• Bon jeudi !

    Sainte Irène

    Dictons du jour:

    Fleur d'avril ne tient qu'à un fil.
    À la sainte Irène s'il fait beau, il y aura moins de vin que d'eau.

    Pensée du jour:

    Belles enseignes en Alsace

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  • Bon mercredi !

    Saint Isidore

    Dictons du jour:

    Si les quatre premiers jours d'avril sont venteux, il y en aura pour quarante jours.
    À la saint Isidore, si le soleil dore, le blé sera haut et chenu, mais le pommier sera nu.

    Pensée du jour:

    Mon poème

     

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    Paisibles chemins !

     

    Au cœur de la forêt, ils mènent

      a une clairière le promeneur

    qui rêve de paix et de liberté !

    Dans la nature ensoleillée,

    Il chemine au milieu des vallées,

    Pour se fondre dans le paysage doré !

    Dans notre vie, il se trace

    Au fil des mois et des années,

    Pour guider nos pas vers la sérénité !

     

    Ce sont des chemins de bonheur et de paix !

    Michelle


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  • Bon mardi !

    Saint Richard

    Dictons du jour :

    Comme est fait le 3, il fait le mois.
    Le 3 avril le coucou chante mort ou vif.

    Pensée du jour:

    Un poème et son auteur

     

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    Ma participation à "Mardi poésie" http://www.ma-chienne-de-vie.com/   

     

     Une croix sur le bord d'un chemin

    Sophie d'Arbouville (1810-1850)

     

    Sur le bord du chemin, que j'aime à voir l'oiseau,
    Fuyant le nid léger que balance l'ormeau,
    Prendre le grain qu'il porte à sa couvée éclose,
    Les premiers jours de mai, quand s'entr'ouvre la rose.

    Sur le bord du chemin, que j'aime l'églantier,
    De pétales dorés parsemant le sentier,
    Disant que l'hiver fuit avec neige et froidure,
    Qu'un sourire d'avril ramène la verdure.

    Sur le bord du chemin, que j'aime à voir les fleurs
    Dont les hommes n'ont pas combiné les couleurs ;
    Les fleurs des malheureux, qu'aux malheureux Dieu donne,
    Du Dieu qui songe à tous, aimable et sainte aumône.

    Sur le bord du chemin, que j'aime le ruisseau,
    Qui, sous le nénuphar, sous l'aulne et le roseau,
    Me cache ses détours, mais qui murmure et chante,
    S'emparant en fuyant de ma pensée errante.

    Sur le bord du chemin, que j'aime le berger,
    Son vieux chien vigilant, son chalumeau léger ;
    La cloche du troupeau, triste comme une plainte,
    Qui s'arrête parfois, puis qui s'ébranle et tinte.

    Sur le bord du chemin, que j'aime mieux encor
    La simple croix de bois, sans sculpture, sans or ;
    À ses pieds, une fleur humide de rosée,
    Par l'humble laboureur, humblement déposée.

    Sur le bord du chemin, la fleur se fanera,
    Les troupeaux partiront, le ruisseau tarira ;
    Tout se flétrit et meurt, quand s'enfuit l'hirondelle ;
    Mais la croix restera saintement immortelle !

    Sur le bord du chemin, tout varie en son cours,
    Le ciel seul, à notre âme, osa dire : Toujours !
    Et quand nos cœurs brisés s'agitent dans le doute,
    Qu'il est bon de trouver une croix sur la route !

    Sur le bord du chemin, les paroles d'amour,
    Murmure harmonieux qui ne dure qu'un jour,
    S'en vont avec le vent, aussi légère chose
    Qu'un chant d'oiseau dans l'air ou qu'un parfum de rose.

    Sur le bord du chemin, on tombe avant le soir,
    Les pieds tout déchirés et le cœur sans espoir ;
    Pèlerin fatigué que poursuivit l'orage,
    On s'assied sur la route à moitié du voyage.

    Sur le bord du chemin, ô croix ! reste pour moi !
    Mes yeux ont moins de pleurs en se levant vers toi.
    Tu me montres le but ; une voix qui console,
    Dans le fond de mon cœur, semble être ta parole :

    « Sur le bord du chemin, si ton cœur affaibli
    Souffre d'isolement, de mécompte et d'oubli,
    Ô pauvre ami blessé qui caches ta souffrance,
    Viens t'asseoir à mes pieds, car je suis l'espérance ! »

    Sur le bord du chemin, ainsi parle la croix,
    Consolant les bergers et consolant les rois,
    Offrant à tout passant son appui tutélaire...
    Car tout cœur qui palpite a souffert sur la terre !

    Sophie d'Arbouville

     


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  • Bon lundi de Pâques !

    Sainte Sandrine

    Dicton du jour:

    Au moment où commence avril, l'esprit doit se montrer subtil. 

    Pensée du jour:

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     Le dimanche de Pâques varie chaque année : il est fixé après l’équinoxe de printemps, le dimanche qui suit la pleine lune. Mais si le dimanche, les Chrétiens célèbrent la résurrection du Christ, pour quelles raisons le lundi qui suit est-il toujours férié ?

     

    C’est un mystère que même certains catholiques peinent à expliquer, quand la question leur est posée !

    En France, six jours fériés sont liés à la religion : le lundi de Pâques,  le jeudi de l’Ascension, le lundi de Pentecôte, de l’Assomption (le 15 août), de la Toussaint et du jour de Noël. Le lundi de Pâques est celui qui "enclenche" la saison – arrivent ensuite les attendus week-ends à rallonge du mois de mai. Mais il est le seul, sur lequel il ne se passe rien. RIEN. Pas de cérémonie religieuse, pas de repas de famille, pas de commémoration. Juste le fait de ne pas travailler. Alors, pourquoi  ? Pourquoi ce lundi est-il férié, alors que la fête pascale est célébrée le dimanche ?

     Pour l'expliquer, il faut se replonger un peu dans l'Histoire. Et se rappeler que la résurrection du Christ est le moment le plus important du calendrier chrétien.  Pour marquer cette date, l’empereur Constantin  (272-337 après JC) a introduit sous son règne l'"Octave de Pâques", une période qui désigne les huit jours qui suivent la fête de Pâques. Pendant toute cette semaine, la messe était célébrée tous les jours en reprenant les prières de Pâques. Un moment encore festif, pour marquer le fait que la résurrection se prolonge au-delà de la fête en elle-même. 


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  • Bon dimanche de Pâques !

    Saint Hugues

    Dicton du jour:

    Pluie de Saint Hugues à Sainte Sophie, remplit granges et fournils.

    Pensées du jour:

    ****

    Pâques en Alsace, c’est aussi la fête des gourmands ! En cette période, et plus précisément le dimanche midi, les alsaciens ont coutume de manger le pâté de Pâques : pâté à base de viandes et de pâte feuilletée servi avec des œufs durs.

     

    En dessert, rien de tel qu’un lamala (parfois prononcé « lamala », « lémala » ou « lamela »): pour terminer le repas, accompagné d’un café, ce petit agneau pascal biscuité et saupoudré de sucre glace ravira petits et grands. La coutume du lamala remonterait au XVIe siècle : on l’offrait aux enfants le jour de Pâques. En général le lamala est habillé d’un petit ruban rouge autour du cou et d’un petit fanion aux couleurs de l’Alsace, blanc et rouge, flottant sur son dos.
    Ces petits agneaux de Pâques sont généralement cuit dans des moules de terre cuite. Ce biscuit marque la fin du Carême.


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