Par mamykool

Bon jeudi !
Pensée du jour:


Êtes-vous triskaïdékaphobe ? C’est-à-dire, souffrez-vous de la peur du nombre 13 ? Ce nombre est souvent associé au malheur, même si on accorde peu de crédit en France à cette superstition aux origines floues.
Aussi improbable que cela puisse paraître, c’est tout simplement parce qu’il suit le nombre 12 que le nombre 13 porte malchance. Le 12 est en effet considéré comme un nombre parfait : les 12 divinités de l’Olympe, les 12 constellations du zodiaque ou encore les 12 travaux d’Hercule sont autant de situations qui confèrent au nombre une dimension parfaite et sacrée, une symbolique de la complétude. S’y ajoutent les 12 mois de l’année, les 12 heures du jour et 12 heures de la nuit… Autant d’occurrences de ce chiffre qui en font un marqueur important. Et puisque 13 suit 12 de 1 seulement, il est au-delà de la complétude : il est jugé peu fiable et opposé au divin, et par extension maléfique.
La superstition vis-à-vis du nombre 13 trouve ses origines dans la religion chrétienne : il est lié à la Cène, lorsque les douze Apôtres se réunissent autour de Jésus. Judas, le traître, porte le nombre d’apôtres à treize. Dès lors le nombre maudit est associé aux affres de Jésus.

La Cène, de Léonard de Vinci (1495)
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