• L'orchidée

    La couleur de l'orchidée joue un rôle important dans sa signification. Sa symbolique la plus forte : la séduction, la sensualité, la beauté suprême. Elle est aussi le symbole de la fécondité et de la ferveur. La fleur orchidée de couleur blanche exprime un amour pur et idéalisé de la personne aimé.

     

    Mes fleurs préférées/l'orchidée


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  • L'hibiscus

     

    L'hibiscus est la fleur de l'amour. A Tahiti, cette fleur est portée par les jeunes femmes sur l'oreille droite si celle-ci est un cœur à prendre; et sur l'oreille gauche, si il est déjà pris. Dans le langage des fleurs, l'hibiscus a pour première signification l'expression d'un désir sexuel hardent. L'hibiscus, fleur d'un jour, parle aussi d'un amour intense mais de courte durée. Les fleurs d’hibiscus peuvent être blanches, jaune, rose, orange, blanc et rouge. Chaque couleur de l’hibiscus représente des significations différentes dans le langage des fleurs.

    Mes fleurs préférées


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  •  

     

    Kenji Girac "Les yeux de la Mama"

     

    Chanson pour les Mamans


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  • Bon week end !

     

    "Rien dans le crâne ?"

    Où l’on découvre qu’il ne faut pas toujours faire confiance au docteur.

     

    Quelle curieuse scène ! Dans un joli paysage verdoyant, plusieurs personnages entourent un monsieur grassouillet. Assis sur une chaise, celui-ci semble en bien mauvaise posture. Il est littéralement en train de se faire ouvrir le crâne au bistouri !
    Et nous ne sommes pas au bout de nos surprises, puisque de l’entaille émerge une petite fleur… Mais que se passe-t-il ici ?

    Le titre du tableau, L’Extraction de la Pierre de Folie, nous donne un début de réponse. Le peintre Jérôme Bosch illustre ici une expression populaire au Moyen Âge.

    Jheronimus van Aken, dit Jérôme Bosch, L’Extraction de la Pierre de Folie, copie d'atelier d'après un original perdu, 1510-1520, huile sur bois, Museo del Prado, Madrid

    À l’époque, la démence est associée à un caillou remuant dans le crâne. Les plus crédules tentaient donc de se faire extraire la fameuse pierre !
    L'artiste s’approprie cette métaphore, en transformant la pierre en bulbe de fleur…

    Jheronimus van Aken, dit Jérôme Bosch, L’Extraction de la Pierre de Folie, copie d'atelier d'après un original perdu, 1510-1520, huile sur bois, Museo del Prado, Madrid. Détail de l’œuvre.

    Bosch est habitué à commenter dans ses œuvres les faiblesses des hommes. Ici l’artiste tourne en dérision la naïveté du patient.

    Il se moque également des autres participants à l’opération, qui sont en réalité de véritables charlatans ! Le pseudo chirurgien présente un entonnoir renversé en guise de couvre-chef.

    Jheronimus van Aken, dit Jérôme Bosch, L’Extraction de la Pierre de Folie, copie d'atelier d'après un original perdu, 1510-1520, huile sur bois, Museo del Prado, Madrid. Détail de l’œuvre.

    Les deux autres témoins ne semblent pas plus compétents. Le moine à cheveux blancs tient un pot à bière, une boisson alors synonyme de folie.
    La bonne sœur, quant à elle, porte un livre en équilibre sur sa tête : fermé, celui-ci ne lui est d’aucune utilité…

    Finalement, le plus fou dans tout cela n’est peut-être pas celui que l’on croit !

    Jheronimus van Aken, dit Jérôme Bosch, L’Extraction de la Pierre de Folie, copie d'atelier d'après un original perdu, 1510-1520, huile sur bois, Museo del Prado, Madrid. Détail de l’œuvre


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  • Bon vendredi !

     

    "Papi cachottier"

    Où l’on fait la connaissance d’un locataire qui aime bien s’encombrer.

     

    1973, Chicago. Henry Darger, un vieux monsieur de 81 ans, est emmené en maison de retraite. Il doit abandonner l’appartement dans lequel il a passé sa vie.

    Le propriétaire, Nathan Lerner, vient trier les affaires du vieillard. Il fait alors une découverte de taille…

    Le logis de Darger est un véritable taudis où s’agglutinent des milliers de dessins. Certains font plusieurs mètres de long ! Le propriétaire, ébahi, trouve aussi un roman fleuve de près de 15 000 pages.

    Artiste lui-même, Lerner comprend bien vite l’importance de toute cette production.

    L'appartement d'Henry Darger (photo Nathan Lerner et David Berglund)

    Pendant des décennies et dans le plus profond secret, Henry Darger a passé ses soirées à créer.

    Mêlant réalité historique et imagination fantaisiste, ses dessins et ses textes relatent l’épopée de petites filles, les "Vivian Girls".

    Elles sont confrontées à une guerre interminable contre un peuple imaginaire, cruels oppresseurs d’enfants, et ont pour but de faire régner la justice.

    Comment Darger a-t-il pu réaliser toutes ces œuvres alors qu’il ne savait même pas dessiner ?

    Henry Darger, "Un tir touche Jennie [...] la blesse", milieu du XXe siècle © 2016 Kiyoko Lerner / ADAGP, Paris

    Homme de ménage le jour et artiste la nuit, Darger a trouvé une astuce. Il récupère de vieux livres d’enfants, où il découpe et détoure les visages. Puis il les reporte sur ses œuvres, en accumulant les personnages et les coloriant de couleurs pastel.

    Et pour les fleurs ? Elles sont décalquées dans des catalogues de plantes !

    Henry Darger, Des fleurs partout (détail), entre 1960 et 1972, Museum of Modern Art, New York

    Malgré leur air enfantin, les œuvres du vieux Darger dégagent une violence troublante…
    Pour certains spécialistes, ces histoires torturées seraient une manière de guérir un traumatisme d’enfance.

    Inconnu de son vivant, Darger est aujourd’hui exposé dans les plus grands musées du monde !

    Henry Darger, "A la seconde bataille de McHollester Run, elles sont persuivies (sic). C'est une zone tropicale. Pour une raison inconnue les arbres sont morts", entre 1930 et 1940, Musée d’Art moderne de la Ville de Paris © 2016 Kiyoko Lerner / ADAGP, Paris

     


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