• Bon week end de Pâques !

    Saint Benjamin

    Dicton du jour:

    A la Saint Benjamin, le mauvais temps prend fin.

    Pensée du jour:

    ****

    Les enfants confectionnent des petits nids à l’aide de brindilles, de mousse ou des feuilles afin que le lapin y dépose ces œufs.

    Voici l’origine de la légende du lapin de Pâques :

    « Une veille femme sans argent pour acheter des œufs pour ses petits-enfants décide alors d’en peindre. Elle les cache dans son jardin, appelle ensuite les enfants et les invite à chercher leurs surprises. Tout à coup, un lapin saute d’un petit nid de brindilles où étaient les œufs. Un enfant crie tout émerveillé : « Le lapin a laissé des œufs peints pour notre surprise de Pâques ! »

     

    En Alsace, Pâques, son lièvre et ses œufs sont sacrés ! Profondément ancrée dans la tradition locale, cette fête annonce aussi l’arrivée du Printemps.


    8 commentaires
  • Bon vendredi !

    Saint Amédée

    Dictons du jour :

    Souvent, la saint Amédée, est de mars la plus belle journée.
    Mars est comme la romance, il finit comme il commence.

    Pensée du jour:

    Traditions de Pâques en Alsace

    ****

    Saviez-vous qu’en Alsace les lièvres pondent des œufs ? Dans la majorité des régions de France, ce sont les cloches qui apportent les œufs de Pâques, mais la plupart des traditions de Pâques en Alsace sont inspirées de coutumes venues d’Allemagne.

    En Alsace, tout comme en Allemagne, en plus du dimanche et du lundi de Pâques, le Vendredi Saint est considéré comme un jour férié.

    Pâques est considérée comme la fête la plus importante de l’année en Alsace après Noël.

     

    La coutume veut que l’on décore un arbre de Pâques, petit arbre ou branchages décorés d’œufs peints à la main et des décorations en forme de lapin ou de poussin. On le met en place généralement le Mercredi des Cendres.

    A suivre....

     


    13 commentaires
  • Bon jeudi !

    Sainte Gladys

    Dicton du jour:

    De mars la verdure, mauvaise augure.

    Pensée du jour:

    Un conte de printemps

     

    ****

    Le frêne.

    Dès que la neige commence à fondre et que le soleil réchauffe la terre, les habitants de la forêt célèbrent la venue du printemps. Les jacinthes et les jonquilles se mettent à fleurir, dans leur jolie robe bleue, rose ou jaune. Les oiseaux sortent de leur nid et chantent gaiement en voletant de branche en branche. Les loirs se réveillent et sortent du long engourdissement de l'hiver.

    Les arbres aussi se préparent. Ils revêtent leur nouvelle parure pour être élégants lors de cette grande fête.Les plus impatients et les premiers à bourgeonner sont les saules et les joncs qui poussent au bord de l'eau. Ainsi, ils peuvent se mirer à loisir et jouer les dandies. Puis viennent les bouleaux au corps mince et élancé comme celui des danseuses. Leur feuillage argenté les distingue des autres arbres; on dirait des jeunes filles poudrées impatientes d'aller valser.

    Il fallut un peu plus de temps au vieux chêne centenaire pour se préparer. Il hésita longtemps avant de choisir la tenue qui le flatterait le plus. Enfin, il se fit faire par un tailleur habile un feuillage dentelé, qui le faisait ressembler à un respectable académicien.

    Il n'y a qu'un arbre qui ne s'était occupé de rien. Il continuait à dormir, comme si la neige tombait encore, ou que le brouillard régnait en maître. C'était le frêne, que n'avaient réveillé ni le gazouillis des oiseaux, ni le bourdonnement des abeilles. Il continua même à dormir lorsque la douce pluie de mars entreprit de rafraîchir la forêt. Il fallut que la brise tiède aille chercher du renfort auprès d'un vent énergique pour que le frêne sorte de sa léthargie. Alors, il ouvrit timidement un œil, et s'étonna de voir, tout autour de lui, les arbres qui avaient verdi.

    Déjà ? Nous sommes au printemps ?

    Et oui, grand paresseux ! répondirent les bouleaux.

    Nous sommes tous prêts, habillés, pomponnés. Dépêche-toi, ou tu ne trouveras rien à te mettre. Tu ne peux pas rester ainsi, nu comme un ver !

    Et les bouleaux se mirent à rire, bientôt suivis par les joncs et le chêne.

    Alors le frêne, de peur de ne rien trouver, se prépara à la va-vite. Tellement vite, qu'il ne prit pas le temps de faire des essayages, ni même de choisir des feuilles à sa taille. Elles étaient petites, peu découpées et le feuillage n'était pas assez touffu pour dissimuler sa nudité.

    Les joncs, les bouleaux et le chêne se moquèrent de lui :
    On dirait que tu n'es qu'à moitié habillé !
    Il te manque des feuilles ! On aperçoit ton tronc et presque toutes tes branches !
    Hou ! Hou ! Il est presque nu !

    Mécontent, le frêne reconnut que sa tenue laissait à désirer. Aussi, il résolut de se débarrasser très vite de ses feuilles lorsque viendrait l'automne.

    Et en effet, à la fin de l'été, au moment où les jours raccourcissent, mais alors que le soleil est encore chaud et que les vendanges commencent à peine , le frêne s'impatienta.

    Est-ce l'automne ? Ne sentez-vous pas souffler le vent du nord ?

    Attends un peu, lui répondirent les autres arbres.Laisse-nous profiter encore du beau temps, et de notre belle parure. L'hiver est si long, nous aurons si froid, et plus de feuillage pour nous tenir chaud.

    Mais le frêne s'en moquait. Au contraire ! Trop content de se défaire de son vêtement raté, il perdit toutes ses feuilles et se dressa tout droit dans la forêt, attendant l'hiver. Autour de lui, les joncs, les bouleaux et le chêne luttaient de toutes leurs forces contre la bise pour garder le plus longtemps possible toutes leurs feuilles.

    Mais le frêne, étourdi, n'avait tiré aucune leçon de son expérience. L'année suivante, à la fin de l'hiver, il dormait encore et il oublia de se préparer à temps. Encore une fois, il resta mal habillé tout l'été, et fut le premier à se déshabiller lorsque les jours raccourcirent.

     

     

        


    15 commentaires
  • Bon mercredi !

    Saint Gontran

    Dicton du jour:

    À la saint Gontran si la température est belle, arrivent les premières hirondelles.

    Pensée du jour:

    Un conte de printemps

     

     

    ****

    La légende que je vais vous raconter concerne surtout la variété sauvage, dont les fleurs, de couleur jaune, sont disposées de telle façon qu'elles font penser à un trousseau de clefs.

    D'après cette légende, Saint Pierre, le gardien de la porte du ciel, faisait un jour tranquillement sa sieste, lorsqu’il entendit un bruit venant de la porte de derrière. Quelqu'un essayait de s'introduire furtivement au ciel au lieu de frapper à la porte d'entrée, dont il gardait les clefs.

    Saint Pierre se leva brusquement pour aller voir ce qui se passait, Mais il était ecore un peu ensommeillé, les clefs lui tombèrent des mains et se retrouvèrent sur la surface de la terre. Alors, ô miracle les clefs prirent racine et donnèrent naissance à une belle plante aux fleurs jaunes. Le printemps venait de commencer et ces fleurs étaient les premières de la saison, on les a donc appelées primevères.

    Comme d'après la légende ces fleurs sont nées du trousseau des clefs de Saint Pierre, dans certains pays, comme l'Angleterre, on les connait encore sous les noms de "fleurs des clefs" ou "herbe de Pierre"; en Allemagne on les appelle "petites clefs du ciel"

     

     

     

     

     


    12 commentaires
  • Bon mardi !

    Saint Alexandre

    Dicton du jour:

    Le soleil de mars donne des rhumes tenaces.

    Pensée du jour:

    ****

    Oeufs de Pâques: Marcel Pagnol

     

    Voici venir Pâques fleuries,

    Et devant les confiseries
    Les petits vagabonds s'arrêtent, envieux.
    Ils lèchent leurs lèvres de rose
    Tout en contemplant quelque chose
    Qui met de la flamme à leurs yeux.

    Leurs regards avides attaquent
    Les magnifiques œufs de Pâques
    Qui trônent, orgueilleux, dans les grands magasins,
    Magnifiques, fermes et lisses,
    Et que regardent en coulisse
    Les poissons d'avril, leurs voisins.

    Les uns sont blancs comme la neige.
    Des copeaux soyeux les protègent.
    Leurs flancs sont faits de sucre. Et l'on voit, à côté,
    D'autres, montrant sur leurs flancs sombres
    De chocolat brillant dans l'ombre,
    De tout petits anges sculptés.
    Les uns sont petits et graciles,
    Il semble qu'il serait facile
    D'en croquer plus d'un à la fois ;

    Et d'autres, prenant bien leurs aises,
    Unis, simples, pansus, obèses,
    S'étalent comme des bourgeois.
    Tous sont noués de faveurs roses.
    On sent que mille bonnes choses
    Logent dans leurs flancs spacieux
    L'estomac et la poche vides,
    Les pauvres petits, l'œil avide,
    Semblent les savourer des yeux.


    20 commentaires



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires