• Bon mercredi !

     

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    Le bouquet de 40 roses que lui a offert Thierry, son mari

     

    le buffet

     

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    Le gâteau d'anniversaire fait par son futur pâtissier de fils, Jérémy

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  • Bon mardi !

    Intérieur et préparation de la salle

    Ie thème de la soirée était la couleur rose

     

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    Mamykool !

     

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    Sarah !

     

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    Préparation salle

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    Déco tables

     

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    Chloé(fille de Sarah) et Mamie, on décore...

     


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  • Anniversaire de Sarah/photos

    Bonne semaine à vous !

    Comme promis voici les photos d'un super anniversaire comme il y en a beaucoup je vais les mettre en plusieurs fois.

    Le lieu enchanteur "le Clifton" à La Walck petite commune à une soixantaine de kms de Strasbourg.

    L'extérieur

     

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    La suite demain, il y en a pour la semaine ou presque !

     


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  • Bon dimanche !

    L'incroyable destin de deux bébés échangés

    Manon et Mathilde ont été échangées à la maternité au milieu des années 90, elles ont toutes les deux grandi dans une famille qui n'était pas la leur. Leurs parents attaquent la clinique, qui reconnaît son erreur.

    Été 94. Sophie Serrano, 18 ans, donne naissance à une fille dans une clinique de Cannes. Dans une autre chambre, une jeune femme accouche d'un autre bébé. Quelques jours après leur naissance, les deux filles sont atteintes d'une jaunisse. Elles sont placées sous des lampes spéciales comme il est d'usage, mais dans le même berceau pour des raisons de place. C'est là que leur destin se noue. Sophie Serrano, qui avait accouché d'un bébé à la peau claire se voit remettre une petite métisse. Intriguée, elle fait part de sa surprise au personnel de la maternité, qui lui répond qu'il s'agit d'un effet collatéral des lampes soignant la jaunisse. «Je les ai crues», explique au Figaro la mère de famille, qui a eu par la suite deux autres enfants.

    À mesure que Manon grandit la dissemblance entre elle et ses parents devient frappante. La petite subit des moqueries, se fait surnommer «la fille du facteur». Jusqu'à ce que le compagnon de Sophie Serrano demande un test de paternité. Manon a alors 10 ans quand le résultat tombe: elle n'a aucun lien biologique avec ses parents. «J'ai eu l'impression de tout perdre, raconte Sophie Serrano. J'ai eu peur qu'on m'arrache ma fille et j'ai eu très peur pour le bébé que j'avais mis au monde.» Le couple porte plainte, les enquêteurs retrouvent l'enfant biologique de Sophie serrano, devenue Mathilde. Elle réside elle aussi dans les Alpes-Maritimes. Les nourrissons n'ayant pas été échangés volontairement, l'affaire est classée sans suite en 2005.

    « Mon cœur a parlé »

    Mais Sophie Serrano ne s'arrête pas là. «Je veux que des responsables soient désignés», explique-t-elle. «Pour moi, j'ai 4 enfants et je suis privée de l'un d'eux. Je ne connaîtrai jamais mes petits-enfants biologiques», poursuit-elle. Elle porte donc plainte au civil contre la clinique en 2010, et la famille de Mathilde fait de même. S'il a toujours été «impensable» pour les deux familles de procéder à un nouvel échange, elles ont depuis fait connaissance. Mais ont vite cessé de se voir. Le poids de «cette histoire de fou» est trop lourd à porter. Les proches de Mathilde ne souhaitent pas témoigner ni répondre aux journalistes. Les deux familles réclament plusieurs millions de dommages et intérêts.
    La clinique de Cannes, aujourd'hui fermée, reconnaît l'erreur mais refuse de payer. Leur avocat, Me Claude Chas, estime qu'il était aussi de «la responsabilité des mères» d'alerter l'établissement et soupçonne Sophie d'avoir eu un amant et donc de ne pas avoir été si étonnée que son enfant ne ressemble pas à son compagnon. «Scandaleux», répond Gilbert Collard, député du rassemblent Bleu Marine, qui est depuis peu l'avocat de Sophie Serrano. «C'est aux mères de vérifier que l'enfant qu'on leur remet est bien le leur? Il faudrait organiser des tests ADN après chaque naissance?»

    Manon fêtera ses 19 ans cet été et vit avec sa mère à Thorenc, un village des Alpes-Maritimes. Quand elle appris la vérité sur sa situation, la petite fille a eu très peur de devoir quitter sa maman. Depuis, elle a développé un lien très fusionnel avec elle. Elle connaît tous les membres de sa famille biologique mais ne souhaite pas vivre avec eux. «Mon cœur a parlé, a-t-elle expliqué au Parisien. C'est la preuve que les liens du sang n'ont pas tout pouvoir».


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  • Bon week end !

    C'est l'été !



    L'histoire est digne d'un scénario de films. Après s'être perdu lorsqu'il était enfant, Ganesh Raghunath Dhangade a passé plus de 24 ans sans voir sa famille.

    Il n'a que six ans quand, en 1989, il s'égare dans la gare de Bombay qui grouille de monde. Errant seul dans les rues de la ville, il est recueilli par un pêcheur qui l'oblige à mendier, selon le journal Mid Day . Percuté par un train, il tombe dans le coma pendant quatre mois. L'hôpital, faute d'informations sur sa famille, l'envoie dans un orphelinat au sud de Bombay. Déplacé vers un autre établissement, il obtient une bourse d'État pour suivre ses études avant d'intégrer la police de Bombay en 2011.

    «Je n'avais pas renoncé à retrouver ma famille», assure aujourd'hui l'Indien. Le seul indice sûr dont il disposait était le tatouage du nom de sa mère, Manda, sur son bras droit. Avec l'aide de ses supérieurs, il consulte les archives de la police concernant les personnes disparues. Ses recherches s'orientent aussi sur les réseaux sociaux, où il examine des profils de personnes avec le même nom que lui. En vain. C'est en retournant au premier orphelinat où il a vécu qu'il trouve un indice: dans les archives figure le nom du lieu où il vivait avec sa famille, «Mama Bhanja», une région proche de Bombay.

    Des retrouvailles improbables

    Au début du mois d'octobre, il part dans sa région d'origine à la recherche de sa mère. En interrogeant les habitants, il est alors conduit vers la cabane d'une vieille dame, qui y était installée depuis des années. «Elle a confirmé qu'elle avait perdu son fils il y a des années. Interrogée sur un éventuel signe le caractérisant, elle a répondu qu'il avait un tatouage sur le bras. Je lui ai montré et elle l'a aussitôt reconnu», a-t-il raconté. «Nous sommes restés silencieux quelques minutes avant de nous étreindre et de pleurer», a-t-il ajouté. Sa mère, qui l'avait recherché pendant dix ans sans relâche, avait perdu tout espoir de le revoir. Ganesh Raghunath Dhangade veut maintenant passer le plus de temps possible avec elle, ainsi que ses deux frères et sa soeur. «Je n'arrive pas encore à réaliser ce qui s'est passé au cours des dernières semaines. C'est vraiment la volonté de Dieu. Un miracle


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