• Bon week end !

     

    Maison assez représentative de la maison urbaine de la Rennaissance. RC entièrement reconstruit et l'ensemble des peintures murales recréé par le peintre M. Danner en 1991. Source : dictionnaire des monuments historiques

    Strasbourg : immeuble, 46 avenue des Vosges. Construction 1905. Architectes : Frantz Lütke et Heinrich Backes. Façade et toiture ont été inscrites aux Monuments historiques en 1975.


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  • Bon vendredi !

     

    L'édifice s'adapte à la configuration dictée par la présence des canaux. Il juxtapose deux maisons perpendiculaires, l'une à pignon sur la rue, avec toit brisé et système d'aération, l'autre tournant vers l'eau ses deux murs pignons. Source : dictionnaire des monuments historiques

    Immeuble, 26 allée de la Robertsau, Strasbourg. Architectes : Franz Lütke (1860-1929) et Heinrich Backes (1866-1931). Inscrit aux Monuments historiques en 2009.


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  • Bon jeudi !

     

    Strasbourg : Maison bourgeoise à colombages à l'angle du 22 de la rue des Hallebardes et du 15, place de la Cathédrale. La console d'angle porte la date 1528. Eléments du Moyen-Age et de la Renaissance inscrits aux Monuments historiques en 1988.

    Ancienne ferme toute proche de l'Eglise Sainte-Aurélie "l'église des jardiniers" organisée autour d'une grande cour. Accolé au porche, le mur-pignon sur rue de la maison d'habitation s'agrémente d'un oriel rectangulaire et d'une petite terrasse au premier étage. Source : dictionnaire des monuments historiques


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  • Bon mercredi !

     

    Les architectes Berninger et Krafft ont exploité l'implantation de l'édifice à l'angle de deux rues pour y faire saillir un oriel circulaire couvert d'un bulbe à côtes en "coup de fouet". À l'origine (1901), l'immeuble élevé pour le compte du tailleur H. Flach accusait un caractère Art Nouveau beaucoup plus prononcé, plus ou moins gommé au fil des rénovations. Source : dictionnaire de monuments historiques (La Nuée Bleue)

    Immeuble remontant à la Renaissance, en pan-de-bois, qui ne conserve qu'une fenêtre sculptée au 2ème étage. Source : dictionnaire des monuments historiques (La Nuée Bleue)


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  • Bon mardi !

     

    "Préjugés !"

    Où l’on apprend que Victor Hugo est un fiancé un peu trop soucieux.

    En 1822, Victor Hugo a tout juste 22 ans. Le jeune homme est secrètement fiancé à Adèle Foucher. Pour lui, la jeune fille est absolument parfaite ! Il lui trouve seulement un inquiétant défaut : sa passion pour le dessin…

    Adèle Foucher a même un certain talent, comme le prouve le portrait qu’elle fait de son fiancé Victor.
    Pour qu’elle puisse se perfectionner, ses parents l’ont placée chez une portraitiste, Julie Duvidal de Montferrier. Même si cette dernière jouit d’une belle réputation, Victor Hugo est préoccupé…

    Adèle Foucher, Portrait de Victor Hugo, 1820, pierre noire et craie blanche sur papier, localisation inconnue

    L’admiration d’Adèle pour sa professeure l’inquiète. Dans la société de l’époque, le statut d’artiste est assez mal perçu. Surtout pour une femme ! Victor Hugo demande donc à Adèle de ne plus fréquenter la peintre. Pour lui, ce serait une catastrophe qui ternirait la réputation de la jeune femme.

    Il écrit à sa fiancée : "Convient-il à une femme de descendre dans la classe des artistes, classe dans laquelle se rangent les actrices et les danseuses ?"
    En d’autres termes, les femmes de mauvaise vie…

    Julie Duvidal de Montferrier, Portrait d’Adèle Foucher, 46x34 cm, vers 1820, Maison de Victor Hugo

    Heureusement, Adèle désobéit à Victor. Julie Duvidal continue à lui donner des leçons, en parallèle de sa carrière de portraitiste. Finalement, Victor Hugo apprend à connaître Julie et compose pour elle plusieurs poèmes. Elle finit même par devenir un membre de la famille Hugo puisqu’elle épouse le frère de Victor. Ainsi, l’artiste tant redoutée devient une belle-sœur bien-aimée !

    Quand à Victor, il succombera quelques années plus tard aux charmes d’une actrice… Faites ce que je dis, pas ce que je fais !

    Julie Duvidal de Montferrier, Autoportrait, 65x53 cm, 1818, Ecole Nationale supérieure des Beaux-arts, Paris


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