• Bonne semaine à tous !

    Une semaine consacrée aux anciennes voire très anciennes affiches publicitaires.

     


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  • Bon dimanche !

     

    Aventures dans les îles est une série télévisée américaine, en 91 épisodes de 52 minutes, en noir et blanc, créée par James A. Michener.

     En France, la série a été diffusée pour la première fois entre le 11 février 1961 et le 13 mars 1966 sur R.T.F. Télévision puis sur la première chaîne de l'O.R.T.F. Elle a été rediffusée sur TF1 du 11 janvier 1985 au 17 mai 1985, puis sur M6 entre le 11 mars et le 5 avril 1991.

    Les aventures romanesques et policières d'Armand Troy, vétéran de la guerre de Corée ayant décidé de rester dans le Pacifique après le conflit. Propriétaire d'une goélette (le Tiki), il gagne sa vie en transportant passagers et marchandises dans les îles du Pacifique Sud. Outre ses péripéties maritimes, le capitaine Troy est réputé pour ses nombreuses conquêtes féminines ...

    Générique

     

     

     


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  • Le Loup et le Chien


        Un Loup n'avait que les os et la peau ;
            Tant les Chiens faisaient bonne garde.
    Ce Loup rencontre un Dogue aussi puissant que beau,
    Gras, poli, qui s'était fourvoyé par mégarde.
            L'attaquer, le mettre en quartiers,
            Sire Loup l'eût fait volontiers.
            Mais il fallait livrer bataille
            Et le Mâtin était de taille
            A se défendre hardiment.
            Le Loup donc l'aborde humblement,
        Entre en propos, et lui fait compliment
            Sur son embonpoint, qu'il admire.
            Il ne tiendra qu'à vous, beau sire,
    D'être aussi gras que moi, lui repartit le Chien.
            Quittez les bois, vous ferez bien :
            Vos pareils y sont misérables,
            Cancres, haires, et pauvres diables,
    Dont la condition est de mourir de faim.
    Car quoi ? Rien d'assuré, point de franche lippée.
            Tout à la pointe de l'épée.
    Suivez-moi ; vous aurez un bien meilleur destin.
        Le Loup reprit : Que me faudra-t-il faire ?
    Presque rien, dit le Chien : donner la chasse aux gens
            Portants bâtons, et mendiants ;
    Flatter ceux du logis, à son maître complaire ;
            Moyennant quoi votre salaire
    Sera force reliefs de toutes les façons :
            Os de poulets, os de pigeons,
    ........Sans parler de mainte caresse.
    Le loup déjà se forge une félicité
            Qui le fait pleurer de tendresse.
    Chemin faisant il vit le col du Chien, pelé :
    Qu'est-ce là  ? lui dit-il.  Rien.  Quoi ? rien ? Peu de chose.
    Mais encor ?  Le collier dont je suis attaché
    De ce que vous voyez est peut-être la cause.
    Attaché ? dit le Loup : vous ne courez donc pas
        Où vous voulez ?  Pas toujours, mais qu'importe ?
     Il importe si bien, que de tous vos repas
            Je ne veux en aucune sorte,
    Et ne voudrais pas même à ce prix un trésor.
    Cela dit, maître Loup s'enfuit, et court encor.


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  • Le Chat et le Renard

    Le Chat et le Renard, comme beaux petits saints,
    S’en allaient en pèlerinage.
    C’étaient deux vrais Tartufes, deux Archipatelins,
    Deux francs Patte-pelus qui des frais du voyage,
    Croquant mainte volaille, escroquant maint fromage,
    S’indemnisaient à qui mieux mieux.
    Le chemin était long, et partant ennuyeux,
    Pour l’accourcir ils disputèrent.
    La dispute est d’un grand secours ;
    Sans elle on dormirait toujours.
    Nos pèlerins s’égosillèrent.
    Ayant bien disputé, l’on parla du prochain.
    Le Renard au Chat dit enfin :
    « Tu prétends être fort habile ;
    En sais-tu tant que moi ? J’ai cent ruses au sac.
    – Non, dit l’autre : je n’ai qu’un tour dans mon bissac,
    Mais je soutiens qu’il en vaut mille. »
    Eux de recommencer la dispute à l’envi.
    Sur le que si, que non, tous deux étant ainsi,
    Une meute apaisa la noise.
    Le Chat dit au Renard : « Fouille en ton sac, ami ;
    Cherche en ta cervelle matoise
    Un stratagème sûr : pour moi, voici le mien. »
    À ces mots, sur un arbre il grimpa bel et bien.
    L’autre fit cent tours inutiles,
    Entra dans cent terriers, mit cent fois en défaut
    Tous les confrères de Brifaut.
    Partout il tenta des asiles,
    Et ce fut partout sans succès ;
    La fumée y pourvut, ainsi que les bassets.
    Au sortir d’un terrier deux chiens aux pieds agiles
    L’étranglèrent du premier bond.
    Le trop d’expédients peut gâter une affaire :
    On perd du temps au choix, on tente, on veut tout faire.
    N’en ayons qu’un, mais qu’il soit bon.

     


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  • Bon mercredi !

    La Lionne et l'Ourse


    Mère Lionne avait perdu son enfant
    Un chasseur l’avait pris. La pauvre infortunée
    Poussait un tel rugissement
    Que toute la forêt était importunée.
    La nuit ni son obscurité,
    Son silence, et ses autres charmes,
    De la reine des bois n’arrêtait les vacarmes :
    Nul animal n’était du sommeil visité.
    L’Ourse enfin lui dit : « Ma commère,
    Un mot sans plus : tous les enfants
    Qui sont passés entre vos dents
    N’avaient-ils ni père ni mère ?
    – Ils en avaient. – S’il est ainsi,
    Et qu’aucun de leur mort n’ait nos têtes rompues,
    Si tant de mères se sont tues,
    Que ne vous taisez-vous aussi ?
    – Moi, me taire ! moi, malheureuse !
    Ah ! j’ai perdu mon fils ? il me faudra traîner
    Une vieillesse douloureuse !
    – Dites-moi, qui vous force à vous y condamner ?
    – Hélas ! c’est le Destin qui me hait. – Ces paroles
    Ont été de tout temps en la bouche de tous. »
    Misérables humains, ceci s’adresse à vous.
    Je n’entends résonner que des plaintes frivoles.
    Quiconque, en pareil cas se croit haï des Cieux,
    Qu’il considère Hécube, il rendra grâce aux Dieux.   
     

     


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