• Bon mercredi !

    Cela se passe en Norvège, un homme poursuivi pour avoir aboyé dans la rue.

     Trond Hansen âgé de 57 ans rentrait chez lui un soir avec ses deux enfants après avoir dîné chez des amis. Les deux bambins âgés de 7 et 9 ans se mirent à se chamailler avec force.
    Le père essaya alors de détourner leur attention sur le litige et se mit à aboyer. Il aboya avec tellement de conviction que deux habitants d’un immeuble voisin ouvrirent leur fenêtre et crurent qu’un vrai chien attaquait les enfants.
    La police fut aussitôt appelée.

     Cette dernière embarqua l’aboyeur et les deux enfants furent confiés aux services sociaux pour la nuit.

     Un jugement fut rendu le lendemain pendant lequel les policiers affirmèrent que Hansen était ivre et que son discours était très confus.
    L’inculpé nia les faits en affirmant de son côté qu’il n’était pas saoul et que sa mauvaise élocution était due à une dent qui se déchaussait.

     La cour d’Oslo a rendu un jugement qui fait donc jurisprudence en Norvège :

     « Il est admis que l’accusé a longuement aboyé de nuit dans un lieu public, mais il est licite d’aboyer en public, même s’il s’agit d’aboiements humains, tant qu’il n’est pas prouvé que ces aboiements perturbent la tranquillité publique. »

     Trond Hansen fut donc relaxé sous les applaudissements et les rires du public. Le Super- intendant Frode Ruud de la police d’Oslo est le seul à ne pas avoir jappé de satisfaction, ses hommes ayant été couverts de ridicule.


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  • Bon mardi !

     

    L’auto-stoppeur sosie !

    Nous sommes en hiver 1946 dans le Wyoming aux Etats-Unis. Gordon Barrows, tout juste congédié de l'armée, rentre chez lui. Il est transi de froid et au comble de la fatigue... cela fait plus de 18 heures qu'il est au volant de sa voiture.

    A la sortie d'un village, il aperçoit un auto-stoppeur seul sur le bord de la route. Il se range sur le bas-côté, baisse la vitre et propose à l'étranger de monter à bord. C'est alors qu'il a le choc de sa vie : l'homme est son parfait sosie, à la différence près qu'il ne porte pas les mêmes vêtements. L'étranger est vêtu d'un uniforme de l'armée plutôt léger... et pourtant, il ne semble pas souffrir du froid alors que la température extérieure est tombée bien en dessous de zéro !!!

    L'auto-stoppeur propose à Gordon de prendre le volant pour que celui-ci puisse se reposer. Barrows accepte et, épuisé il s'endort tout aussi vite.

    Quand il se réveillera bien plus tard, la voiture est à l'arrêt sur une section de route déserte et son étrange compagnon est immobile au volant. Sans un mot, il descend alors de la voiture et disparaît dans le désert... Barrows n'a que juste le temps de le remercier.

    Depuis, il n'a jamais pu trouver aucune explication à cette étrange rencontre.


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  • Bonne semaine à tous !

    Des histoires insolites, incroyables parfois et pourtant vraies, voilà ce que je vous propose pour cette semaine.

     

    La bonne décision

     

    La scène qui suit a eu lieu dans un vol entre Johannesburg et Londres :
    Une femme blanche, d'environ cinquante ans, est assise à côté d'un noir. Visiblement perturbée, elle appelle l'hôtesse de l'air : - Quel est votre problème, Madame? demande l'hôtesse.
    - Mais vous ne le voyez donc pas? répond la dame. Vous m'avez placée à côté d'un noir ! Je ne supporte pas de rester à côté d'un de ces êtres répugnants ! Donnez-moi un autre siège !
    - S'il vous plait, calmez-vous, dit l'hôtesse. Presque toutes les places de ce vol sont prises. Je vais voir s'il y a une place disponible.
    L'hôtesse s'éloigne et revient quelques minutes plus tard : - Madame, comme je le pensais, il n'y a plus aucune place libre dans cette classe économique. J'ai parlé au commandant et il m'a confirmé qu'il n'y avait plus de place dans la classe exécutive. Toutefois, nous avons encore une place en première classe.
    Avant que la dame puisse faire le moindre commentaire, l'hôtesse de l'air continue : Il est tout à fait inhabituel dans notre compagnie de permettre à une personne de classe économique de s'asseoir en première classe. Mais, vu les circonstances, le commandant trouve qu'il serait scandaleux d'obliger une personne respectable à s'asseoir à côté d'une personne aussi désagréable.Et s'adressant au noir, l'hôtesse dit : Donc, monsieur, si vous le souhaitez, prenez votre bagage car un siège en première classe vous attend. Et tous les passagers autour, qui, choqués, assistaient à la scène, se levèrent et applaudirent....

     


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  • Bon week end !

     


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  • Bon vendredi !

     


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