Par mamykool
Bon week end !
Depuis l’Antiquité, la parfumerie a toujours fait un grand usage de la rose, soit en soliflore (la rose constitue l’essentiel du parfum), soit comme note de cœur associée à d’autres essences dans les parfums dits floraux, et plus généralement dans près de la moitié des parfums féminins.
L’eau de rose est connue pour son pouvoir adoucissant, en particulier pour les soins du visage et de nombreux produits de beauté utilisent de la rose, à la fois pour son parfum et son effet adoucissant : crèmes démaquillantes, masques, crèmes, lotions, huile essentielle dans les huiles de massage, eau de rose pour les bains, comme lotion ou pour parfumer l’eau des ablutions.
L’essence de rose est obtenue soit par distillationn, procédé qui permet d’utiliser le résidu sous forme d’eau de rose, soit par enfleurage, technique consistant à capter l’essence grâce à de la graisse, dont on extraira ensuite la « concrète », puis l’« absolue ».
La fragrance caractéristique de l’huile essentielle de rose émane de la β-damascénone, sa composante principale. Elle renferme également de la damascénone, de la β-damascone, de la β-ionone ainsi que des dérivés terpéniques, en l’occurrence l’oxyde de nérol et l’oxyde de rose.
Les deux espèces les plus cultivées pour cet usage sont Rosa damascena, ou rose de Damas, et Rosa centifolia, longtemps cultivée à Grasse sous le nom de « rose de mai ». Il faut cependant savoir qu’aujourd’hui on dispose de nombreuses « copies » synthétiques qui permettent de se passer d’essences naturelles.
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