• Conte de Noël 6

    Bon week end !

    Tina la poupée de chiffon

    Tina était une poupée de chiffon qui avait 3 mois et qui savait parler, marcher, écrire. Tina avait été construit par le Père Noël en personne. Elle avait des cheveux bleu, des yeux d'un vert profond et était fort jolie. 

    Seulement, Tina voulait être offerte précisément à une petite fille aux yeux noirs de jais, aux cheveux roux, qui avait six ans et qui s'appelait Mélanie. Seulement, le Père Noël n'était pas content et elle serait offerte à une petite fille soit blonde, brune aux yeux vert ou bleu peu importe ce serait ainsi !

    Pauvre Tina, elle était très triste. Elle décida alors qu'elle serait une vulgaire poupée de chiffon sans vie.

    Un jour, le Père Noël trouva une lettre si joliment décorée et très bien écrite, qu'il eut l'envie de l'ouvrir tout de suite. C'était une petite fille qui s'appelait Mélanie, elle était rousse, aux yeux noir de jais et avait six ans. Elle voulait une poupée de chiffon aux cheveux bleus et aux yeux d'un vert profond. 

    Tina entendît tout car le Père Noël lisait à voix haute. Elle sauta au plafond et attendit avec impatience la nuit de Noël car elle allait être offert à Mélanie.

    La veille de Noël arriva enfin et le Père Noël plaça Tina dans une boîte à trou pour qu'elle puisse respirer. Et enfin le jour tant attendu arriva : Mélanie se précipita devant cette boîte mystérieuse où Tina attendait avec un sourire jusqu'aux oreilles.


    18 commentaires
  • Conte de Noël 6

    Bon vendredi !

     

    Le messager du Père Noël 

       

     

    Il était une fois un petit village d'une poignée d'habitants, sculpté dans les hautes montagnes; ce village isolé du reste du monde, se cachait au beau milieu d'une forêt de sapins, et dominait fièrement la vallée: "Prince des sapins", ce chef-lieu était un de ces endroits oubliés que la nature préserve en secret. Le village était presque invisible tant il semblait petit, fragile et recroquevillé dans l'épaisse forêt.
      Elle formait un arc de cercle  autour de lui et lui servait de rempart, de bouclier. Une vraie protectrice. Seul le clocher de l'église pointait son nez avec orgueil au dessus de la masse verte. Les habitants ne sortaient presque jamais de leur village et se plaisaient à vivre ainsi, loin de l'agitation de la ville, avec leurs traditions et leurs cultures; les animaux et la forêt étaient leurs compagnons de toujours; la générosité de la nature comblait les habitants de ce village pittoresque.

    Nous étions en décembre, et le village  était tout blanc; il était recouvert d'un tapis de neige qui faisait le bonheur des enfants s'amusant dans les ruelles.
      A l'approche de Noël, tous les habitants se préparaient à la fête du village et au réveillon de Noël. Dans ce village, replié sur lui-même, loin, très loin des grandes villes, les enfants n'avaient encore jamais vu de Père Noël: le Père Noël n'était resté qu'une légende, les enfants s'imaginaient qu'ils n'en verraient jamais. Personne en effet n'avait encore aperçu de Père Noë
    l et pour cause, les chemins qui conduisaient au village étaient toujours impraticables, surtout l'hiver. 
     
    Les villageois  avaient peu de moyens et se contentaient du minimum pour vivre: les enfants n'avaient jamais de cadeaux mais ils ne s'en plaignaient guère car ils s'amusaient toute l'année avec des jouets qu'ils avaient eux-mêmes confectionnés. A l'époque de No
    ël, ils adoraient qu'on leur raconte pendant des heures le soir avant de se coucher, la légende du Père Noël. Ils fermaient les yeux et voyaient des étoiles scintiller de toutes parts, et parmi elles, ils apercevaient ce Père Noël magique, leur apportant des multitudes de jouets et de cadeaux. 

    Ils étaient heureux ainsi ! Un jour pourtant, leur rêve allait devenir réalité! Alors que le soir de Noël approchait, le village était bien triste; le grand froid avait obligé tous les habitants à rester cloîtrés dans leurs maisons; la fête du village avait dû être annulée à cause de la tempête de neige qui avait soufflé pendant deux jours durant. Non loin de là, dans la forêt endormie, un homme marchait seul, lentement. Il semblait être très fatigué et perdu, il portait un lourd sac à dos qui devait l'épuiser.

      Il pensait être vraiment perdu quand il déboucha, complètement par hasard et par bonheur, à l'entrée du village: le village loin de le rassurer, était sombre et glacial! Il pensa alors que personne ne devait habiter ici et qu'il s'était peut-être trompé de village en se perdant. Le facteur, Père Noël d'un soir, déposa soigneusement les cadeaux un à un, devant les pas de porte de chaque habitation. La venue du Père Noël, restera un mystère pour les enfants de ce village et ne fera qu'amplifier et rendre encore plus belle et vivante la légende du Père Noël!


    17 commentaires
  • Conte de Noël 4

    Bon jeudi !

    LA LEGENDE DU POINSETTIA

     C'était la veille de Noël. Tout au fond de l'église, Lola, une petite mexicaine, tout en larmes, priait : "S'il-te-plaît, mon Dieu, aide-moi! Comment pourrais-je montrer à l'Enfant Jésus que je l'aime, je n'ai pas la plus petite fleur à lui offrir pour mettre au pied de sa crèche!" Soudain, il y eut un éclair brillant, et Lola vit à côté d'elle son ange gardien. "Jésus sait que tu l'aimes, Lola, il voit tout ce que tu fais pour les autres. Ramasse seulement ces plantes qui poussent sur le bord de la route".

    "Mais ce sont des mauvaises herbes!" s'écria Lola.

    "Les herbes qu'on appelle mauvaises sont seulement des plantes dont l'homme n'a pas encore découvert ce que Dieu veut qu'il en fasse" répondit l'ange dans un sourire.
    Lola entra dans l'église les bras chargés de cette verdure disparate et la déposa respectueusement parmi les autres fleurs qu'avaient apportées les habitants du village. Soudain, un murmure d’ébahissement parcourut la chapelle : les «mauvaises herbes» de Lola étaient transformées en superbes fleurs rouges comme des langues de feu! C'est depuis ce jour que les poinsettia s'appellent au Mexique «Flores de la Noche Buena», fleurs de la Sainte Nuit.

     En 1825, Joël Poinsett, un ambassadeur des États-Unis au Mexique, rapporta des boutures de cette plante et la fit connaître aux Américains et aux Canadiens. On l'offre en cadeau à Noël.

    Conte de Noël 4


    16 commentaires
  • Conte de Noël 3

    Bon mercredi !

     La légende du sapin

     Autrefois, tous les arbres de la forêt conservaient leurs feuilles à l'approche de l'hiver. Aujourd'hui, seul le sapin reste vert à la mauvaise saison.
    Aux alentours de Noël, un petit oiseau ne put s'envoler vers les pays chauds, car son aile était brisée. Comment allait-il résister à la rigueur de l'hiver ?
    Tremblant de froid, il s'abrite dans le feuillage d'un gros chêne. Le chêne refuse de l'accueillir : "Va-t-en, tu vas manger tous mes glands" dit-il.

    Malgré la neige, il quitte le gros arbre pour se réfugier dans les branches du hêtre touffu. "Ne reste pas là, tu vas picorer mes faines" dit-il.

    Le petit oiseau terrifié s'échappe pour se cacher dans un bouleau qui le chasse sans tarder : "Je ne veux pas de toi, tu vas salir mes branches".

    Repoussé par tous les arbres, le petit oiseau se couche dans la neige pour mourir. Il voit soudain à quelques pas de là un sapin qui lui fait signe. Les ailes engourdies par le froid, il se traîne vers le sapin. "Ici, tu ne crains rien, je te protégerai" lui dit-il. La veille de Noël, un vent terrible souffla sur la forêt. Tous les arbres perdirent leurs feuilles sous la force du vent. Seul le sapin conserva son feuillage, car il avait accueilli le petit oiseau malade.

     Voilà pourquoi le sapin est aujourd'hui l'arbre de Noël, généreux et protecteur, autour duquel nous nous réunissons.


    20 commentaires
  • Conte de Noël 2

    Bon mardi !

     Hans Trapp

     Autrefois, il y a de cela plusieurs siècles, au cœur de l'Alsace du nord vivait Jean de Trapp, un seigneur riche et puissant, en son château de Berwartstein. Débauché, assoiffé de pouvoir, violent, on le disait avoir pactisé avec Satan. Il n’avait de cesse que de s’en prendre à la ville de Wissembourg et à son abbaye, dont il avait réussi à s’emparer des richesses. L'impie fut sur le champ excommunié par le pape de l'époque. La population entière du pays le rejeta. Repoussé de toute part, et exclu du pays, il s'isola alors au sommet du Geisberg, aux portes de Wissembourg, trouvant gîte près de quelqu’étable ou grange ou dans les grottes des Vosges voisines.

    Sa rancœur fut immense et, ruminant de terribles vengeances, il se jeta encore avec plus d’ardeur dans le satanisme, au point de rêver de chair fraîche…. Il lui vint peu à peu une incontrôlable obsession de mordre à pleines dents dans un bras, une jambe, un dos ou une cuisse humaine!...

    A quelque temps de là il aperçut, non loin de la grotte où il séjournait alors, un jeune berger d'une dizaine d'années. L'horrible bonhomme se mit à baver à la vue de cette chair tendre et délicieuse. Il s'approcha sans bruit du pâtre, le transperça de sa rapière et le traîna sa dépouille jusqu'à son gîte sous un orage apocalyptique. Il le découpa en morceaux et se mit à les faire rôtir.

    Mais Dieu lui-même, qui ne pouvait rester insensible devant cette abomination, foudroya d’un geste d’un éclair vengeur le monstre cannibale et le transforma en épouvantail qui désormais hanterait nuitamment les forêts sombres et profondes des Vosges du nord à la recherche de quelque proie humaines dont l’âme ne serait pat tout à fait immaculée et qui ourdirait à la tombée de la nuit quelque mauvais coup…

    Prenez garde à vous, manants et chenapans, qui ourdissez quelque complot ou larcin, de ne pas tomber au détour d’un chemin creux, la nuit sur l’épouvantable épouvantail… Vous ne vous en sortiriez pas vivant ! Mais attentions à vous aussi, innocents et purs ! Ne vous promenez jamais seuls, la nuit, dans les monts alentours, car le légendaire Hans-Trapp adore la chair fraîche et tendre !

     


    14 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique