• Bonne semaine à tous !

    Pour vous faire patienter jusqu'à Noël voici quelques recettes de nos "Brédeles" qui sont les petits gâteaux de Noël qui font la réputation de notre belle Alsace au moments des fêtes de Noël.

    Schwowebredele ou petits gâteaux aux amandes

    Ingrédients (8 personnes):

    pour 50 petits biscuits environ :
    250 gr de sucre en poudre, 1 oeuf + 1 jaune, 125 gr de beurre, 250 gr de farine, 125 gr de poudre d'amandes, 1/2 cuil à café de cannelle, 1 cuil à café de kirsh

    Préparation:

    Mélanger le sucre, le beurre fondu, la poudre d'amandes, l'oeuf, la cannelle et le kirsh.

    Bien travailler la pate à la cuillère en bois puis incorporer la farine.

    Faire une boule et la mettre au frais minimum 1 heure.

    Préchauffer votre four à 180 °c

    Abaisser la pâte et avec des emportes-pièce en forme d'étoile, lune, sapin etc, faire des petits biscuits.

    les cuirent de 5 à 10 minutes. vos biscuits doivent être bien doré.

     


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  • Bon dimanche !

    Coucou me revoilà, après cette absence forcée mon ordi est enfin en état, merci à vous qui êtes venus me visiter pendant mon absence c'est super sympa, c'est ça l'amitié ! gros bisous je suis très touchée !

    Dictons et proverbes de Noël

    Selon les anciens, le jour de la semaine auquel correspond Noël influencerait la suite des évènements :

    Noël vint un lundi
    Et tout se perdit.
    Quand Noël tombe un mardi,
    pain et vin de toutes parts.
    Noël le jeudi, c'est la famine.
    Mais s'il tombe un vendredi
    Le blé roule sur la cendre.
    Si le jour de Noël se trouve être un dimanche,
    les ennuis de l'hiver viendront en avalanche.

    Regarde comme sont menées,
    Depuis Noël douze journées,
    Car suivant ces douze jours,
    Les douze mois auront leur cours.

    Les jours entre Noël et les Rois,
    Indiquent le temps des douze mois.

    Quand on mange le gâteau au chaud (bûche de Noël)
    On mange les œufs (de Pâques) derrière le fourneau.

    Quand on mange les bouquettes (petit pain de Noël Belge) à la porte,
    On mange les cocognes (oeuf de Pâques) au coin du feu.


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  • Bon week end !

    La légende du sapin

    Autrefois, tous les arbres de la forêt conservaient leurs feuilles à l'approche de l'hiver. Aujourd'hui, seul le sapin reste vert à la mauvaise saison.
    Aux alentours de Noël, un petit oiseau ne put s'envoler vers les pays chauds, car son aile était brisée. Comment allait-il résister à la rigueur de l'hiver ?
    Tremblant de froid, il s'abrite dans le feuillage d'un gros chêne. Le chêne refuse de l'accueillir : "Va-t-en, tu vas manger tous mes glands" dit-il.

    Malgré la neige, il quitte le gros arbre pour se réfugier dans les branches du hêtre touffu. "Ne reste pas là, tu vas picorer mes faines" dit-il.

    Le petit oiseau terrifié s'échappe pour se cacher dans un bouleau qui le chasse sans tarder : "Je ne veux pas de toi, tu vas salir mes branches".

    Repoussé par tous les arbres, le petit oiseau se couche dans la neige pour mourir. Il voit soudain à quelques pas de là un sapin qui lui fait signe. Les ailes engourdies par le froid, il se traîne vers le sapin. "Ici, tu ne crains rien, je te protégerai" lui dit-il. La veille de Noël, un vent terrible souffla sur la forêt. Tous les arbres perdirent leurs feuilles sous la force du vent. Seul le sapin conserva son feuillage, car il avait accueilli le petit oiseau malade.

     Voilà pourquoi le sapin est aujourd'hui l'arbre de Noël, généreux et protecteur, autour duquel nous nous réunissons.


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  • Bon vendredi !

    Hans Trapp

    Autrefois, il y a de cela plusieurs siècles, au cœur de l'Alsace du nord vivait Jean de Trapp, un seigneur riche et puissant, en son château de Berwartstein. Débauché, assoiffé de pouvoir, violent, on le disait avoir pactisé avec Satan. Il n’avait de cesse que de s’en prendre à la ville de Wissembourg et à son abbaye, dont il avait réussi à s’emparer des richesses. L'impie fut sur le champ excommunié par le pape de l'époque. La population entière du pays le rejeta. Repoussé de toute part, et exclu du pays, il s'isola alors au sommet du Geisberg, aux portes de Wissembourg, trouvant gîte près de quelqu’étable ou grange ou dans les grottes des Vosges voisines.

    Sa rancœur fut immense et, ruminant de terribles vengeances, il se jeta encore avec plus d’ardeur dans le satanisme, au point de rêver de chair fraîche…. Il lui vint peu à peu une incontrôlable obsession de mordre à pleines dents dans un bras, une jambe, un dos ou une cuisse humaine!...

    A quelque temps de là il aperçut, non loin de la grotte où il séjournait alors, un jeune berger d'une dizaine d'années. L'horrible bonhomme se mit à baver à la vue de cette chair tendre et délicieuse. Il s'approcha sans bruit du pâtre, le transperça de sa rapière et le traîna sa dépouille jusqu'à son gîte sous un orage apocalyptique. Il le découpa en morceaux et se mit à les faire rôtir.

     Mais Dieu lui-même, qui ne pouvait rester insensible devant cette abomination, foudroya d’un geste d’un éclair vengeur le monstre cannibale et le transforma en épouvantail qui désormais hanterait nuitamment les forêts sombres et profondes des Vosges du nord à la recherche de quelque proie humaines dont l’âme ne serait pat tout à fait immaculée et qui ourdirait à la tombée de la nuit quelque mauvais coup…

    Prenez garde à vous, manants et chenapans, qui ourdissez quelque complot ou larcin, de ne pas tomber au détour d’un chemin creux, la nuit sur l’épouvantable épouvantail… Vous ne vous en sortiriez pas vivant ! Mais attentions à vous aussi, innocents et purs ! Ne vous promenez jamais seuls, la nuit, dans les monts alentours, car le légendaire Hans-Trapp adore la chair fraîche et tendre !


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  • Bon jeudi !

    La légende du poinsettia

    C'était la veille de Noël. Tout au fond de l'église, Lola, une petite mexicaine, tout en larmes, priait : "S'il-te-plaît, mon Dieu, aide-moi! Comment pourrais-je montrer à l'Enfant Jésus que je l'aime, je n'ai pas la plus petite fleur à lui offrir pour mettre au pied de sa crèche!" Soudain, il y eut un éclair brillant, et Lola vit à côté d'elle son ange gardien. "Jésus sait que tu l'aimes, Lola, il voit tout ce que tu fais pour les autres. Ramasse seulement ces plantes qui poussent sur le bord de la route".

    "Mais ce sont des mauvaises herbes!" s'écria Lola.

    "Les herbes qu'on appelle mauvaises sont seulement des plantes dont l'homme n'a pas encore découvert ce que Dieu veut qu'il en fasse" répondit l'ange dans un sourire.
    Lola entra dans l'église les bras chargés de cette verdure disparate et la déposa respectueusement parmi les autres fleurs qu'avaient apportées les habitants du village. Soudain, un murmure d’ébahissement parcourut la chapelle : les «mauvaises herbes» de Lola étaient transformées en superbes fleurs rouges comme des langues de feu! C'est depuis ce jour que les poinsettia s'appellent au Mexique «Flores de la Noche Buena», fleurs de la Sainte Nuit.

     En 1825, Joël Poinsett, un ambassadeur des États-Unis au Mexique, rapporta des boutures de cette plante et la fit connaître aux Américains et aux Canadiens. On l'offre en cadeau à Noël.



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