Bon mardi !

    Pensée du jour:

    Ma participation à "Mardi poésie"chez Lady Marianne:

     http://www.ma-chienne-de-vie.com

    J'ai choisi comme thème: mer, océan

     

    La mer

    Nérée Beauchemin

     

    Loin des grands rochers noirs que baise la marée,
    La mer calme, la mer au murmure endormeur,
    Au large, tout là-bas, lente s’est retirée,
    Et son sanglot d’amour dans l’air du soir se meurt.

    La mer fauve, la mer vierge, la mer sauvage,
    Au profond de son lit de nacre inviolé
    Redescend, pour dormir, loin, bien loin du rivage,
    Sous le seul regard pur du doux ciel étoilé.

    La mer aime le ciel : c’est pour mieux lui redire,
    À l’écart, en secret, son immense tourment,
    Que la fauve amoureuse, au large se retire,
    Dans son lit de corail, d’ambre et de diamant.

    Et la brise n’apporte à la terre jalouse,
    Qu’un souffle chuchoteur, vague, délicieux :
    L’âme des océans frémit comme une épouse
    Sous le chaste baiser des impassibles cieux.

    Nérée Beauchemin


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  • Bonne semaine !

    Pensée du jour:

     


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  •  

    Bon dimanche !

    Il était mon idole et il me manque beaucoup, il aurait eu 76 ans hier 15 juin, hommage à toi !

    Vivre pour le meilleur-Johnny Hallyday


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  • Bon week end !

    Pensée du jour:

     Ma participation au "Tableau du samedi" chez Lady Marianne:

    http://www.ma-chienne-de-vie.com

    Thème:Paris

    Johan Barthold Jongkind (Lattrop (Pays-Bas) le 3 juin 1819 - Saint-Égrève (Isère) le 9 février 1891) est un peintre, aquarelliste et graveur néerlandais, considéré comme l'un des précurseurs de l'impressionnisme


    La Seine et Notre-Dame de Paris par Johan Barthold Jongkind en 1864


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  • Bon vendredi !

    Pensée du jour:

    La collégiale, une histoire de pouce

    L’histoire remonte, très précisément, au 16 mai 1160.  L’évêque de la ville italienne de Gubbio, saint Ubald de son nom d’origine, qui deviendra par la suite saint Thiébaut, décède .

     Il avait, selon la légende, promis à son serviteur qu’il lui léguerait sa bague épiscopale à son décès », Dans un faux mouvement, le serviteur aurait emporté – avec l’anneau – le pouce de l’évêque. N’étant plus au service de saint Thiébaut, le serviteur aurait repris la route du nord pour rentrer chez lui, en Lorraine, plaçant le bout de doigt à l’extrémité de son bâton de marche. Après avoir franchi les Alpes et traversé la Suisse, le serviteur serait arrivé dans la vallée de la Thur. Le 30 juin 1160, l’ancien serviteur, fatigué, aurait choisi une imposante forêt de sapins pour se reposer, appuyant son bâton contre un conifère proche.

    Quelle n’est pas sa surprise, lorsqu’il se réveille, de voir que son bâton de marche ne se décolle pas du sapin et se met à produire trois flammes.

    Des hauteurs du château de l’Engelbourg, le comte de Ferrette – alors propriétaire du secteur – aperçoit ces flammèches et décide de descendre voir ce qu’il en est. Il interroge le serviteur qui lui parle de la bague épiscopale et du pouce de l’évêque.  Voyant là un miracle, le comte aurait promis de faire construire une chapelle en l’honneur de saint Thiébaut et aussitôt, dit la légende, le bâton se détacha. . Ainsi naîtra aussi la fête de la Crémation des trois sapins.

    En souvenir de cette légende on brûle tous les ans, au soir du 30 juin, trois sapins sur la place de la collégiale, fête qui sera appelée la CREMATION DES SAPINS.


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