• La légende du cèdre du Liban

    Pensée du jour:

     

    Une très vieille légende nous venant du moyen-âge…

    Arrivé à la fin de ses jours Adam charge son fils Seth d’aller au « Jardin de délices », afin de rapporter une huile miraculeuse qui guérit de tout. Seth refait alors en sens inverse le chemin parcouru par Adam et Ève depuis le Paradis. Au seuil du Jardin, Seth rencontre l’Archange Michel. Comme Seth a le cœur pur, Saint Michel le convie à regarder trois fois le Paradis. 

    Il y contemple un arbre magnifique, dont la cime atteint le ciel et les racines descendent jusqu’aux Enfers. Au milieu des branches, un enfant merveilleux rayonnant comme le soleil, sept colombes volent autour de lui. L’ange lui dit que cet enfant est le futur rédempteur.

    Saint Michel remet alors trois graines nées des fruits de l’Arbre du Paradis, et le charge de les placer sous la langue de son père, qui mourra trois jours plus tard.

    Après qu’on eut enseveli Adam dans la vallée de l’Hebron, trois arbres naquirent de son corps, représentant la Trinité. Un Cèdre (le Père), un Cyprès (le Fils), un pin (Saint Esprit). Par la suite, les trois arbres s’entrelacèrent pour ne former plus qu’un, non seulement image de la Trinité, mais grâce à l’action rédemptrice du Fils, l’Arbre du Paradis lui-même, reconstitué sous la forme du Cèdre du Liban.

     


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  • Pensée du jour:

     

    La légende conte:  Un jeune enfant Cyparissus  s'occupait d'un cerf aux cornes d'or et au cou orné de colliers de pierres précieuses. Cyparissus adorait cette bête. Malheureusement, un jour, par accident il la blessa avec un javelot et le cerf mourut de cette blessure. Cyparissus fut inconsolable et demanda aux dieux de le faire mourir aussi. Devant leur refus il supplia de verser des larmes éternelles. Le cyprès devint le symbole de la douleur et du souvenir et prit place dans les cimetières.

    Platon croyait que le bois du cyprès était plus durable que le bronze ce qui en faisait un symbole d'éternité. 

    Chez les Perses, il était l'arbre primitif du paradis iranien, était planté devant tous les temples et tous les palais, chez les Grecs plusieurs bois de cyprès avaient gardé un caractère sacré. Ces croyances ont beaucoup contribué à répandre cet arbre en France. En Provence où le cyprès fait partie du paysage, les propriétaires des mas plantaient deux cyprès à l'entrée de la propriété. Ces cyprès étaient destinés en plus de la marque d'entrée dans la propriété à devenir les futures poutres maîtresses du toit du mas quand viendrait le temps de refaire la toiture.


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  • Pensée du jour:


     

    La légende du saule pleureur…

    On l’appelle Saule Pleureur, et voici sa légende…   Il y a bien longtemps, à l’époque où les arbres vivaient en paix, il y avait, plantés là dans un pré au bord d’un lac, une majestueuse dame saule, flanquée de son petit… Dame saule élevait ses longues, fines et belles branches jusqu’aux nuages, tout en élégance et en grâce saulaire… Et notre petit rejeton, fasciné par cela, apprenait en bien s’appliquant, à relever ses petite branches courtes et raides, et sa maman lui disait que c’était au prix de ces efforts là qu’un jour, tout comme elle, il s’élancerait, majestueux, vers les nuages… Et il poussait, il poussait le titon, chaque jour, et elle était fière de lui…   Mais vint le temps où les hommes arrivèrent. Vint le temps où il était dit que les arbres ne vivraient plus en paix. Et un jour, petit saule se retrouva tout seul. L’homme avait déraciné Dame saule, pour l’emporter on ne sait où, décorer on ne sait quel stupide parc ou quel jardin idiot…   Pendant quelques temps encore, notre petit saule étira ses branchettes, mais le cœur n’y était plus. Et un soir, tellement fatigué, tellement triste, tellement seul, il laissa une fois pour toutes retomber ses fines branches par dessus son malheur, afin de cacher des larmes qui n’arrêtaient plus de couler… Regardez le, il est toujours là, dans un pré au bord d’un lac,avec ses longues branches qui traînent au sol, le saule, seul…


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  • Bonne semaine à tous !

    Pensée du jour:

    La légende du mimosa

     

    La légende du mimosa

     

    Il y a très longtemps ,à Pleubian ,une petite ville des Côtes d'Armor.Ici ,le mimosa était considéré comme une mauvaise herbe à cause de sa fleuraison pululante.C' est pourquoi, un jour,une armée de fleuristes arriva dans la petite ville et aspira la moindre petite branche de mimosa.Mais ce qu'ils ne savaient pas ,c'est que dans chaque bouton habitait une minuscule fée à la robe jaune et que chaque branche était un village de 50 fées.Et c'est elles qui émerveillaient la Bretagne en faisant apparaitre le soleil.Heureusement, un jeune fleuriste jeta naïvement les branches dans la forêt.Ce fut le commencement d'une grande marche pour le mimosa.Les mois passèrent et un beau jour,un prince en promenade apperçut le mimosa et le trouva très joli.Comme il n'avait pas connu la pourchasse du mimosa, il le ramassa et alla l'offrir à la princesse actuelle de Bretagne qui elle aussi n'en savait rien.Elle le trouva tellement beau qu'elle donna sa main au prince et, le jour de son mariage, elle ordonna à la population de planter du mimosa partout en France là où ce ne serait pas assez joyeux.C'est après qu'elle apprit le nom de cette belle fleur...


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  • Bonne semaine à vous !

    Pensée du jour:

    La légende de la pâquerette

    La légende de la Pâquerette ... au coeur d'or !

    Guidés par une étoile, à Bethléem, un jour

    Des mages d’Orient, inspirés par des anges,

    Aux genoux d’un enfant enveloppé de langes,

    Vinrent se prosterner, le cœur rempli d’Amour.

     

    Des bergers, qui paissaient leurs troupeaux à l’entour,

    Entendant, dans les airs, des murmures étranges

    « Echos des chants sacrés des célestes phalanges »

    Dans l’étable en ruine entrèrent à leur tour.

     

    Les trois Mages avaient, l’Ecriture les nomme,

    De l’encens pour le Dieu, de la myrrhe pour l’homme,

    Et, symbole divin, des trésors pour le Roi.

     

    Les pâtres, pour présents, portaient des Pâquerettes,

    Qui venaient d’entr’ouvrir leurs blanches collerettes.

    Mais ils avaient au cœur l’Amour avec la foi.

     

    Aux pieds du nouveau-né, l’un des Mages s’empresse

    De brûler son encens aux suaves senteurs ;

    Le Roi Gaspard répand la myrrhe avec largesse ;

    Melchior fait briller l’or aux fauves lueurs.

     

    Les bergers, à genoux, voyaient avec tristesse

    Cette adoration, et l’œil mouillé de pleurs :

    «  Ces Rois » se disaient-ils « vont, avec leur richesse

    «  Nous faire oublier, nous, qui n’avons que des fleurs ! »

     

    Comme s’il eût compris cette pensée amère,

    L’enfant pousse du pied une superbe aiguière,

    Prends une fleur des champs, la baise, et puis s’endort.

     

    C’est depuis ce jour-là, que l’humble Pâquerette,

    Autrefois toute blanche, a, sur sa gorgerette,

    Une Auréole rose et l’étamine d’Or

     


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