• Bon mardi !

    Saint Gaëtan

    Dicton du jour:

    Le mois d'août est toujours chaud, quand le premier de l'an est beau.

    Pensée du jour:

    Un poème et son auteur

    ****

    Ma participation à "Mardi poésie"chez Lady Marianne:

     http://www.ma-chienne-de-vie.com/

    Paul Claudel:1868/1955

    Paysage français

    La rivière sans se dépêcher
    Arrive au fond de la vallée
    Assez large pour qu’un pont
    La traverse d’un seul bond
    Le clocher par-dessus la ville
    Annonce une heure tranquille
    Le dîner sera bientôt prêt
    Tout le monde l’attend, au frais,
    On entend les gens qui causent
    Les jardins sont pleins de roses
    Le rose propage et propose
    L’ombre rouge à l’ombre rose 

     

    La campagne fait le pain
    La colline fait le vin
    C’est une sainte besogne
    Le vin, c’est le vin de Bourgogne!
    Le citoyen fort et farouche
    Porte son verre à sa bouche
    Mais la poule pousse affairée
    Sa poulaille au poulailler
    Tout le monde a fait son devoir
    En voilà jusqu’à ce soir.
    Le soleil dit:
    Il est midi.   

     


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  • Bon mois d’août et belle journée à vous !

    Saint Alphonse

    Dicton du jour:

    Pêches et figues au mois d'août, de bons raisins on fait le moût.

    Pensée du jour:

    Mon poème

    ****

    Douce vieillesse !

     Cheveux argentés, visage buriné,

    Au coin du feu, assise, elle songe...

    A autrefois..., à la douceur des veillées

    Où l'on chantait en brodant,

    Aux odeurs de cannelle

    Dans la maison flottants,

    Aux bûches dans la cheminée,

    A l'odeur douceâtre du bois

    Qui crépite et s'envole en fumée !

    Aux frimousses ébahies des enfants

    A l'écoute d'histoires et de contes

    Peuplés de fées et de princes charmants !

    Michelle

     


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  • Bon mardi !

    Saint Ignace

    Dicton du jour:

    Au jour de la saint Ignace, moissonne quelque temps qu'il fasse.

    Pensée du jour:

    Un poème et son auteur

    ****

    Ma participation à "Mardi poésie"chez Lady Marianne:

     http://www.ma-chienne-de-vie.com/

      Le coucher du soleil

    René-François Sully Prudhomme

    Si j’ose comparer le déclin de ma vie
    A ton coucher sublime, ô Soleil ! je t’envie.
    Ta gloire peut sombrer, le retour en est sûr :
    Elle renaît immense avec l’immense azur.
    De ton sanglant linceul tout le ciel se colore,
    Et le regard funèbre où luit ton dernier feu,
    Ce regard sombre et doux, dont tu couves encore
    Le lys que ta ferveur a fait naguère éclore,
    Est triste infiniment, mais n’est pas un adieu.


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  • Bon mercredi !

    Saint Jacques

    Dicton du jour:

    Si saint Jacques est serein, l'hiver sera dur et chagrin.

    Pensée du jour:

    Mon poème

     

    ****

    Puits du passé !

     Dans la pénombre du jardin,

    Au commencement d'un beau matin,

    A l'ombre du saule pleureur,

    Trône, tel un vestige du temps passé,

    Le vieux puits, paré de fleurs !

    Dans ce cadre enchanteur,

    Les oiseaux sont à l'honneur,

    De jolis papillons colorés

    Tourbillonnent parmi les jasmins

    et les roses au doux parfum !

    C'est dans ce décor d'infini beauté,

    Que je vous invite... à rêver !

    Michelle


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  • Bon mardi !

    ****

    Sainte Christine

    Dictons du jour :

    À la sainte Christine, les blés perdent leurs racines.
    À la sainte Christine, mûrit l'aubépine.

    Pensée du jour:

    Un poème et son auteur

    ****

    Ma participation à "Mardi poésie"chez Lady Marianne:

     http://www.ma-chienne-de-vie.com/

     

     Les parfums

     Albert Mérat (1840-1909)

    La moisson sent le pain : la terre boulangère
    Se trahit dans ses lourds épis aux grains roussis,
    Et caresse au parfum de ses chaumes durcis
    L'odorat du poète et de la ménagère.

    La tête dans l'air bleu, les pieds dans la fougère,
    Les bois sont embaumés d'un arôme indécis.
    La mer souffle, en mourant sur les rochers noircis,
    Son haleine salubre et sa vapeur légère.

    L'Océan, la moisson jaune, les arbres verts,
    Voilà les bons et grands parfums de l'univers ;
    Et l'on doute lequel est le parfum suprême.

    J'oubliais les cheveux, tissu fragile et blond,
    Qu'on déroule et qu'on fait ruisseler tout du long,
    Tout du long des reins blancs de la femme qu'on aime.

    Albert Mérat          


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