• Bonne semaine !

    Pensée du jour:

    Une Dame visite un musée :
    - Mais quelle est cette horreur?
    - C'est une statue.
    - Mais quelle est cette horreur?
    - C'est la Joconde.
    Quelques instants plus tard:
    - Mais quelle est cette horreur?
    - C'est un miroir, Madame

    Dans le train, le contrôleur à une vieille dame :
    - Votre billet est pour Paris. Or ce train va à Toulouse.
    - C'est ennuyeux, et ça arrive souvent au chauffeur de se tromper comme ça ?

    Lors d'une vente de charité, un riche Ecossais fait un gros chèque mais ne le signe pas.
    - Vous oubliez la signature, Monsieur !

    - Non, c'est un don anonyme !

      

    Un jour un monsieur rentre chez un droguiste :
    - Bonjour je voudrais un insecticide.
    - C'est pour les moustiques ou pour les mites ?
    - C'est pour moi... J'ai le cafard !

    C'est Mozart et Bach qui vont dans un bar. Ce soir là, le bar faisait une promotion sur son cocktail maison : "le BABY".

    Un serveur arrive pour prendre leurs commandes :
    - Vous désirez?
    - Hum, je vais prendre un baby, annonce Bach.
    - Et vous monsieur?
    - Un baby, comme Bach...

    La maman à son mari :
    - Je crois que notre fils sera astronaute.
    - Qu'est-ce qui te fait dire ça ?
    - Son professeur m'a dit qu'il était toujours dans la lune !

     

    Un jour un pull rencontre un tube de dentifrice et lui demande : "Je suis un peu sale, pourrais-tu me nettoyer?"
    - Pourquoi moi? demande le dentifrice.
    - Parce qu'on m'a dit que tu pouvais rafraîchir la laine et les mailles.

     

    - Allo, bonjour, je voudrais parler à Mr Leveau.
    - Vous vous trompez, ici c'est chez Mr Leboeuf.
    - C'est sans doute lui, cela fait 3 ans que je ne l'ai pas appelé.


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  • Bon dimanche !

    Pensée du jour:

    Eddy Mitchell - Sur la route de Memphis


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  • Bon week end !

    Pensée du jour:

     Ma participation au "Tableau du samedi" chez Lady Marianne: 

    http://www.ma-chienne-de-vie.com

     Gustave Caillebotte, né à Paris le 19 août 1848 et mort à Gennevilliers le 21 février 1894, est un peintre français, collectionneur, mécène et organisateur des expositions impressionnistes de 1877, 1879, 1880 et 1882.

    Bien que l’histoire, pendant très longtemps, ne l’ait que retenu comme l’ami généreux et le mécène des Impressionnistes, Caillebotte exerce à Yerres ses talents de peintre, faisant preuve de certaines audaces. Mais Caillebotte se révèle aussi un personnage aux nombreuses facettes, pratiquant la philatélie, l’ingénierie navale, la régate et l’horticulture. L’homme autant que l’artiste apparaît passionnant à rencontrer.

    Gustave Caillebotte, Le parc de la propriété Caillebotte à Yerres, 1875, huile sur toile, 65 x 92 


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  • Bon vendredi !

    Pensée du jour:

     Le pain à l’envers sur la table apporte malheur dans la maison.

     

    Il faut remonter au Moyen Âge pour trouver l’origine de cette superstition. À cette période, les exécutions des condamnés se déroulaient sur les places pendant les jours de marché et vers midi. Ces mises à mort étaient publiques et attiraient une foule nombreuse. Le spectacle était gratuit et terriblement angoissant.

    Le bourreau était aussi craint et respecté que haï. Personne ne s’approchait de lui. Tout le monde avait peur et les boulangers rechignaient à le servir. Il fallut un décret royal pour obliger les boulangers à mettre de côté un pain pour le bourreau, les jours d’exécution.

    Alors, par contestation et pour marquer la différence, les boulangers prirent l’habitude de retourner le pain du bourreau sur leur étal.

    C’est l’origine de la superstition qui consiste à croire qu’un pain mis à l’envers sur la table apporte le malheur et laisse entrer le diable dans la maison.

    Le pain était et a toujours été un aliment essentiel dans la nourriture des Français.

    C’est pourquoi certaines personnes par respect du pain et aussi pour conjurer le sort faisait une croix sur le pain avec le pouce ou avec le couteau avant de couper les tranches. La croix rappelant le sacrifice de Jésus Christ (pour les Chrétiens).



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  • Bon jeudi !

    Pensée du jour:

    Êtes-vous triskaïdékaphobe ? C’est-à-dire, souffrez-vous de la peur du nombre 13 ? Ce nombre est souvent associé au malheur, même si on accorde peu de crédit en France à cette superstition aux origines floues.

    Aussi improbable que cela puisse paraître, c’est tout simplement parce qu’il suit le nombre 12 que le nombre 13 porte malchance. Le 12 est en effet considéré comme un nombre parfait : les 12 divinités de l’Olympe, les 12 constellations du zodiaque ou encore les 12 travaux d’Hercule sont autant de situations qui confèrent au nombre une dimension parfaite et sacrée, une symbolique de la complétude. S’y ajoutent les 12 mois de l’année, les 12 heures du jour et 12 heures de la nuit… Autant d’occurrences de ce chiffre qui en font un marqueur important. Et puisque 13 suit 12 de 1 seulement, il est au-delà de la complétude : il est jugé peu fiable et opposé au divin, et par extension maléfique.

     

    La superstition vis-à-vis du nombre 13 trouve ses origines dans la religion chrétienne : il est lié à la Cène, lorsque les douze Apôtres se réunissent autour de Jésus. Judas, le traître, porte le nombre d’apôtres à treize. Dès lors le nombre maudit est associé aux affres de Jésus.

    La Cène, de Léonard de Vinci (1495)


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