• Bon vendredi !

    Pensée du jour:

    ****

    La légende de la marguerite

     

    Il était une fois une jeune fille qui habitait avec sa grand-mère, une maisonnette, dans une forêt à la périphérie d’un village, près d’une rivière.

    Elle s’appelait Marguerite. Elle était bien triste car elle s’imaginait être laide et ne jamais pouvoir conquérir le cœur d’un garçon qu’elle aimait.

    Alors elle pensa se confesser à une bonne et belle fée qui régnait sur la rivière.

    La fille la pria de lui donner un peu de sa beauté. Après avoir écouté toute son histoire, la fée dit à Marguerite qu’elle se trompait car, certes, le garçon de ses rêves avait mille raisons pour l’admirer.

     

    Mais la fille ne voulait pas y croire. Comme la fée ne put accomplir son désir, elle la transforma en une fleur toute pareille à la fille délicate, avec des pétales blancs comme sa peau et le centre jaune comme avaient été ses cheveux.

    La fée lui donna même un nom : MARGUERITE. L’année suivante les jeunes gens du village virent le long de la rivière, des champs de marguerites.

    Le garçon que Marguerite avait aimé, les apprécia tellement qu’il en planta quelques unes dans son jardin, sans savoir qu’elles étaient nées de l’amour d’une fille pour lui.

    Il est possible que la fée ait eu raison de dire que le garçon aurait aimé Marguerite...

    Depuis, garçons et filles rompent un à un les pétales d’une marguerite pour savoir si leur

     

    amour est partagé : ... il m’aime, ... il ne m’aime pas, ... elle m’aime, ... ?


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  • Bonne semaine !

    Pensée du jour:

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    C'est l'histoire d'un schtroumpf qui court, qui tombeEt qui se fait un bleu.

    ***

    Vous connaissez l'histoire du lit vertical?C'est une histoire à dormir debout.

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    Ce soir, on sera tous devant le télé. Pourquoi ?
    Parce que derrière il n'y a rien a voir...

    ***

    Deux chiens dans la rue:

    - Regarde, un nouveau lampadaire !
    - Génial, on va arroser ça !

    ***

    - Bonjour, je suis Balzac.
    - Très honoré !

    ***

    Conversation entre deux molaires :
    - Voulez-vous que nous sortions ensemble ce soir ?
    - Impossible, j'ai un bridge.

    ***

    Comment s'appelle la fée la plus paresseuse ?

    Réponse: la fée Néante

    ***

    Une dame entre dans une boucherie et découvre, très surprise, un écriteau : "Viande de mauvaise qualité". Affolée, elle veut quitter la boutique, mais le boucher la rattrape et lui dit à voix basse :

    - Ne vous en faites pas pour l'écriteau ! C'est pour les mouches !

    ***

    Une blague Québécoise :
    - Ote donc le lait du feu !
    - Ben pourquoi ?

    - Caribou !

    ***

    Une noix raconte une blague à une pomme et une endive :
    - Il était pâle comme une endive et il est tombé dans les pommes!

    - Décidément, tu racontes toujours des histoires à la noix! 


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  • Bon week end !

    Pensée du jour:

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     Ma participation au "Tableau du samedi" chez Lady Marianne: 

     http://www.ma-chienne-de-vie.com

    Thème-Nature morte: choix de Mamyvel

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     William Hammer (31 juillet 1821 - 9 mai 1889) était un artiste danois spécialisé dans la peinture de natures mortes de fleurs et de fruits. Né à Copenhague, il étudie à l' Académie royale des beaux-arts du Danemark de 1833 à 1839. En 1860, il reçoit la médaille Thorvaldsen pour son tableau Korn og frugter under et æbletræ (Céréales et fruits sous un pommier)

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    Nature morte aux fruits


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  • Bon vendredi !

    Pensée du jour:

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    La légende du vieil Ambroise

     Le vieil Ambroise était carrier dans le Vivarais. Il avait perdu la compagne de ses jours et, quoique âgé, il avait décidé pour obtenir son paradis d'aller à Saint-Jacques-de-Compostelle et aussi de s'abstenir de vin. Marchant difficilement, il perdit le groupe dans l'Aubrac. Attaqué par des loups, il ne dut son salut qu'en entrant dans l'eau glacée du lac. Il fut arraché à une mort certaine par des cavaliers qui étaient des Frères Hospitaliers. Il continua son chemin mais ses pas devenaient de plus en plus lents si bien qu'à une étape - dont personne ne peut préciser le nom - ses compagnons décidèrent de le laisser, en recommandant à l'aubergiste du lieu, moyennant une somme d'argent, de s'occuper du lui jusqu'à leur retour. Un des pèlerins, pour être sûr qu'il ne pourrait plus les rejoindre, lui déroba son bâton et le jeta loin dans des buissons épais.

    Ambroise se réveilla, comprit qu'on l'avait abandonné, ne vit plus son bourdon et s'écria : " Santiago ! " Alors la lumière se fit dans la vieille tête toute simple et sans complication. Il sortit de la grange oú il avait dormi pour couper un autre morceau de bois. Hélas ! Pas d'arbre autour de lui, rien que de l'herbe parsemée de quelques touffes de plantes sauvages : des mauves. L'une des tiges, plus haute que les autres, portait une fleur. Ambroise saisit la tige fleurie. La mauve, un jour, nous dit la chanson, s'ouvrit pour recevoir Jésus enfant. Ici, la mauve se raidit et au contact de la vieille main d'Ambroise, la tige grandit et s'affermit. L'homme sentit cette vigueur végétale se communiquer à tout son être. Il arracha vigoureusement la mauve devenue arbuste, la débarrassa de ses feuilles et la serrant très fortement dans sa main se remit en marche. Au bout du bâton, la petite fleur se balançait doucement et, quand le soir fut venu, elle se ferma en chiffonnant sa belle robe qui ne servait plus à rien, ayant bien rempli sa mission.

    De son pas retrouvé d'homme jeune et vigoureux, Ambroise est bien arrivé à Santiago.

     Dans la cathédrale, devant la statue de saint Jacques au lourd manteau d' argent, comme ses compagnons Ambroise s'est prosterné - non pas agenouillé mais prosterné - le chapeau posé devant lui, le bâton à son côté. Au bout d'un long moment, les uns après les autres, les pèlerins se relèvent. Sauf Ambroise qui, le sourire aux lèvres, s'est endormi d'un sommeil paisible et bienheureux.

     

    À Padron, ses amis ont ramassé une coquille qu'ils ont attachée à une humble croix, à l'extrémité d'une tombe fraîche. La coquille témoignera de quelle manière Ambroise a gagné son paradis.

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    La Mauve est une plante vivace très rustique qui se rencontre à l’état sauvage dans les décombres, les bords de chemins et les haies.


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  • Bon jeudi !

    Pensée du jour :

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    Histoire du magnolia

    Les magnolias comptent parmi les plus beaux arbres à floraison printanière ou estivale. Qu’ils prennent la forme d’arbres imposants ou d’arbustes décoratifs selon les espèces, il savent embellir les jardins de toutes tailles en nous faisant don de leurs fleurs au délicieux parfum, fleuri et légèrement citronné… Qui aurait pu imagier que les magnolias cohabitaient déjà avec les dinosaures ?

    Le magnolia est l’une des plantes à fleurs les plus anciennes au monde : ses fossiles prouvent que des spécimens de la famille des Magnoliacées fleurissaient déjà il y a 95 millions d’années, du temps des dinosaures ! 

    En 1711, René Darquistade, négociateur français féru de botanique, fit débarquer son navire en provenance des Amériques. Parmi les végétaux ramenés, il repéra un « laurier-tulipier » qu’il décida d’installer dans l’orangerie de son château de la Maillardière. Pendant près de vingt ans, l’arbre fut maintenu dans la serre. Mais lassé de ne jamais le voir fleurir, René Darquistade ordonna à son jardinier d’abattre ce spécimen. A cette annonce, la femme du jardinier parvint à convaincre son mari de récupérer un plant de l’arbre avant de commettre son forfait, et de le mettre en terre. Miracle : l’arbre grandit, s’épanouit et en quelques années se mit à fleurir abondamment, attirant nombre d’horticulteurs de la région, venus assister à ce fascinant spectacle.

    Dans le langage des fleurs, le magnolia est symbole de fidélité, affirmant “je n’aime et n’aimerai que toi”. Il est porteur d’un message positif, empreint de force et de gaîté. Emblématique du printemps avec sa floraison somptueuse, il exprime aussi l’amour de la nature.

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    Groupe de Magnolia, Place de la République à Strasbourg


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