• Bon week end !

    Saint Maxime/Valérien

    Dicton du jour:

    Bourgeons de saint Valérien, le fruit n'est pas loin.

    Pensée du jour:

    Un peintre, un tableau

    ****

    Robert Hagan (né le 10 mai 1947, est un peintre impressionniste autodidacte. Il se spécialise dans des scènes de la vie quotidienne en y apportant une vision romantique, pacifique et pleine de bonheur grâce à une explosion permanente de couleurs. Il utilise une palette variée de peintures à l'huile pour jouer avec la lumière et rendre la peinture très vivante. Il est connu pour ses peintures romantiques (femmes et enfants au bord de l'eau, animaux, enfants pêchant sur la plage avec leur père), ses portraits et ses marines (voiliers).



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    Bonne semaine !

    Saint Gautier

    Dicton du jour:

    À la saint Gauthier, jamais le jour entier ne passe sans quelques giboulées.

    Pensée du jour:

    Le lundi on rit

     ****

     Un homme à pied dans la rue crie:

    - Je marche, je marche !

    Un passant lui demande:

    - Vous étiez handicapé ?

    L'homme lui répond:

    - Non, on m'a juste piqué ma bagnole !

    ****

     Sur la plage, il y a un monsieur qui observe les gens autour de lui. En se tournant vers son voisin, un homme mince aux cheveux plats, qui fume une cigarette, enveloppé dans un peignoir, il lui dit :

    -C'est effrayant, de nos jours, les jeunes des deux sexes se ressemblent. Regardez la grande blonde en train de jouer au ballon, on jurerait que c'est un garçon.

    -C'en est un, la grande blonde, comme vous dites, c'est pas une fille, c'est mon fils.

    -Oh, pardon, je ne savais pas que vous étiez son père.

    -Comment son père, je suis sa mère !

    ****

     Un boulanger discute avec un de ses clients :

    Le boulanger lui dit qu'il en a marre de son métier,

    - Je vois le pain, je sens le pain mais je ne peux pas le toucher.

    Son client lui répond,

    - Moi c'est pareil,

    - Vous êtes aussi boulanger ? lui répond le boulanger

    - Non, moi je suis gynécologue ! lui répond son client

    ****

     Un indien arrive à la mairie car il veut changer de nom. Il explique à l'adjoint:

    - Moi avoir nom trop long. Pas aller. Moi vouloir raccourcir nom.

    L'adjoint lui demande:

    - Très bien, quel est votre nom ?

    L'indien répond:

    - Moi m'appeller "Petit train qui descend tranquillement la colline sans peur de dérailler".

    L'adjoint est bluffé:

    -Ah oui effectivemment. Et comment voulez-vous vous appeller ?

    L'indien répond:

    - Tchou Tchou.

     


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  • Bon week end !

    Saint Jean Baptiste

    Dicton du jour:

    Saint Jean-Baptiste ensoleillé, bon grain au grenier.

    ****

    Ma participation au "Tableau du samedi" chez Lady Marianne: 

    Stanka Kordic

    Ses sujets favoris sont féminins, femme ou fille, qu’elle représente dans des créations à la fois figuratives et abstraites.

     

    Des personnages aux visages pleins d’émotions.

     


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  • Bon lundi de Pâques !

    Sainte Sandrine

    Dicton du jour:

    Au moment où commence avril, l'esprit doit se montrer subtil. 

    Pensée du jour:

    ****

     Le dimanche de Pâques varie chaque année : il est fixé après l’équinoxe de printemps, le dimanche qui suit la pleine lune. Mais si le dimanche, les Chrétiens célèbrent la résurrection du Christ, pour quelles raisons le lundi qui suit est-il toujours férié ?

     

    C’est un mystère que même certains catholiques peinent à expliquer, quand la question leur est posée !

    En France, six jours fériés sont liés à la religion : le lundi de Pâques,  le jeudi de l’Ascension, le lundi de Pentecôte, de l’Assomption (le 15 août), de la Toussaint et du jour de Noël. Le lundi de Pâques est celui qui "enclenche" la saison – arrivent ensuite les attendus week-ends à rallonge du mois de mai. Mais il est le seul, sur lequel il ne se passe rien. RIEN. Pas de cérémonie religieuse, pas de repas de famille, pas de commémoration. Juste le fait de ne pas travailler. Alors, pourquoi  ? Pourquoi ce lundi est-il férié, alors que la fête pascale est célébrée le dimanche ?

     Pour l'expliquer, il faut se replonger un peu dans l'Histoire. Et se rappeler que la résurrection du Christ est le moment le plus important du calendrier chrétien.  Pour marquer cette date, l’empereur Constantin  (272-337 après JC) a introduit sous son règne l'"Octave de Pâques", une période qui désigne les huit jours qui suivent la fête de Pâques. Pendant toute cette semaine, la messe était célébrée tous les jours en reprenant les prières de Pâques. Un moment encore festif, pour marquer le fait que la résurrection se prolonge au-delà de la fête en elle-même. 


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  • Bon jeudi !

    Sainte Gladys

    Dicton du jour:

    De mars la verdure, mauvaise augure.

    Pensée du jour:

    Un conte de printemps

     

    ****

    Le frêne.

    Dès que la neige commence à fondre et que le soleil réchauffe la terre, les habitants de la forêt célèbrent la venue du printemps. Les jacinthes et les jonquilles se mettent à fleurir, dans leur jolie robe bleue, rose ou jaune. Les oiseaux sortent de leur nid et chantent gaiement en voletant de branche en branche. Les loirs se réveillent et sortent du long engourdissement de l'hiver.

    Les arbres aussi se préparent. Ils revêtent leur nouvelle parure pour être élégants lors de cette grande fête.Les plus impatients et les premiers à bourgeonner sont les saules et les joncs qui poussent au bord de l'eau. Ainsi, ils peuvent se mirer à loisir et jouer les dandies. Puis viennent les bouleaux au corps mince et élancé comme celui des danseuses. Leur feuillage argenté les distingue des autres arbres; on dirait des jeunes filles poudrées impatientes d'aller valser.

    Il fallut un peu plus de temps au vieux chêne centenaire pour se préparer. Il hésita longtemps avant de choisir la tenue qui le flatterait le plus. Enfin, il se fit faire par un tailleur habile un feuillage dentelé, qui le faisait ressembler à un respectable académicien.

    Il n'y a qu'un arbre qui ne s'était occupé de rien. Il continuait à dormir, comme si la neige tombait encore, ou que le brouillard régnait en maître. C'était le frêne, que n'avaient réveillé ni le gazouillis des oiseaux, ni le bourdonnement des abeilles. Il continua même à dormir lorsque la douce pluie de mars entreprit de rafraîchir la forêt. Il fallut que la brise tiède aille chercher du renfort auprès d'un vent énergique pour que le frêne sorte de sa léthargie. Alors, il ouvrit timidement un œil, et s'étonna de voir, tout autour de lui, les arbres qui avaient verdi.

    Déjà ? Nous sommes au printemps ?

    Et oui, grand paresseux ! répondirent les bouleaux.

    Nous sommes tous prêts, habillés, pomponnés. Dépêche-toi, ou tu ne trouveras rien à te mettre. Tu ne peux pas rester ainsi, nu comme un ver !

    Et les bouleaux se mirent à rire, bientôt suivis par les joncs et le chêne.

    Alors le frêne, de peur de ne rien trouver, se prépara à la va-vite. Tellement vite, qu'il ne prit pas le temps de faire des essayages, ni même de choisir des feuilles à sa taille. Elles étaient petites, peu découpées et le feuillage n'était pas assez touffu pour dissimuler sa nudité.

    Les joncs, les bouleaux et le chêne se moquèrent de lui :
    On dirait que tu n'es qu'à moitié habillé !
    Il te manque des feuilles ! On aperçoit ton tronc et presque toutes tes branches !
    Hou ! Hou ! Il est presque nu !

    Mécontent, le frêne reconnut que sa tenue laissait à désirer. Aussi, il résolut de se débarrasser très vite de ses feuilles lorsque viendrait l'automne.

    Et en effet, à la fin de l'été, au moment où les jours raccourcissent, mais alors que le soleil est encore chaud et que les vendanges commencent à peine , le frêne s'impatienta.

    Est-ce l'automne ? Ne sentez-vous pas souffler le vent du nord ?

    Attends un peu, lui répondirent les autres arbres.Laisse-nous profiter encore du beau temps, et de notre belle parure. L'hiver est si long, nous aurons si froid, et plus de feuillage pour nous tenir chaud.

    Mais le frêne s'en moquait. Au contraire ! Trop content de se défaire de son vêtement raté, il perdit toutes ses feuilles et se dressa tout droit dans la forêt, attendant l'hiver. Autour de lui, les joncs, les bouleaux et le chêne luttaient de toutes leurs forces contre la bise pour garder le plus longtemps possible toutes leurs feuilles.

    Mais le frêne, étourdi, n'avait tiré aucune leçon de son expérience. L'année suivante, à la fin de l'hiver, il dormait encore et il oublia de se préparer à temps. Encore une fois, il resta mal habillé tout l'été, et fut le premier à se déshabiller lorsque les jours raccourcirent.

     

     

        


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