• Bonne semaine à vous !

     

     

     Les chaussons sous le sapin

     

    C'est à Saint Nicolas, qui a longtemps été le livreur des cadeaux des petits Lorrains et des petits Alsaciens, que l'on doit la tradition des souliers sous le sapin et des chaussettes accrochées au manteau de la cheminée pour recevoir les présents.

    Un malheureux bûcheron a dû se résoudre, un soir de Noël, à vendre ses trois petites filles pour ne pas les voir mourir de faim. Saint Nicolas passant par là s'émut de la situation et envoya par la cheminée trois bourses d'or ; l'une échoua dans un bas de laine qui séchait près de l'âtre, une autre roula dans un sabot, ce qu'il advint de la troisième ...
    ...et bien a ce qu'il paraît, les enfants qui déposent leurs chaussons devant la cheminée, la découvriront le matin de Noël !

     

     


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  • Bon dimanche !

    La chapelle de l'aumône est située à Rumilly en Haute-Savoie

     

    La légende


    Dans sa jeunesse Amédé de Conzié, disciple de Saint-Hubert,était un peu mécréant. Au lieu d'assister

    le dimanche aux offices,

    il poursuivait la bête fauve dans les forêts qui couvraient alors les rives du Chéran. Un jour, comme il retournait bredouille et de fort méchante humeur,il fait voler une de ses flèches contre

    une statue de la Vierge élevée sous le couvert du bois ;

    Mais la flèche revient frapper le chasseur en plein visage et le prive de l'usage des yeux.

    Pour expier son crime et obtenir merci de Notre-Dame, il fonda un prieuré rural de chanoines de Saint-Augustin et fit construire la chapelle où l'on a déposé la madone miraculeuse.

    Cette chapelle est située à quelques minutes de la garedu chemin de fer de Rumilly, sur la rive du Chéran  dans un site des plus pittoresques.

    La chapelle de l'aumône

     

     

     


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  • Bon week end !

     

    Le château de Brest est un château fort qui domine la ville de Brest. Plus ancien monument de la ville, il conserve depuis dix-sept siècles sa vocation originelle de forteresse militaire dans un site d'une grande importance stratégique, le château fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 21 mars 1923.

    Azénor, la captive du château de Brest

     

    En 537, la jeune Azénor épouse du comte Chunaire de Goëlo subissait les critiques et les mauvais traitements de la seconde femme de son père. La marâtre ne tarissait pas de calomnies et de ragots sur la jeune mariée.

    Folle de jalousie et toute emplie de fiel elle réussit même à persuader l'époux de la pauvre Azénor de l'infidélité de celle-ci. Le divorce par consentement mutuel restant à inventer, le comte ramena la malheureuse chez son père qui la fit enfermer dans la tour portant désormais son nom.

    La pauvre comtesse passait ses journées à prier et à appeler le pardon du Seigneur sur ses bourreaux,

    en attendant d'être brûlée vive, puisque tel était le châtiment réservé aux pécheresses.

    Le jour de son exécution le feu ne voulut jamais prendre. Cela ne suffit pas à attirer la grâce des hommes après celle du ciel, la jeune femme fut placée dans un tonneau et jetée à la mer.

    Il paraît qu'un ange veilla sur son voyage

    et la fit accoster quelques temps plus tard sur la terre d'Irlande.
     
    Pendant ce temps, la méchante et cruelle belle-mère aux portes de la mort avait avoué sa machination. Aussitôt le comte s'embarqua à la recherche de son épouse d'un seul coup bien aimée.

    L'être céleste qui avait guidé Azénor refusant probablement d'aider son époux, celui-ci erra longtemps de pays en pays avant d'accoster enfin sur les côtes irlandaises. Et là, oh miracle, le mari cruel remarque un jeune enfant véritable sosie de la fugitive.

    La pauvre devenue lavandière pour subvenir à ses besoins et à ceux de son fils,

    toujours aussi bonne et généreuse accepta de reprendre la vie commune et tous trois regagnèrent

    la Bretagne où ils vécurent heureux sous le ciel serein de leur nouvel amour.

    Le château de Brest

     


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  • Bon vendredi !

    Le passage du Gois

    Le passage du Gois est une chaussée submersible selon la marée dans le département de la Vendée. Le passage est praticable en voiture lors de la basse mer et est inondé deux fois par jour à marée haute. Il existe d'autres sites de ce type, mais le caractère unique du Gois est son exceptionnelle longueur : 4,5 km. La hauteur d'eau qui le recouvre à marée haute varie de 1,30 mètre à 4 mètres..

    Depuis 1971, le pont de Noirmoutier reliant l'île au continent est une alternative au Gois.

    Accessible à marée basse, cette longue voie de communication relie l'île de Noirmoutier à Beauvoir-sur-mer, commune de Vendée.Souvent inondée par la montée des eaux ou enveloppée d'un manteau de brouillard, on y a recensé quantité d'accidents.Mais peut-être y a-t-il une autre explication... Une curieuse légende fait en effet parler du passage:

    Sur certaines cartes, au niveau du détroit séparant l'île de Noirmoutier du littoral vendéen, on localise le "banc du braillard" ou la "passe des Braillards"... C'est ici qu'on pouvait entendre des cris, venant du continent, qui perçaient la nuit en sons alertants; les "Braillards" feignaient des hurlements de nageurs en danger pour piéger les braves qui se risqueraient à leur porter secours. Les malheureux étaient ainsi attirer au large où, d'épuisement, ils finissaient par disparaître dans les profondeurs, déclenchant alors le rire démoniaque des braillards.

     

     


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  • Bon jeudi !

    Le siège de Carcassonne

    Carcassonne est une commune française, préfecture du département de l'Aude dans la région Languedoc-Roussillon

    La ville est connue pour la Cité Carcassonne, ensemble architectural médiéval inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1997.

    La scène se passe au début du VIIe siècle alors que Carcassonne (Aude) a subi l'assaut des Sarrasins.L'Empereur Charlemagne l’assiège alors qu’elle est tenue par un prince musulman : Prince Balaach.Ce dernier rassemble ses chevaliers pour faucher le blé aux alentours. Malheureusement à lapremière salve le Prince est tué. Sa femme nommée Dame Carcas se fait couvrir des armes de son 
    mari et courageusement se met à la tête des chevaliers et continue le combat.

    Le siège dure cinq ans, Dame Carcas, tenant tête à Charlemagne. Avec le temps, il ne reste qu'unpetit cochon et une mesure de blé pour seule nourriture dans la cité.

    Dame Carcas adopte une stratégie jouant sur l'effet psychologique et engraisse le porcelet à l'aide dela dernière ration de blé. Puis elle projette l'animal par‐dessus la muraille. Devant ce geste, l'Empereur renonce à poursuivre le siège d'une ville où la nourriture est si abondante que l'on 
    n'hésite pas à s'en servir pour narguer l'adversaire. Alors que Charlemagne s'éloigne à la tête de ses  troupes, Dame Carcas fait sonner la trompette et propose la paix à l'Empereur revenu sur ses pas. 
    D'où l'expression « Carcas sonne ! ».

     


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