• Bon mercredi !

    Saint Stanislas

    Dicton du jour:

    S'il gèle à la saint Stanislas, on aura deux jours de glace.

    Pensée du jour:

    Strasbourg hantée ?

     

    ****

    Dans le quartier du Finkwiller, situé au sud de la Grande île à Strasbourg, des lieux gorgés d’histoire, des légendes urbaines, tout est réuni pour croire en l’histoire qui nous a été contée sur les fantômes de Finkwiller.

    Quartier du Finkwiller

    « Il n’y avait pas seulement le petit cheval à trois pattes, qui, venant des Ponts Couverts, traverse le quartier à toute vitesse comme s’il était pourchassé par le Malin lui-même : on voit s’avancer, venant de l’autre côté de l’eau, du vieux couvent de Sainte-Marguerite et traversant la place des Charpentiers, une nonne tout pâle. Le cœur brisé par son amour sans espoir pour un jeune homme, elle erre en soupirant et en se lamentant.

    Les Ponts Couverts

    A suivre...


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  • Bon vendredi !

    Sainte Xavière

    Dicton du jour:

     Décembre trop beau, été dans l'eau.

     

    A propos des guirlandes qui illuminent les sapins, la légende raconte qu'il y a bien longtemps, en Allemagne une maman s'affairait pour Noël.

    Pour ce faire, elle avait dressé le sapin, briqué sa maison, chassé les araignées à grands coups de balai.

    Effrayées, celles-ci étaient parties se réfugier au grenier.

    Le calme et la sérénité revenus, hardiment, les araignées redescendirent et découvrirent le sapin.

    Elles trouvèrent l'arbre si joli, qu'elles en entreprirent l'assaut le couvrant de leurs toiles grises et poussiéreuses.

    Quand le Père Noël arriva un peu plus tard pour distribuer les cadeaux, il fut ravi de découvrir nos araignées heureuses, pleinement satisfaites de leur savant maillage mais il pensa aussi à la tristesse de la maman qui allait retrouver son arbre enveloppé de toile grise.

    Du coup, pour satisfaire tout le monde et parce qu'il était aussi un peu magicien, le Père Noël transforma les fils grisâtres en fils d'or et d'argent.

    L'arbre se mit alors à scintiller et à briller de tous ses feux !

    il était devenu magnifique.

    C'est pour cette raison que depuis, nous couvrons les sapins de belles et brillantes guirlandes.

    C'est également pour cela qu'à Noël, il nous faudrait toujours glisser au milieu des branches du sapin, une gentille petite araignée.


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  • Bon jeudi !

    Saint Thomas, Pierre

    Dicton du jour :

    « S'il gèle à la Saint-Thomas, il gèlera encore trois mois. »

     

    C’est au cœur de l’actuel parc régional des Vosges du Nord que s’est développé l’artisanat du verre à la fin du XVème siècle.

    Saviez-vous que, selon la légende, c’est sur ce territoire qu’un verrier de Strasbourg donna naissance à la première boule de Noël ?

     

    Suite à une grande sécheresse en 1858, les habitants de l'Alsace et des Vosges du nord furent privés de pommes à accrocher au sapin et un verrier de Strasbourg eu l’idée de les remplacer par des boules de verre. L’industrie du verre s’est éteinte mais pas la tradition. Le centre international d’art verrier  de Meisenthal perpétue chaque année la tradition en réalisant un modèle de boule de Noël unique réalisé entièrement sur place.

     


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  • Bonne semaine

    Saint Gatien

    Dicton du jour:

    A la saint Gatien, le temps ne vaut rien.

     

    Origine de la bûche de Noël 

    L'origine est liée au solstice d'hiver. Pour la nuit la plus longue de l'année, on brûlait une énorme bûche, mais pas n'importe laquelle. Elle devait avoir une notion de sacré. Le jour du solstice, on renversait un peu de vin ou d'huile dessus en offrande. La bûche était déposée dans le foyer par l'aîné et le cadet de la maison, symbole de la famille et de la transmission. Il y avait tout un cérémonial! Selon les régions, elle brûlait uniquement la nuit de Noël ou jusqu'à l’Épiphanie, soit 12 jours après, pour représenter l'année. Les tisons étaient conservés et mis au feu en cas de coup dur, pour contrecarrer le mauvais sort.

      


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  • Bon vendredi !

    Sainte Ninon

    Dicton du jour:

    Décembre trop beau, été dans l'eau.

     

    La légende du Poinsettia

    C'était la veille de Noël. Tout au fond de l'église, Lola, une petite mexicaine, tout en larmes, priait : "S'il-te-plaît, mon Dieu, aide-moi! Comment pourrais-je montrer à l'Enfant Jésus que je l'aime, je n'ai pas la plus petite fleur à lui offrir pour mettre au pied de sa crèche!" Soudain, il y eut un éclair brillant, et Lola vit à côté d'elle son ange gardien. "Jésus sait que tu l'aimes, Lola, il voit tout ce que tu fais pour les autres. Ramasse seulement ces plantes qui poussent sur le bord de la route".

    "Mais ce sont des mauvaises herbes!" s'écria Lola.

    "Les herbes qu'on appelle mauvaises sont seulement des plantes dont l'homme n'a pas encore découvert ce que Dieu veut qu'il en fasse" répondit l'ange dans un sourire.
    Lola entra dans l'église les bras chargés de cette verdure disparate et la déposa respectueusement parmi les autres fleurs qu'avaient apportées les habitants du village. Soudain, un murmure d’ébahissement parcourut la chapelle : les «mauvaises herbes» de Lola étaient transformées en superbes fleurs rouges comme des langues de feu! C'est depuis ce jour que les poinsettia s'appellent au Mexique «Flores de la Noche Buena», fleurs de la Sainte Nuit.

     En 1825, Joël Poinsett, un ambassadeur des États-Unis au Mexique, rapporta des boutures de cette plante et la fit connaître aux Américains et aux Canadiens. On l'offre en cadeau à Noël.


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