• Joyeux Noël

    Ceci est mon dernier article de l'année 2013, mon blog est en pause jusqu'au 1er de l'an 2014, car je suis très occupée pendant cette période festive, les 24, 25 et 26 repas chez mes filles en famille avec mes petits enfants, anniversaire de Frank mon gendre le 27 et le mien le 28 et à partir du 30 pour entrer en 2014 chez mon fils Lionel à Mittelbergheim et après ouf je vous retrouve !

    A vous mes amies(s)

     

    Les lumières scintillantes de Noël

    Traversent les écrans pour illuminer

    De joie, l'amitié sincère et bien réelle

    Que j'ai pour vous, merci pour votre fidélité,

    Que la Paix de Noël souffle sur vos foyers

    Une légère brise de douceur et de fête,

    Et vous apporte tout le bonheur que vous méritez !

    Michelle

    Joyeux Noël

    A bientôt...en 2014 bisous !

     


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  • Le stollen de Noël

    Bonne semaine à tous !

    Le stollen est un gâteau de Noël traditionnel allemand dont l'origine est très ancienne. Il s'agit d'un pain aux fruits secs et confits farci de pâte d'amande consommé pendant la période des fêtes au petit déjeuner, au dessert ou au goûter en Alsace  et en Lorraine, il est devenu symbole chrétien et a été parfois rebaptisé Christstollen, sa forme rappelant pour certains l'enfant Jésus dans ses langes.

    Le stollen de NoëlLe stollen de Noël

     

     

     

     

    Recette

    pour un beau stollen : ½ c à s de levure déshydratée
    ½ c à c de sucre + 65 g
    environ 12
    5 cL de lait
    250 g de farine
    ½ sachet de sucre vanillé
    qqes gouttes de vanille liquide
    1 pincée de sel
    1 petite pointe de couteau d’épices à pain d’épices + ½
    125 g de beurre mou non fondu
    175 g de raisins secs
    blonds et bruns mélangés
    100 g d’écorces d’orange et de citron confits mélangés
    65 g d’amandes mondées hachées grossièrement
    un rouleau de pâte d’amandes blanche

    Finition :

    sucre glace
    75 g de beurre fondu

    Préparation:

    . Mélangez soigneusement la levure, la demie c à c de sucre et 5 cL de lait tiède dans une tasse. Laissez reposer 15 minutes (ça va lever et buller).

    . Versez la farine dans le bol de votre robot ménager ou de votre machine à pain, le sucre, l’extrait de vanille, le sel, les épices, la levure diluée et le reste de lait (il est possible que l’on ne doive pas utiliser tout le lait). Mélangez le tout 5 minutes vitesse 2.

    . Ajoutez petit à petit le beurre mou. Travaillez la pâte entre 25 minutes et 40 minutes vitesse 4, celle-ci doit être lisse et se détacher légèrement des bords de la cuve. Couvrez d’un film et laissez lever au chaud 2 bonnes heures.

    Mélangez dans un bol les amandes à 1 c à s de farine. Versez la pâte sur un plan de travail bien fariné car la pâte est collante. Mélangez-y raisins secs, écorces d’agrumes confits et les amandes. Mélangez la pâte et pétrissez bien.

    . Préchauffez le four à 190°. Formez le stollen : étalez la pâte au rouleau. Placez la pâte d’amandes roulée en boudin sur 1/3 de la surface. Pliez les deux côtés du bout dans la longueur, puis pliez l’une des largeurs, puis le dernier côté sur seulement la moitié de sa largeur : vous obtenez ainsi la forme typique du stollen. Placez-le sur une plaque couverte de papier cuisson et laissez lever encore 2 h à 2 h 30.    

    . Cuisez le stollen au four durant 40 minutes à 1 h : celui-ci doit être légèrement doré. Couvrez-le d’alu s’il brunit trop vite. La cuisson est très variable selon la taille des stollens et du four.. A la sortie du four, badigeonnez de la moitié du beurre fondu et saupoudrez légèrement de sucre glace. Recommencer l’opération beurre fondu-sucre glace une fois le stollen froid.

    Le stollen de Noël

     


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    La crèche de la cathédrale de Strasbourg

    Bon dimanche !

    La crèche de la cathédrale Notre-Dame de Strasbourg, acquise en 1907, est composée de cinq tableaux représentant : l'Annonciation, la Visitation, la Nativité, l?Adoration des mages et la Présentation au temple.

    Les Figurines Napolitaines (XVIIIe)
    Des figurines en bois peint, terre cuite ou cire, revêtues de vêtements en tissus, en provenance de crèches fabriquées au XVIIIe siècle dans la région de Naples.

     

    La crèche de la cathédrale de Strasbourg


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  • Origine de la bûche de Noël

    Bon week end !

    L'origine de la bûche de Noël

      La coutume d'allumer une bûche à Noël, dans l'âtre, remonte à très longtemps et existait dans toute l'Europe. On dit que le feu produit par la bûche est un hommage au soleil. Ce geste cérémoniel serait dérivé de diverses célébrations païennes associées au solstice d'hiver.


    À l'origine, il s'agissait d'une bûche qui devait brûler du 24 décembre jusqu'au Nouvel An. Allumée dans la pièce à vivre, elle apporte chaleur et lumière à la veillée. On devait choisir une très grosse bûche de bois dur ou une vielle souche et provenant de préférence d'un arbre fruitier. La bûche devait être coupée avant le lever du soleil. La bûche était souvent décorée de rubans. On la portait ensuite dans la grande pièce familiale avec un grand cérémonial.


    En France la coutume dit qu'on doit placer dans l'âtre autant de bûches qu'il y a d'habitants dans la maison. Le chef de famille bénissait la bûche avec de l'eau et du sel et parfois avec du vin.


    Il fallait s'occuper des bûches avec les mains; aucun instrument ne pouvant s'approcher du feu. Si le feu faisait beaucoup d'étincelles, on disait que la moisson de l'été suivant serait bonne. Si la lumière faisait projeter des silhouettes sur le mur, on disait qu'un membre de la famille allait mourir au cours de l'année.

    Les cendres de la bûche étaient précieusement conservées contre les orages, pour guérir certaines maladies et pour fertiliser les terres.


    C'est pour continuer à célébrer ce rituel, que la bûche de Noël a vu le jour sous la forme d'un délicieux dessert qui aurait été inventé par un pâtissier en 1945.


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  • La légende du gui

    Bon vendredi !

    Plante sacrée pour la plupart des anciennes peuplades de l'Europe, symbole de l'immortalité parce qu'il reste vert et vivant quand les arbres qui le portent semblent morts, le gui a toujours été étroitement mêlé à la magie et à la thérapeutique.


    Sa floraison a lieu en hiver et tombe au moment idéal pour les fêtes de Noël. Quand les druides le brûlaient en hommage aux divinités, ils en distribuaient aux assistants qui le suspendaient à leur cou en guise de protection, ou à l'entrée de leur maison... Ainsi, quand ils accueillaient des invités, ils les embrassaient dessous pour leur porter bonheur.

    Lorsque l'Eglise installa Noël à la place de la fête païenne du " Sol Invictis " (au IVe siècle), le gui fut évincé pour cause de lien avec ce rite païen. Et c'est le houx qui fut imposé à la place. Mais la tradition du gui ne fut pas stoppée pour autant, et aujourd'hui on s'embrasse toujours sous le gui, synonyme de porte-bonheur à Noël. Selon la tradition, quand le chef des druides coupait le gui avec sa serpe en or, il le recueillait dans un drap blanc en prenant bien soin qu'il ne touche pas terre et le trempait dans l'eau lustrale.

    De nos jours, suspendu à un lustre, il fait partie de l'ornement où l'on s'embrasse à Noël ou le Jour de l'An à minuit. Tout comme le gui, le houx est synonyme d'immortalité. La tradition remonte probablement aux Romains. Il était placé devant les églises puis emporté dans les maisons des paysans pour les protéger de la foudre et des sortilèges.

    Selon une ancienne légende galloise, la tradition du baiser sous le gui remonterait au roi Gwydyr. Ses trois filles étaient toutes fiancées. Leurs compagnons devant partir à la guerre, ils retrouvèrent leurs promises à l'ombre de vieux chênes chargés de gui sacré et leur demandèrent un gage d'amour. Chaque fille enleva une plume de paon ornant leurs cheveux pour l'offrir à son fiancé. " Encore ", réclamèrent les trois hommes. Alors, chaque fille enleva cette fois une branche de houx qui avait soutenu la plume de paon. " Encore " répétèrent les fiancés. Alors, n'ayant plus rien d'autre à leur offrir, les filles de Gwydyr accordèrent à leurs fiancés un baiser.


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