• Bonne semaine à tous !

    Je consacre cette semaine à quelques jolis oiseaux

    Le cardinal rouge

     

    Le Cardinal rouge est une espèce de passereaux d'Amérique du Nord, il doit son nom à la couleur rouge du plumage du mâle qui rappelle les vêtements rouges des cardinaux catholiques. Il est présent au sud du Canada, dans l’est des Etats-Unis, au Mexique, et au nord du Guatemala.Il fréquente les bois, les jardins et les marais.

    Le Cardinal rouge est un oiseau chanteur de taille moyenne avec une huppe caractéristique sur la tête et un masque facial noir chez le mâle et gris chez la femelle. le mâle est rouge vif tandis que la femelle est d’un brun rougeâtre terne. Le Cardinal rouge est principalement granivore mais se nourrit également d’insectes et de fruits. Le mâle est territorial et défend son territoire par le chant. Pendant la parade nuptiale, le mâle nourrit la femelle bec à bec. La femelle pond de deux à quatre fois par année et 3 à 4 œufs sont pondus par couvée.

    Le Cardinal rouge était autrefois prisé comme animal de compagnie mais sa vente est maintenant interdite aux États-Unis et au Canada grâce à la loi sur la covention concernant les oiseaux migrateurs de 1918.

     


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  • Parcs et serres extraordinaires

    Bon dimanche !

    Les serres royales de Laeken en Belgique.

     

    Les serres royales de Laeken comptent parmi les principaux monuments du XIXe siècle en Belgique. Elles ont été entièrement édifiées en métal et en verre, ce qui représentait pour l’époque une innovation spectaculaire tout comme le Crystal Palace (édifié à Londres par l'architecte Paxton en 1851).

    En 1873, l’architecte Alphonse Balat conçoit pour le roi Léopold II un complexe de serres en relation avec le château de Laeken.

    Ce complexe revêt l’apparence d’une ville de verre implantée dans un paysage vallonné. Il est caractérisé par des pavillons monumentaux, des coupoles de verre, des larges galeries qui parcourent le terrain comme des rues couvertes.

    Les serres ont surtout inspiré la nouvelle architecture belge de cette époque. Leur rayonnement s’est propagé, avec l'Art nouveau, à travers le monde entier.

    L'ouverture au public une quinzaine de jours par an seulement, toujours à la même période, est l'occasion de découvrir un des monuments les plus remarquables du patrimoine belge et d'y admirer les collections de plantes et de fleurs exotiques dont certaines ont été ramenée des expéditions au Congo pour Léopold II.

     


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  • Bon week end !

    Les serres d'Auteuil !

    Le jardin et les serres d'Auteuil est un lieu dédié à la botanique depuis 1761 quand Louis XV fit aménager un jardin décoré de nombreux parterres de fleurs et déjà pourvu de serres. Abandonné ensuite et racheté par la Ville de Paris, il devient en 1898 un lieu de production horticole pour Paris. Amputé du tiers de sa surface en 1968 (lors de la création du noeud autoroutier d'Auteuil et du boulevard périphérique) le centre horticole a été déplacé à Rungis où il occupe aujourd'hui une surface de 44 hectares et produit plus de trois millions de végétaux. Désormais le jardin et les serres d'Auteuil occupent six hectares et sont consacrés aux plantes de collection. A l’orée du Bois de Boulogne, cet espace constitue un lieu de repos et d'exotisme tropical et une occasion de profiter d'une végétation exubérante, même en plein hiver.

    Les serres d'Auteuil et du jardin des Plantes, édifices de fer et de verre font parties des dernières grandes serres construites au XIXeme siècle. A cette époque les jardins d'hiver étaient très en vogue. Particulièrement bien conçues leur dessin en arrondi favorise à la fois l'ensoleillement et la bonne évacuation des eaux de condensation. Leur couleur bleu vert contribue aussi largement à les intégrer harmonieusement dans un milieu végétal. Elles se fondent dans un jardin constitué de plus de 260 arbres et arbustes originaires de toutes les parties du monde. Rares, parfois centenaires, exotiques...certains arbres sont des oeuvres d'art végétales. On peut y admirer Gingko biloba, Parasol chinois, Arbre à caramel, Chêne liège, Margousier, Magnolia grandiflora, Palmier chanvre...

     


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  • Parcs et serres extraordinaires

    Le parc Majolan.

    Le Parc de Majolan est un parc de la commune de Blanquefort en Gironde.

    Il a été réalisé sur une dizaine d’années, de 1870 à 1880, par le paysagiste Le Breton, dans le goût romantique baroque, sur un terrain qui n’était alors qu’un marécage 

    Le parc est une illustration grandeur nature du savoir-faire des architectes, ingénieurs, artisans et artistes de la fin du XIXe siècle. Parti du néant, une zone marécageuse de 20 hectares, 150 000 m3 de terre furent dégagés à la pelle afin de créer un lac de 4 hectares à partir de la Jalle traversant le lieu et de donner forme aux différents endroits du parc. Les grottes artificielles (réalisées à la chaux, comme les ruines) et les canyons, sont des merveilles d’ingéniosité hydraulique avec leurs fontaines et leurs geysers d’eau, et de maîtrise de l’art des rocailleurs.

    Les nombreux ponts répondent chacun à une architecture et à une technique : en lianes, de style gothique, en faux bois (une sorte de béton ornementé), en fer forgé...

     


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  • Bon jeudi !

    Le jardin botanique de Metz

    Le jardin botanique de Metz, est un parc paysager de 4,4 hectares acheté par la ville de Metz en 1866 à la baronne de l’Espée, après avoir appartenu à différents notables de la ville. Le jardin botanique de Metz fait également partie du réseau transfrontalier Jardins sans limites.

    Le pavillon « Frescatelly », situé au centre du jardin, était autrefois une résidence d’été, construite en 1719 par Philippe d’Aubertin de Bionville. Il abrite actuellement la direction du Service des espaces verts et du cadre de vie.

    Les serres datent de l’exposition universelle de 1861 et sont l’œuvre du ferronnier messin Pantz.

    Le parc est transformé par Demoget, architecte de la ville .

    Il prend part à une immense promenade continue comprenant le plan d'eau, la place de la République et l’Esplanade, le parc municipal du Saulcy, les rives de la Moselle avec le canal et le bras morts de la rivière, dont la surface globale atteint 429 hectares.

    Le parc abrite un ensemble d’arbres rares et remarquables dont certains, vieux de cent cinquante ans et quelques-uns qui pourraient dater de la fin du XVIIIe siècle : Sophora japonica, cyprès chauve, trois ginkgo biloba, hêtres, platane, sequoiadendron, plaqueminier de Virginie… Certains possèdent des dimensions considérables, dont quatre spécimens dépassent les 4,60 m de circonférence. Toute une collection de cultivars est à observer en se promenant dans les sentiers : tulipier de Virginie 'variegata', hêtre pleureur et pourpre, peuplier fastigié, érable plane 'cucullatum'…

    Deux bassins l’agrémentent, reliés par un ruisseau, où s’ébattent cygnes et autres volatiles. Des bronzes animaliers sculptés par Christophe Fratin, artiste messin du XIXe siècle, ornent le jardin.

     

     

      


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