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  • Bon mercredi !

    Histoire et origine du Nouvel An

    Le Jour de l'an, est le premier jour de l'année. Sur notre calendrier il s'agit du 1er janvier.
    Le 31 décembre au soir, tout le monde se réunit en famille ou entre amis pour fêter la nouvelle année qui commence. Quand les douze coups de minuit retentissent, dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier, tout le monde se souhaite une " Bonne année et une bonne santé ! " 

    Des réveillons toutes les heures !

    Le monde étant découpé en différents fuseaux horaires, tous les pays n'entrent pas en même temps dans la nouvelle année ! Car si il est minuit et une minute à Paris, il n'est que 18h et une minute à New York aux États-Unis. Les habitants de New York sont donc toujours dans l'ancienne année ! Ainsi à chaque heure, il est forcément minuit quelque part sur la terre !

    Saviez-vous que le début de l'année n'a pas toujours été le 1er janvier ?

    En 46 avant notre ère, l'empereur romain Jules César décida que le 1er janvier serait le Jour de l'An. Les Romains dédiaient ce jour à Janus, le dieu des portes et des commencements. D'ailleurs le mois de janvier doit son nom au dieu Janus. Celui-ci avait deux faces, l'une tournée vers l'avant (le futur), l'autre vers l'arrière (le passé).
    Sous Charlemagne, l'année commençait à Noël, le 25 décembre. Du temps des rois capétiens, l'année débutait le jour de Pâques. Ce n'est que depuis 1622, que le nouvel an est à nouveau fixé au 1er janvier. Une mesure prise par le Pape qui permet surtout de simplifier le calendrier des fêtes religieuses.


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  • Bon mardi !

    Les origines de la Saint Sylvestre se trouvent dans l'antiquité

    Les origines de la Saint Sylvestre, n'a aucun rapport avec le saint du même nom : saint Sylvestre. La fête existait bien avant que saint Sylvestre Ier devienne pape.

     

    Les origines de la Saint-Sylvestre sont multiples et se perdent dans la nuit des temps. Les origines païennes se sont mélangées aux origines religieuses en drainant l'ensemble des croyances populaires et religieuses liées au solstice d'hiver. Les peuples et les cultures anciennes célébraient le solstice d'hiver et on retrouve la même symbolique dans toutes ces croyances et ses pratiques.

     

    Dans la Rome antique on s'échangeait des pièces et des médailles à l'occasion du changement d'année. Cette tradition perdure dans les étrennes qui sont remises aux enfants le jour de la nouvelle année. Une dizaine de jours après les saturnales, les romains organisaient des échanges de vœux à l'occasion de copieux repas qui s'accompagnaient d'offrandes de rameaux verts et de confiserie. Cette période de fête était clôturée par les jeux du cirque.

    Jusqu'à Jules César, la fête célébrant la fin d'année n'était pas une date fixe, à l'époque romaine, la fête se déroulait généralement en février. Jules César a fixé la fin d'année au 31 décembre. En France, il fut attendre Charles IX pour que le premier jour de l'année, le Nouvel An, soit fixé au 1 janvier


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  • Bonne semaine à tous !

    Aujourd'hui 28 décembre est le jour de mon anniversaire, le 28 décembre 1946 était un samedi, née sous le signe de Saturne, le maître du temps qui enseigne la patience et l’effort ! je peux attendre longtemps, très longtemps, qu’un projet ou une histoire d’amour se concrétise, sans me décourager ni douter. je sais que le temps arrange beaucoup de choses et je le laisse donc faire, avec raison en général.
    Au quotidien, je me montre réfléchie et posée. Pourquoi ? Et bien, en fait, je me méfie de mes émotions et de mes sentiments ! On peut parfois me trouver froide ou absente, mais c’est mal te connaître : j'attends seulement le bon moment pour me dévoiler. Une fois ma décision prise, plus rien ni personne ne peut m’arrêter mon
     animal fétiche est le chien, fidèle et sûr.

     


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  • Bon dimanche !

     

    Plante sacrée pour la plupart des anciennes peuplades de l'Europe, symbole de l'immortalité parce qu'il reste vert et vivant quand les arbres qui le portent semblent morts, le gui a toujours été étroitement mêlé à la magie et à la thérapeutique.


    Sa floraison a lieu en hiver et tombe au moment idéal pour les fêtes de Noël. Quand les druides le brûlaient en hommage aux divinités, ils en distribuaient aux assistants qui le suspendaient à leur cou en guise de protection, ou à l'entrée de leur maison... Ainsi, quand ils accueillaient des invités, ils les embrassaient dessous pour leur porter bonheur.

    Lorsque l'Eglise installa Noël à la place de la fête païenne du " Sol Invictis " (au IVe siècle), le gui fut évincé pour cause de lien avec ce rite païen. Et c'est le houx qui fut imposé à la place. Mais la tradition du gui ne fut pas stoppée pour autant, et aujourd'hui on s'embrasse toujours sous le gui, synonyme de porte-bonheur à Noël. Selon la tradition, quand le chef des druides coupait le gui avec sa serpe en or, il le recueillait dans un drap blanc en prenant bien soin qu'il ne touche pas terre et le trempait dans l'eau lustrale.

    De nos jours, suspendu à un lustre, il fait partie de l'ornement où l'on s'embrasse à Noël ou le Jour de l'An à minuit. Tout comme le gui, le houx est synonyme d'immortalité. La tradition remonte probablement aux Romains. Il était placé devant les églises puis emporté dans les maisons des paysans pour les protéger de la foudre et des sortilèges.

    Selon une ancienne légende galloise, la tradition du baiser sous le gui remonterait au roi Gwydyr. Ses trois filles étaient toutes fiancées. Leurs compagnons devant partir à la guerre, ils retrouvèrent leurs promises à l'ombre de vieux chênes chargés de gui sacré et leur demandèrent un gage d'amour. Chaque fille enleva une plume de paon ornant leurs cheveux pour l'offrir à son fiancé. " Encore ", réclamèrent les trois hommes. Alors, chaque fille enleva cette fois une branche de houx qui avait soutenu la plume de paon. " Encore " répétèrent les fiancés. Alors, n'ayant plus rien d'autre à leur offrir, les filles de Gwydyr accordèrent à leurs fiancés un baiser.


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