• Bon week end !

    C'est l'été !



    L'histoire est digne d'un scénario de films. Après s'être perdu lorsqu'il était enfant, Ganesh Raghunath Dhangade a passé plus de 24 ans sans voir sa famille.

    Il n'a que six ans quand, en 1989, il s'égare dans la gare de Bombay qui grouille de monde. Errant seul dans les rues de la ville, il est recueilli par un pêcheur qui l'oblige à mendier, selon le journal Mid Day . Percuté par un train, il tombe dans le coma pendant quatre mois. L'hôpital, faute d'informations sur sa famille, l'envoie dans un orphelinat au sud de Bombay. Déplacé vers un autre établissement, il obtient une bourse d'État pour suivre ses études avant d'intégrer la police de Bombay en 2011.

    «Je n'avais pas renoncé à retrouver ma famille», assure aujourd'hui l'Indien. Le seul indice sûr dont il disposait était le tatouage du nom de sa mère, Manda, sur son bras droit. Avec l'aide de ses supérieurs, il consulte les archives de la police concernant les personnes disparues. Ses recherches s'orientent aussi sur les réseaux sociaux, où il examine des profils de personnes avec le même nom que lui. En vain. C'est en retournant au premier orphelinat où il a vécu qu'il trouve un indice: dans les archives figure le nom du lieu où il vivait avec sa famille, «Mama Bhanja», une région proche de Bombay.

    Des retrouvailles improbables

    Au début du mois d'octobre, il part dans sa région d'origine à la recherche de sa mère. En interrogeant les habitants, il est alors conduit vers la cabane d'une vieille dame, qui y était installée depuis des années. «Elle a confirmé qu'elle avait perdu son fils il y a des années. Interrogée sur un éventuel signe le caractérisant, elle a répondu qu'il avait un tatouage sur le bras. Je lui ai montré et elle l'a aussitôt reconnu», a-t-il raconté. «Nous sommes restés silencieux quelques minutes avant de nous étreindre et de pleurer», a-t-il ajouté. Sa mère, qui l'avait recherché pendant dix ans sans relâche, avait perdu tout espoir de le revoir. Ganesh Raghunath Dhangade veut maintenant passer le plus de temps possible avec elle, ainsi que ses deux frères et sa soeur. «Je n'arrive pas encore à réaliser ce qui s'est passé au cours des dernières semaines. C'est vraiment la volonté de Dieu. Un miracle


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  • Bon vendredi !



    La lettre n'était pas timbrée. Quel est le tarif pour écrire "au Ciel" ? La question peut paraître absurde mais la Poste y a trouvé une réponse. L'histoire est contée par le Journal de Saône-et-Loire.
    Pour le deuxième anniversaire de la mort de sa mère, Anaïs, 13 ans et toujours inconsolable, avait décidé d'envoyer "un message d'amour comme une bouteille à la mer" à cette maman qui lui manquait tant, relate le quotidien. La jeune fille avait posté alors symboliquement une lettre dans une commune du Châtillonnais, avec le nom et le prénom de sa mère et comme adresse, la "rue du Paradis au Ciel", sans toutefois l'affranchir. Deux jours plus tard son courrier lui est revenu avec la mention "n'habite pas à l'adresse indiquée" et une "taxe d'1,35 euros" lui a été réclamée par le préposé.
    Pour sa défense, la Poste a précisé au quotidien que la commune de "Ciel" existe bien en Saône-et-Loire mais que "la rue du paradis y est inconnue".

     


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  • Bon jeudi !

    L’incroyable histoire de jumelles réunies grâce à Internet

    Deux sœurs coréennes adoptées à leur naissance, l'une par une famille française, l'autre par une famille américaine, ont été réunies vingt-sept ans plus tard grâce à Youtube et à un bel hasard.

    Séparées à la naissance, puis élevées sur deux continents différents... A priori, les chemins des deux jumelles Samantha et Anaïs n’auraient jamais dû se recroiser. C’était sans compter sur le hasard et Internet. Le destin, diront d’autres.

    Anaïs et Samantha sont nées à Séoul, en Corée du Sud, en 1987. Mais leur histoire commune s’interrompt vite. Tandis que Samantha, adoptée par une famille américaine, grandit dans le New Jersey, Anaïs est accueillie en France. L’océan Atlantique les séparent, les jumelles n’ont jamais appris l’existence de l’autre… Jusqu’à ce jour de février 2013 révèle le site britannique, The Sunday Times.

    Des amis d’Anaïs lui parlent d’une vidéo réalisée par une jeune femme à la ressemblance troublante avec elle. Intriguée, la Française qui étudie la mode à Londres, se renseigne sur son mystérieux sosie. Elle découvre alors, que l'inconnue se prénomme Samantha, qu’elle est une actrice en herbe, mais surtout qu’elle est née le 19 novembre 1987. Le même jour qu'elle. « Le 1er février 2013, j’ai reçu un message sur Twitter qui allait changer ma vie », confie Samantha dans une nouvelle vidéo. « On m’a appris qu’une certaine Anaïs avait essayé de me contacter sur Facebook. J’avais l’impression de me voir à travers sa photo de profil », confie la jeune Américaine. « Pourtant, après quelques clics et un message personnel d’Anaïs, je savais que j'étais sur le point d'embarquer pour un voyage que personne d'autre n'avait effectué auparavant. »

    Après avoir partagé leurs actes de naissances, et effectué un test ADN, les jumelles se sont rencontrées à Londres en mai dernier. Une grande première immortalisée en vidéo. Inséparables depuis, elles projettent de réaliser un documentaire sur leur histoire.



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  • Bon mercredi !

    Cela se passe en Norvège, un homme poursuivi pour avoir aboyé dans la rue.

     Trond Hansen âgé de 57 ans rentrait chez lui un soir avec ses deux enfants après avoir dîné chez des amis. Les deux bambins âgés de 7 et 9 ans se mirent à se chamailler avec force.
    Le père essaya alors de détourner leur attention sur le litige et se mit à aboyer. Il aboya avec tellement de conviction que deux habitants d’un immeuble voisin ouvrirent leur fenêtre et crurent qu’un vrai chien attaquait les enfants.
    La police fut aussitôt appelée.

     Cette dernière embarqua l’aboyeur et les deux enfants furent confiés aux services sociaux pour la nuit.

     Un jugement fut rendu le lendemain pendant lequel les policiers affirmèrent que Hansen était ivre et que son discours était très confus.
    L’inculpé nia les faits en affirmant de son côté qu’il n’était pas saoul et que sa mauvaise élocution était due à une dent qui se déchaussait.

     La cour d’Oslo a rendu un jugement qui fait donc jurisprudence en Norvège :

     « Il est admis que l’accusé a longuement aboyé de nuit dans un lieu public, mais il est licite d’aboyer en public, même s’il s’agit d’aboiements humains, tant qu’il n’est pas prouvé que ces aboiements perturbent la tranquillité publique. »

     Trond Hansen fut donc relaxé sous les applaudissements et les rires du public. Le Super- intendant Frode Ruud de la police d’Oslo est le seul à ne pas avoir jappé de satisfaction, ses hommes ayant été couverts de ridicule.


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  • Bon mardi !

     

    L’auto-stoppeur sosie !

    Nous sommes en hiver 1946 dans le Wyoming aux Etats-Unis. Gordon Barrows, tout juste congédié de l'armée, rentre chez lui. Il est transi de froid et au comble de la fatigue... cela fait plus de 18 heures qu'il est au volant de sa voiture.

    A la sortie d'un village, il aperçoit un auto-stoppeur seul sur le bord de la route. Il se range sur le bas-côté, baisse la vitre et propose à l'étranger de monter à bord. C'est alors qu'il a le choc de sa vie : l'homme est son parfait sosie, à la différence près qu'il ne porte pas les mêmes vêtements. L'étranger est vêtu d'un uniforme de l'armée plutôt léger... et pourtant, il ne semble pas souffrir du froid alors que la température extérieure est tombée bien en dessous de zéro !!!

    L'auto-stoppeur propose à Gordon de prendre le volant pour que celui-ci puisse se reposer. Barrows accepte et, épuisé il s'endort tout aussi vite.

    Quand il se réveillera bien plus tard, la voiture est à l'arrêt sur une section de route déserte et son étrange compagnon est immobile au volant. Sans un mot, il descend alors de la voiture et disparaît dans le désert... Barrows n'a que juste le temps de le remercier.

    Depuis, il n'a jamais pu trouver aucune explication à cette étrange rencontre.


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