• La légende de la rose

    La légende du myosotis

    Pensée du jour:

    La légende du myosotis

     

    En bord d'un chemin, fleurit une rose. Et fut un miracle, car la fleur du rosier était si fragile, si blanche, qu'il semblait que cette matinée-là de printemps s'y rafraichit d'un coup. Et il avait les rameaux brillants comme une perle, les feuilles comme l'émeraude. Le parfum de la rose se diffusa en seconde sur toute l'étendue du pré, les papillons tombèrent endormis, les autres fleurs se penchèrent devant cette vraie maîtresse, pendant que les oiseaux arrivèrent des horizons lointains, attirés par la fragrance ensorceleuse, pour voir eux aussi, la merveilleuse tige qui dépliait sa beauté pour la toute première fois sur la terre.  

    Et presque Dieu lui-même regrettait maintenant qu'il avait mis dans une seule fleur si merveilleuses qualités, dons qu'il n'avait partagés même au Paradis.

    Cette rumeur c'est une alouette qui la diffusa, qui au réveil du soleil portait un grain de chaque fleur qui poussait sur la terre à Dieu, pour que le garde le Béni pour les semis.

    Jusqu'à midi, le rosier se para entièrement de fleurs. Les passants restaient figés sur place, levaient les mains aux yeux, ouvrait les narines pour inhaler la fragrance inconnue jusqu'alors, ensuite ils cueillaient quelques fleurs, aux regards avides. Et s'il arrivait à avoir quelque chose à porter dans leurs mains ils jetaient la chose pour pouvoir mieux tenir la fleur.

    Un autre bouton poussait à la place et en un clin d’œil s'ouvrait. Encore d'autres promeneurs passaient, et il n'y avait pas un qui n'arrache une fleur.  

    Après quelques jours, le rosier s'attrista: il se paraît et les gens le spoliaient.

    «Et voilà», se dit-il, « le chardon juste à côté de moi, comme il est beau, haut, et cependant personne ne le touche, pendant que moi, tout le monde me dévêt de mes beautés ».  

    Un chardonneret qui venait à peine d'atterrir sur un rameau l'entendit «comment quelqu'un puisse-t-il toucher le chardon lorsqu'il est tout vêtu d'épines!» Alors le rosier regarda et nota que vraiment le chardon avait des épines.

    Il ne songea plus, pria tout de suite Dieu pour qu'il le couvre des épines, pour lui garder les fleurs. « Voyons » se dit le tout-puissant, « c'était écrit que sur la terre il n'est pas moyen de subsister ce que juste aux cieux peut subsister » et fit signe et du coup la tige satinée se couvrit d'épines. 

    Mais les passants se fermèrent encore, et il n'y avait pas un, qui rempli d'envie ne se dépêche vers la merveilleuse fleur. La seule différence était juste que chacun laissait en plus une gouttelette de sang dans le pic d'une épine. Et de l'épine, le sang s'écoula doucement dans la terre, se releva pénétrant dans la tige, et une bonne matinée la fleur du rosier s'ouvrit toute rouge, vibrant comme le sang. 

    Le chardon demeurait morne, à côté. Depuis un moment l'envie le rognait parce que personne ne lui prêtait attention. « Voilà comme tout le monde vénère le rosier et moi...personne». Alors il pria Dieu à son tour de lui changer la fleur, de la lui faire rouge, saisissante, comme celle du rosier.

    Alors Dieu songea « éternellement une création va être prise pour une autre sur la terre, que ce n'est que moi qui sais que ce que j'ai dessiné une fois c'est comme ça que demeure; peu importe le cosmétique, le dessein reste le même! »  Et fit Dieu un signe et la fleur du chardon se fit rouge comme le feu....

    Et des promeneurs sont toujours passés, et ils ont cueilli toujours les fleurs du rosier et ils ne jetèrent pas le moindre regard au chardon. 


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  • Bon jeudi !

    Pensée du jour:

    Le moulin des trois rois Mages


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  • Bon mercredi !

    Pensée du jour :

    Dans le ciel,un traîneau

    Par des rennes divinement tiré,

    Survole en silence, les hameaux

    Et les paysages enneigés !

    Magicien enchanteur de Noël,

    De son habit rouge vêtu,

    En cette nuit presque irréelle,

    Le bon Papa Noël est descendu...

     A pas feutrés, il passe par la cheminée,

    Sans bruit, au pied du sapin enrubanné,

    Les cadeaux tant attendu, il a déposé,

    Pour reprendre, heureux, sa longue tournée !

    Au matin, les bambins, joyeux,

    Aux frimousses émerveillées,

    Découvrent, ravis et heureux,

    Les cadeaux dont ils ont rêvés !

    Michelle


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  • La légende des 2 sapins

    Bonne semaine !

    Pensée du jour:

    Le sapin magique

     


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  • La légende des 2 sapins

    Bon vendredi !

    Pensée du jour:

    La légende des deux sapins


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