• Bon jeudi !

    Pensée du jour:

    Une légende d'hiver

     

    L'hermine et l'hiver.

    Un jour d'hiver, alors que la forêt était recouverte d'un beau manteau blanc, l'hermine se promenait pendant que ses amis dormaient en attendant le retour du printemps.
    « Que vais-je bien pouvoir faire, se demanda-t-elle, je m'ennuie toute seule »
    Elle essaya bien de réveiller quelques-uns de ses amis : l'écureuil, le hérisson, mais elle n'y parvint pas.
    « Bon, se dit-elle, puisque tout le monde dort et même Hector, le grand ours, je vais en profiter pour le taquiner. » Elle s'approcha doucement du museau d'Hector et souffla très fort.
    Celui-ci, qui ne dormait que d'un œil, poussa un grognement de mécontentement si impressionnant que l'hermine devint blanche de peur et s'enfuit à toutes pattes.
    Cependant, en se promenant ainsi le poil tout blanc, elle s'aperçut qu'on ne la remarquait pas et pouvait facilement échapper au loup et au renard.
    C'est pourquoi maintenant l'hermine garde son manteau blanc l'hiver en se faisant peur toute seule.



    15 commentaires
  • Bon jeudi !

    Pensée du jour :

    Saint Arbogast et le fils de la veuve

    Arbogast fut évêque de Strasbourg dans la seconde moitié du VIIe siècle, il aurait d'abord vécu en ermite dans la forêt de Haguenau avant d'être nommé évêque à Strasbourg

     

    En l'an 676, Saint Arbogast était malade dans son lit : une pauvre veuve supplia qu'on la mit en présence du saint évêque ; elle voulait lui présenter une requête, dans une grande peine qu'elle avait.
    Arbogast, père et protecteur des veuves et des orphelins, accorda volontiers à la pauvre femme ce qu'elle demandait et la fit approcher de son lit de douleur.

    Tout en larmes, elle lui raconta que son fils unique, faussement accusé de vol, était mort comme un criminel sur la "côte du bourreau". L'auteur véritable du vol était retrouvé et l'innocence de son fils reconnue, mais hélas ! trop tard. Elle priait le saint évêque d'ordonner que les restes de la victime innocente, enfouis sous le gibet, fussent exhumés et déposés en terre bénie.

    Arbogast accueillit favorablement le récit touchant de la mère affligée et la consola en ces termes : "Bonne mère, ne te tourmente plus pour ton enfant ; on fera quelque chose pour lui, car j'irai moi-même me coucher à son côté."
    Deux ans après, Arbogast mourut ; comme il  a été raconté plus haut, il se fit enterrer sous le gibet, sur la côte du bourreau. Mais sur ce terrain de la Justice s'éleva plus tard la chapelle Saint Michel, et ainsi fut exaucé le vœu de la pieuse veuve, et ainsi fut tenue la promesse de l'évêque qui avait dit que son fils reposerait à son côté en terre bénie.

     


    14 commentaires
  • Bonne semaine à vous !

     

    La couleur de la neige

    La légende, rapportée par une enfant d'une école Roumaine

    "Quand Dieu fit tout ce qui est maintenant sur la terre il l'embelli avec toutes sortes de belles fleurs. Lorsqu'il créa la neige il lui dit de se procurer une couleur. Alors la neige alla vers l'herbe lui demander de lui donner un peu de sa couleur mais l'herbe refusa. Alors la neige alla vers la rose et lui demanda de lui donner un peu de sa belle couleur, puis elle demanda à la violette de lui prêter un peu de sa couleur, puis elle demanda au tournesol de lui donner un peu de son or mais toutes ces fleurs écoutaient sa prière et finalement s'en retournaient. D'une triste humeur la neige arriva au perce-neige et lui dit : " Personne ne veut me donner sa couleur, toutes les fleurs me renvoient ". Le perce-neige fut touché par le sort de la neige et répondit : " Si tu aimes ma couleur je la partagerai volontiers avec toi. " La neige reçu le cadeau du perce-neige avec plaisir. Depuis lors la neige est de couleur blanche comme le perce-neige. En remerciement la neige permet à cette fleur, le perce-neige, d'être la première à passer la tête hors de la neige quand vient le printemps."


    13 commentaires
  • Bon week end !

     

    La légende des guirlandes du sapin de Noël

    La légende raconte qu'il y a très longtemps en Allemagne, une maman s'affairait à préparer les décorations de Noël; l'arbre était dressé, la maison nettoyée et les araignées chassées. Le soir, le calme et la sérénité revenus, les araignées revinrent et découvrirent le sapin, elles entreprirent aussitôt l'assaut de l'arbre, le recouvrant de leurs toiles grises et poussiéreuses.

    Lors de l'arrivée du Père Noël pour la distribution des cadeaux, il fut ravi de découvrir les araignées heureuses et satisfaites de leur travail de décoration du sapin, mais il ne pu s'empêcher de penser à la tristesse de la mère qui allait retrouver son arbre décoré de toiles.  C'est pourquoi, pour satisfaire tout le monde le Père Noël transforma la décoration de fils grisâtres en fils d'or et d'argent. L'arbre de Noël se mit alors à scintiller et à briller de tous ses feux !

     


    C'est pour cette raison que depuis, les décorations de nos sapins de Noël sont constituées de belles et brillantes guirlandes.

    C'est aussi pour cette raison, que la légende dit qu'il faudrait toujours glisser, au milieu des branches de nos arbres de noël, de gentilles petites araignées.


    8 commentaires
  • Bonne semaine !

    Le houx

     

    Époque de l'année oblige on utilise beaucoup les pommes de pins, les noix et différentes branches sèches dans les décorations de Noël.

    L'une d'elle, sans doute la plus célèbre est le houx.

    Selon la légende, lorsque la famille fut obligée de fuir en Egypte afin d'échapper à Hérode qui en voulait à la vie de Jésus, plusieurs miracles ont permis à la Sainte Famille de progresser sans danger.

    On raconte que l'un de ses miracles eut lieu grâce à des branches de houx. En effet alors que les soldats d'Hérode étaient sur le point de les trouver,le houx étendit ses branches afin de les cacher.

    Marie, très reconnaissante, l'aurait béni en annonçant que le houx resterait vert, symbole d'immortalité.


    17 commentaires