• Bon dimanche !

     

    Et pour ce dimanche j'ai choisi quelques blagues alsaciennes avec l'accent c'est plus marrant !

    Un couple de Halsaciens décide de passer une soirée « Hotte ».
    Hansi achète des préservatifs parfumés : vanille, chocolat, banane,fraise…
    Tout heureux, il dit à sa femme :
    - Tevine une fois ce que ch’ai acheté ?
    - Yoooo ! Quoi tonc encore ? répond sa femme
    - Des gapotes ! Il y en a te tifférents barfums, on bourrait les essayer, hein ?
    Sa femme accepte avec enthousiasme et lui propose même un jeu «  rikolo»
    - Et si ch’essayais de deviner le barfum dans le noir ?
    - Yooo ! Hopp, Ça c’est une ponne idée !
    Et en deux temps, trois mouvements, ils se déshabillent et éteignent  la
    lumière.
    La femme prend l’objet convoité et s’exclame triomphante :
    - Hmmm ! Munster !!!
    - Attends tonc, ch’ai pas encore mis le bréservatif !

    C’ est Mme Weber qui rencontre Mme Schmidt :                                                   

    - ‘Bouchour màdàm Schmidt ! Commend allez-fous ??’
    - ‘Ah bouchour màdàm Feber ! ça fa bien merci !’.
    - ‘Et comment fa fotre petite chienne ?’
    - ‘Yé ! Elle a eu des petits.’.                                                                                       
    - ‘Décha?!’                                                                                                                   

    – ‘Non, des chiots !!’.

     

    Cela se passe à l’armée, le matin à l’appel :.
    - Jean Dupont?????????????présent
    - Michel Durant?????????????présent
    - etc, etc
    - puis vient Isabelle Muller?????????????présent
    - L’adjudant intrigué dit : ‘Isabelle Muller, sortez du rang !!!!’. Un gars s’avance, 1m90, 110 kilos, barbu, tatoué. L’adjudant demande :                                                

    – Pourquoi vous vous appelez Isabelle ?
    - Yo, c’est la faute à mon père ! Après ma naissance on lui a demandé comment s’appelle son fils et il a répondu (avec l’accent alsacien) : ‘Ys’appelle Muller ‘.

    C'est un Alsacien qui monte dans un train. Dans le compartiment se trouvent deux hommes cravatés tapant sur leur ordinateur. Il s'installe près de ces deux hommes et commence à manger un sandwich knack-choucroute.
    Au bout de quelques dizaines de minutes, notre homme demande à l'un des deux :
    "Puis-je savoir où vous allez ?"
    "Et bien moi, je vais à PARISS", répond, d'un air moqueur, l'homme cravaté.
    L'alsacien a mal compris et répond :
    "PÀRISSSS ?"
    Et le cravaté rétorque : "OUI, PARIS avec deux S !!!"
    L'Alsacien se demande pourquoi Paris avec deux s, mais n'en rajoute pas et continue à déguster son sandwich knack-choucroute. Plus tard, il s'adresse à l'autre homme cravaté et lui demande :
    "Et vous, où allez-vous ?"
    Et bien moi, répond le deuxième homme cravaté, également d'un air moqueur:
    "Je vais à Bordeauxxx avec deux X !!!"
    L'alsacien ne répond pas et s'interroge sur ces deux hommes. Tout à coup l'un des deux hommes cravatés se tourne vers notre Alsacien et lui demande:
    "Et toi, où vas-tu ?" "Et bien moi, je vais à Mâcon avec deux CONS..."

     

     


    10 commentaires
  • Bon week end !

     

    L'ours d'Echery

    Au fond du vallon du Petit-Rombach, petit hameau de Sainte Croix Aux Mines dans le Haut-Rhin, se trouvait le château d'Echery. L'un de ses seigneurs, un homme barbare et cruel, partit un jour à la chasse, malgré les supplications de sa fille inquiète. Il se moqua du prieur de Lièpvre, combattit un chevalier qui s'opposait à lui et le tua. Puis il trouva un ours qui se défendit vaillament et, sur le point de succomber, cria que Dieu allait le changer en pierre pour le sauver : ainsi se forma la Roche de l'Ours. Le seigneur retourne terrifié au château où il trouva sa fille morte ; lui-même fut assassiné pendant la nuit. L'ours, lui, est toujours là...

    Ruine du château d'Echery

    Sainte Croix Aux Mines


    9 commentaires
  • Bon vendredi !

     

    Les herbes du Champ du Feu

    La mauvaise réputation du Champ du Feu (Bas Rhin)est peut-être due à une plante inconnue qui aurait empoisonné les troupeaux. Un berger qui y avait amené ses moutons les vit devenir furieux et se dévorer ; ses chiens étaient aussi pris de frénésie. On prétendit que la chaume était peuplée d'esprits mauvais qui hantaient son herbe. Seul un des rois mages parvenait à les faire fuir en répandant de la myrrhe et en piétinant l'herbe...



    15 commentaires
  • Bon jeudi !

     

    Richarde d'Andlau

    Richarde était la fille du comte d'Alsace Erchangard, qui l'offrit en mariage à l'empereur Charles le Gros. Mou et crédule, il laissait sa femme gouverner avec poigne, jusqu'au jour ou des jaloux l'accusèrent d'adultère avec l'évêque qu'elle avait choisi comme chancelier. Soumise jugement de Dieu, elle traversa pieds nus des braises sans dommage ; bien que disculpée, elle quitta l'empereur qui termina misérablement sa vie. Elle revint en Alsace où une vision l'avait appelée à construire une abbaye dans le lieu le plus sauvage qu'elle trouverait. Un jour, elle vit une ourse gratter la terre dans une profonde forêt : c'était l'endroit attendu ; ainsi naquit l'abbaye d'Andlau, où Richarde se retira. En souvenir, les ours étaient toujours accueillis dans la petite ville. Une statue d'ourse se trouve encore dans la crypte de l'église abbatiale.

    Andlau

    Abbaye d'Andlau


    12 commentaires
  • C'est  l'automne !

    Bel automne à tous et bon mercredi !

     

    Les frères ennemis de Ribeauvillé

    Deux frères habitaient le Saint Ulric et le Girsberg. Ils avaient l'habitude de se réveiller chaque matin en tirant un carreau d'arbalète dans le volet du dormeur. Or, un jour ils se disputèrent parce que le plus jeune était amoureux de la fille du roi des ménétriers, ce que l'aîné ne pouvait admettre. Ils se séparèrent fâchés mais le lendemain, le plus jeune était calmé. Réveillé le premier, il envoya sa flèche au moment où son frère ouvrait son volet, et le tua. On dit que l'assassin involontaire, fou de douleur, ne put trouver le repos et que depuis ce jour maudit, la chasse infernale résonnait dans la forêt ; elle ne s'arrêta que longtemps après, lorsqu'un ménétrier, descendant de la jeune fille qui fut l'objet de la dispute entre les frères, supplia Notre-Dame de Dusenbach de mettre fin à ce supplice immérité. La chasse infernale s'arrêta et ses échos ne revinrent plus jamais.

    Chapelle et église Notre-Dame de Dusenbach

    Ribeauvillé


    15 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique