• Ma citation du jour:

    Un poème et son auteur

    Ma participation à "Mardi poésie" chez Lady Marianne: http://www.ma-chienne-de-vie.com/ 

    Ondine Valmore est une poétesse et femme de lettre française née à Lyon le 1er novembre 1821 et morte le 12 février 1853(à 31 ans).

    Dès l'âge de douze ans, elle eut des problèmes respiratoires et pulmonaires. Vers l'âge de vingt ans, ses problèmes de toux s'étant aggravés, avec suspicion de tuberculose, elle fut envoyée par sa mère à Londres chez le docteur Curie car il bénéficiait d'une bonne réputation, avant de se révéler être un charlatan. Sa vie restera jalonnée d'internements dans des sanatorium, ayant combattu la tuberculose pendant une dizaine d'années. Elle finit par en mourir à l'âge de 31 ans, le 12 février 1853, dans les bras de sa mère.

    Ondine publia quelques courts recueils de poèmes et de contes. Ayant passé une grande partie de sa vie avec une épée de Damoclès au-dessus de sa tête, le thème de la mort et du cycle de la vie, symbolisés par le motif de l'automne et de l'hiver, sont très présents dans ses œuvres, attestant aussi d'une écriture paradoxale de la joie des instants précieux à savourer.

    Automne

    Ondine Valmore

    Vois ce fruit, chaque jour plus tiède et plus vermeil,
    Se gonfler doucement aux regards du soleil !
    Sa sève, à chaque instant plus riche et plus féconde,
    L’emplit, on le dirait, de volupté profonde.

    Sous les feux d’un soleil invisible et puissant,
    Notre cœur est semblable à ce fruit mûrissant.
    De sucs plus abondants chaque jour il enivre,
    Et, maintenant mûri, il est heureux de vivre.

    L’automne vient : le fruit se vide et va tomber,
    Mais sa gaine est vivante et demande à germer.
    L’âge arrive, le cœur se referme en silence,
    Mais, pour l’été promis, il garde sa semence.

    Ondine Valmore

     


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  • Bon mercredi !

    Ma citation du jour:

    Mon poème

      

    A toutes mes amies et amis !

    Alors qu'ici, la nuit est tombée,

    Mes pensées vers toi...s'envolent !

    Il brille dans le ciel, une étoile,

    Elle est messagère de mon amitié !

     

    La vois-tu, dis moi ?

     

    Belle et lumineuse amie,

    Entends ce doux murmure,

    Léger, de la brise qui te dit,

    Là bas, ton amie pense à toi,

    Et de sa plume te l'écrit avec joie !

     

    L'entends-tu, dis moi ?

    Michelle


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  •  

    Ma pensée du jour:

    Ma participation à "Mardi poésie" chez Lady Marianne: http://www.ma-chienne-de-vie.com/ 

    Maurice Carème

    Maurice Carême, né le 12 mai 1899 à Wavre et mort le 13 janvier 1978 à Anderlecht, est un écrivain et poète belge de langue française.

    Élu « Prince en poésie» au Café Procope à Paris en 1972 - une plaque commémorative apposée sur la façade le rappelle, Carême a vu son œuvre traduite dans de nombreuses langues. Par un aspect de son œuvre, il est très apprécié pour son amour des enfants, un registre essentiel de son œuvre (un quart de son œuvre environ). Mais il est aussi un poète de la grandeur et de la misère de l'homme. Récompensée par de nombreux prix littéraires, illustrée par de grands artistes, son œuvre joint à la simplicité de la forme l'expression d'une joie de vivre qui n'exclut pas une certaine gravité. Il a aussi traduit en français des poètes néerlandophones.

    L'écolière

    Bon Dieu ! que de choses à faire !
    Enlève tes souliers crottés,
    Pends donc ton écharpe au vestiaire,
    Lave tes mains pour le goûter,

    Revois tes règles de grammaire.
    Ton problème, est-il résolu ?
    Et la carte de l'Angleterre,
    Dis, quand la dessineras-tu ?

    Aurai-je le temps de bercer
    Un tout petit peu ma poupée,
    De rêver, assise par terre,
    Devant mes châteaux de nuées ?
    Bon Dieu ! que de choses à faire !


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  • Bon mercredi, bisous !

    Ma citation du jour:

    Mon poème

    C'est bientôt la rentrée des classes , ce poème en est inspiré.

                       Souvenirs !                             

     Ma belle école du temps passé,

    Souvenirs heureux, jamais oubliés !

    La plume sergent major qui a guidée 

    Mes mots sur les pages des cahiers,

    Les buvards roses étaient mes préférés,

    Le tableau noir où dansaient les craies !

    Et la maîtresse toujours attentionnée

    A qui j'offrais des fleurs avec fierté.

    Dans la cour, pendant la récré,

    On nous servait du lait avec le goûter !

                                                                        

    Les filles jouaient à la corde à sauter,

    Et les garçons à la balle au prisonnier.  

    On étaient fiers dans nos tabliers bien repassés !

    Quand venait la fin de l'année,

                                       Devant nos parents, émotionnés                                     

    Un spectacle par nous était donné,

    Et la photo faite, était précieusement rangée, 

    Dans cet album que j'ai toujours conservé !

    Michelle

     


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  • Un poème et son auteur

    Ma citation du jour:

    Un poème et son auteur

    Ma participation à "Mardi poésie" chez Lady Marianne: http://www.ma-chienne-de-vie.com/ 

    Élisa Mercœur

    Élisa Mercœur, née vraisemblablement à St Sébastieb-sur-Loire le 24 juin 1809 et morte à Paris le 7 janvier 1835 est une poétesse française, elle a été abandonnée à la naissance et, si le prénom d’Élisa lui vient de ses parents, le nom de Mercœur lui a été donné par un commissaire de police de Nantes.

    Le 27 juin 1809 à 22 heures, un bébé est recueilli à la porte de l’hospice des orphelins à Nantes, par un employé de l’hospice, Jean Favret. L’enfant est porteur d’un papier avec ces mots :

    « Élisa, née le 24 juin 1809, non enregistrée aux actes civils. Le ciel et la douce humanité veilleront sur elle. Ses parents seront peut-être assez heureux pour pouvoir la réclamer un jour. »

    Elle fut recueillie et élevée par sa mère adoptive, appartenant à la bourgeoisie. Elle eut la chance de pouvoir côtoyer toute la bonne société nantaise.

    Elle eut des vélleïtés d’écriture théâtrale et écrivit une tragédie, Boabdil, qui fut présentée au comité de lecture de la Comédie Française en 1831, hélas, trois fois hélas, sur le conseil du baron Taylor son œuvre sur qui elle misait tout fut refusée. Elle fut piquée au cœur par ce refus qui anéantissait tous ses espoirs de gloire et de fortune, elle tomba malade, dépérit à vue d’œil et fini par rendre le dernier soupir dans les bras de sa mère le 7 janvier 1835, elle avait 25 ans.

    La feuille flétrie

    Pourquoi tomber déjà, feuille jaune et flétrie ?
    J'aimais ton doux aspect dans ce triste vallon.
    Un printemps, un été furent toute ta vie,
    Et tu vas sommeiller sur le pâle gazon.

    Pauvre feuille ! il n'est plus, le temps où ta verdure
    Ombrageait le rameau dépouillé maintenant.
    Si fraîche au mois de mai, faut-il que la froidure
    Te laisse à peine encore un incertain moment !

    L'hiver, saison des nuits, s'avance et décolore
    Ce qui servait d'asile aux habitants des cieux.
    Tu meurs ! un vent du soir vient t'embrasser encore,
    Mais ces baisers glacés pour toi sont des adieux


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