• Bonne semaine à tous !

    la Vallée de Munster, où une faune et une flore exceptionnelles s’épanouissent sur les crêtes, dans les cirques glaciaires.
    Pensées des Vosges, campanules, lys martagon au parfum subtil, tapis de jonquilles et d’arnica... Chamois et lynx peuvent être aperçus dans la vallée, sans compter les robustes vaches vosgiennes à la robe blanche et flanc noirs, qui donnent naissance au célèbre fromage de Munster, au caractère si affirmé.

    Le village de Munster est le siège du Parc Naturel Régional des Ballons des Vosges, et vit au rythme de ses festivités : transhumance du bétail vers les prairies d’alpage,festival de jazz renommé,fêtes des jonquilles ou les fermes de Noël qui vous ouvrent leurs portes.

     La Vallée de Munster... Spectacle intemporel d’un panorama exceptionnel L’avant vallée relie en douceur la plaine d’Alsace au massif vosgien. La majesté du vignoble côtoie ici l’authenticité des villages. Longue de 30 km, la Vallée de Munster embrasse un paysage des plus variés.
    Versants escarpes, lacs d’origine glaciaire, sommets arrondis, hautes chaumes.., autant de richesses naturelles à découvrir le long des multiples sentiers balisés qui s’échelonnent de forêts en prairies.
    Promeneurs et randonneurs y sont invités à observer une flore et une faune exceptionnelle... et à faire parfois la rencontre d’un chamois !
    L’hiver, tous en piste ! La Vallée de Munster déroule son tapis de neige à l’attention de tous les amateurs de glisse, quelle que soit leur spécialité ski alpin, de randonnée et de fond, raquettes, surf, luge... Et avec ses cinq centres de ski, tout est réuni pour ravir petits et grands, skieurs ou non.

     

     


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  • Bon mardi !

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  • Bon dimanche à tous !

    On termine cette semaine en balade en Alsace, à Strasbourg au parc de Pourtalès  situé au nord-est du quartier de la Roberstau. Sa superficie est de 24 hectares.

    En juillet 2001, lors d'un spectacle donné en plein air dans le parc du château, la chute d'un platane provoque la mort accidentelle de 13 spectateurs.

    Balade en Alsace

    Le parc comprend un pont de jardin, un bassin, une maison, une ferme, une clôture de jardin, une serre, une conciergerie, un pigeonnier, une allée, un portail, une passerelle.

    Le parc abrite un château du XVIIIe siècle, il fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 21 décembre 1984. 

    Après la guerre, le château a abrité le Collège de l'Europe libre fondé en 1951 par la C.I.A. américaine pour former des cadres à la reconquête des pays de l'Est. Plus tard à l'abandon, il a été racheté en 1972 par le Dr Walter Leibrecht qui l'a rénové et en a fait un des campus de la Schiller International University (université américaine privée proposant des titres académiques dans plusieurs domaines), tandis que le parc, racheté par la Ville de Strasbourg, est depuis ouvert au public.

     

     


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  • A Colmar, Le musée Unterlinden est un musée d'association et constitue l'un des musées des Beaux-Arts de province les plus visité de France (220 000 visiteurs par an). Il bénéficie du label musée de France, contrôlé par la Direction des Musées de France. Autour du cloître du XIIIe siècle se déploient les collections du XVe au XVIIIe siècle. L'œuvre la plus célèbre, le retable d'Issenheim a trouvé sa place dans l'ancienne église conventuelle.

    Le musée Unterlinden est essentiellement connu pour être une vitrine de l’art rhénan en France avec ses remarquables collections de peintures et de sculptures représentatives de l’art desXVe et XVIe siècles, une période durant laquelle le Rhin supérieur a connu un véritable âge d’or. Une grande partie de la collection d'art ancien rassemblée à Colmar lors de la Révolution vient des églises et couvents de la région colmarienne. À ce fonds primitif où se côtoient le retable d'Issenheim, la crucifixion de Colmar, le retable de Bergheim, sont venus s'ajouter de nombreuses œuvres acquises tout au long du XXe siècle.

     


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  • A Mulhouse, L’hôtel de ville de Mulhouse est un bâtiment de style Renaissance situé place de la Réunion. Il abrite la salle du Grand Conseil, toujours utilisée pour les cérémonies et les séances du conseil municipal, et le musée historique de la ville qui retrace l'histoire de l'ancienne République de Mulhouse.

    Les décors extérieurs de l'Hôtel de ville peints en trompe-l’œil, témoins de la Renaissance rhénane, représentent les vertus prônées par la religion réformée au travers des figures allégoriques de la Justice, du Courage, de la Tempérance, de la Foi et de la Charité, symboles du bon gouvernement et de la justice, mais également les armoiries des cantons suisses dont Mulhouse était jadis l’alliée. La référence culturelle proposée par le décor du bâtiment est celle de la Rome antique.

     


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    Le Carré d'or à Strasbourg est un quartier du centre-ville de qui comprend plusieurs lieux : la Rue du Chaudron, la Rue du Sanglier, la Rue des Orfèvres, la Rue du Temple Neuf et la place du Temple Neuf mais également 2 places au pied de la Cathédrale (Place de la Cathédrale et Place du Château), qui concentre le cœur commercial traditionnel, le cœur historique et le cœur touristique de Strasbourg. Le Carré d'Or est très richement décoré chaque année en décembre pour les fêtes de fin d'années.

    Patrimoine du quartier

    • La cathédrale Notre-Dame de Strasbourg, située place de la cathédrale de Strasbourg.
    • Au n°10 de la place de la cathédrale, se situe l’ancienne Pharmacie du Cerf, de style renaissance était la plus ancienne pharmacie de France. Elle possède de très belles arcades sculptées de branchages et de reptiles. Au coin, une colonne de grès servait à mesurer l’embonpoint des notables de la ville qui devait passer entre celle-ci et la maison.
    • Au n°16 de la place de la cathédrale, se situe l’une des maisons les plus célèbres de Strasbourg, la maison Kammerzell, construite en 1571 dans le style Renaissance. Le rez-de-chaussée est en pierre et les étages supérieurs en bois sculptés avec des fenêtres en cul de bouteille. Les sculptures des poutres représentent des scènes sacrées et profanes. Sur le pignon, on voit encore la poulie qui servait à faire monter les réserves au grenier.
    • Au n°2 de la place du Château, se situe le palais Rohan, qui abrite aujourd'hui trois musées, le musée des arts décoratifs, le musée des beaux-arts et le musée archéologique.
    • Au n°3 de la place du Château, se situe le musée de l'Œuvre Notre-Dame.
    • Au n°14 de la rue des Orfèvres, se situe la maison dite "Aux Cigognes", immeuble ayant abrité au XVe s. l'atelier du peintre-orfèvre Jean Tiefenthal, puis au XVIIIe s. celui de l'orfèvre Jacques-Henri Alberti. Le fronton de la porte d'entrée est décoré de cigognes (ou hérons selon les sources)
    • Place du Temple Neuf, se situe la paroisse qui porte ce même nom. Le Temple Neuf de Strasbourg est une paroisse protestante de confession luthérienne. L'église était autrefois celle des religieux dominicains, et fut détruite durant la guerre de 1870 ainsi que la bibliothèque. Le bâtiment actuel est une reconstruction du XIXe siècle en style néoroman. Le grand orgue du Temple Neuf a été construit en 1877 par le facteur Joseph Merklin. Cet instrument d'esthétique symphonique, possédant 45 jeux répartis sur 3 claviers et un pédalier, a été inauguré le 26 septembre 1877 par Alexandre GUILMANT.
         

     


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  • Aujourd'hui nous allons à Colmar, dans le quartier de la Petite Venise qui est le quartier de Colmar le plus chaleureux, le plus romantique aussi. C'est la rivière Lauch qui traverse le quartier sud-est de la ville, cette rivière, qui se jette dans l'Ill, servait notamment à la navigation des maraîchers à l'aide de barques à fond plat. La Petite Venise doit son appellation à l'alignement particulier des maisons le long de ce cours d'eau. Nous sommes au cœur du quartier maraîcher de la Krutenau . La ballade en barque est incontournable !

     

     


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  • Le parc de l'Orangerie à Strasbourg

    L'origine du parc de l'Orangerie remonte au XVIIIe siècle. Durant le Grand Siècle XVIIe siècle, Le Nôtre, créateur des jardins de Versailles, avait déjà dessiné les allées principales du parc 

    Lors de la Révolution française, la ville de Strasbourg hérite de cent quarante orangers  et décide de construire en 1804 l'actuel pavillon Joséphine (du nom de Joséphine de Beauharnais, impératrice des Français, femme de Napoléon Bonaparte de 1796 à 1809) pour les abriter.

    Le parc de l'Orangerie est largement agrandi sous la période allemande, à l'occasion de l'exposition industrielle et artisanale de Strasbourg de 1895. C'est à cette époque que le lac artificiel est creusé 

    Détruit par un incendie en 1968, le pavillon Joséphine a été reconstruit à l'identique mais pour une vocation culturelle.

    Le bâtiment de l'orangerie a été inscrit au titre des monuments historiques en 1929 alors que le parc a été classé en 1993 

    Aujourd'hui il ne reste que trois orangers conservés dans les serres du parc mais qui ne sont plus accessibles au public.

    Le parc abrite un lac et diverses attractions : un zoo, un élevage de cigognes, le Buerehiesel : une maison à colombages qui a été achetée, démontée et transportée pour Exposition industrielle de 1885. Le Buerehiesel est aujourd'hui un restaurant réputé.

     

     


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  • Bon lundi de Pâques !

    En Alsace, la tradition culinaire n’est jamais loin. Alors que pour Noël nous faisons nos Bredele, à Pâques c’est le lämmele (Agneau Pascal ou Agneau de Pâques) que nous préparons pour l’occasion. Le Lämmele ou osterlämmele  est un biscuit en forme d’agneau, saupoudré de sucre glace et décoré d’un étendard que l’on mange le jour de Pâques et le lendemain au petit déjeuner ou accompagner d’un verre de vin blanc avec les amis ou la famille.
    Cette pâtisserie s’impose au XIXe siècle dans tous les foyers bourgeois et paysans grâce à l’abondance d’œufs dont la consommation était proscrite durant le carême. Les lämmele sont traditionnellement cuits dans des moules de terre cuite dont ils gardent le subtil parfum. Ce moule est encore fabriqué de nos jours par les potiers de Soufflenheim.

    Traditionnellement un ruban rouge orne le cou du Lämmele symbolisant le sang et le sacrifice du Christ et l’étendard est soit rouge et blanc aux couleurs de l’Alsace ou Jaune et Blanc aux couleurs du Vatican.


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  • En Alsace, Pâques et la deuxième fête la plus importante après Noël.

    A la place du sapin, nous avons un arbre de Pâques que nous décorons avec des œufs colorés et de petits poussins. Pour remplacer les anges et les pères noël, nous avons des lapins, des poules et des œufs dans toute la maison 

    En Alsace, tout comme en Allemagne et en Angleterre, ce ne sont pas les cloches qui apportent les oeufs de Pâques mais le lapin de Pâques  C’est lui qui cache les œufs en chocolat dans le jardin. Mais pourquoi le lapin ?
    L’origine du lapin de Pâques remonte à l’Antiquité (dès 3500 avant Jésus-Christ) : le lièvre est un animal très prolifique surtout au printemps, et c’était déjà un symbole de fécondité et de vie à cette époque. Il était le symbole de la déesses de la fertilité Eostre.  Comme Ostara, la fête d’Eostre est célébrée au printemps elle a été avec le temps, intégrée dans la fête chrétienne, l’histoire et la mythologie de Pâques. Ce serait en Allemagne et en Alsace, vers le XVème siècle, qu’on associa pour la première fois le lapin de Pâques avec les œufs de Pâques pour célébrer le printemps.

     


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