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    La rose

    Bon mardi !

     

    La rose est la fleur des rosiers. La rose des jardins se caractérise avant tout par la multiplication de ses pétales imbriqués qui lui donnent sa forme caractéristique.

    Appréciée pour sa beauté et sa senteur, célébrée depuis l’Antiquité par de nombreux poètes et écrivains ainsi que des peintres pour ses couleurs qui vont du blanc pur au pourpre foncé en passant par le jaune et toutes les nuances intermédiaires, et pour son parfum, elle est devenue la « reine des fleurs » dans le monde occidental (la pivoine lui dispute ce titre en Chine), présente dans presque tous les jardins et presque tous les bouquets.

    La rose est l’une des plantes les plus cultivées au monde et elle occupe la première place dans le marché des fleurs coupées (avec quelque 730 milliards d’euros en 2008) mais on oublie souvent que les rosiers sont aussi des plantes sauvages (le plus connu en Europe est l’églantier) aux fleurs simples à cinq pétales, qui sont devenus à la mode, pour leur aspect plus naturel, depuis quelques décennies sous le nom de « roses botaniques ».

    Les rosiers cultivés sont le résultat de plusieurs millénaires de transformations d’abord empiriques, puis dès la fin du XVIIIe siècle, méthodiques, en particulier par l’hybridation. Les variétés sont innombrables, on estime à plus de 3 000 le nombre de cultivars disponibles actuellement dans le monde.

     

     

     

     


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    Histoire de la rose

    Bonne semaine à vous !

    Selon les scientifiques, les premiers rosiers sont apparus sur Terre il y a près de 35 millions d'années.

    Avant que la rose ne devienne une fleur d’ornement incontournable dans les jardins, les rosiers étaient des plantes sauvages aux fleurs simples à cinq pétales (comme les fleurs d’églantier).

    Les roses, qui étaient déjà appréciées pendant l’Antiquité, sont cultivées en Chine et en Perse depuis 5000 ans. Originaires d'Asie Centrale, elles se sont répandues dans tout l'hémisphère nord sans jamais franchir l'équateur.

    Au VIe siècle, le roi Childebert Ier avait une roseraie dans son domaine situé près de Saint-Germain-des-Prés.

    Pendant les croisades, aux XIIe et XIIIe siècles, les voyageurs ramenèrent du Proche Orient de nouvelles variétés de roses, dont la célèbre rose de Damas. Dès le XIIIe siècle, cette variété a fait la fortune de Provins en région parisienne.
    A partir du XVIIIe siècle, l’arrivée de rosiers de Chine et de Japon bouleverse la culture de la rose en France. En quelques années, le nombre de variétés explose.

    En 1858, le pasteur Hole, un passionné de roses, organise la première exposition nationale des roses d’Angleterre.
    En France, la Société française des roses a été fondée à Lyon en 1886. Cette association édite aujourd’hui encore la revue Les Amis des roses (voir le site ci-dessous).
    On recense aujourd’hui entre 100 et 150 espèces de fleurs du genre Rosa.

     

     


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    Blason d'Eguisheim

    Les armes  d'Eguisheim se blasonnent ainsi :
    « De gueules à Saint Pierre de carnation, vêtu d'argent, le manteau d'or, tenant de sa dextre une clef renversée de sable et de sa senestre un livre fermé du même, sur une terrasse de sinople. »

    Pour terminer en beauté ce voyage en Alsace je vous propose de visiter le village d'Eguisheim, qui a été classé "Village préféré des Français" au cours de l'émission diffusée sur France 2 le 04 juin 2013, cette cité particulièrement pittoresque et fleurie, est très visitée par les touristes.

    Eguisheim s'étend sur 339 hectares et est située à 210 mètres d'altitude. Il s'appuie sur les collines peu pentues et bien exposées au soleil du Schlossberg qui ont permis la plantation de vignes.

    Depuis 2003, Eguisheim est classé parmi "Les Plus Beaux Villages de France". En 2006, le village a gagné la médaille d'or de l'Entente florale, le concours européen des villes et villages fleuris.

     

     


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  • Le château du Haut-Koenigsbourg

     

    Le Haut-Kœnigsbourg est un château médiéval se situant dans la commune française d'Orschwiller dans le département du Bas-Rhin en Alsace.

    Le nom du château, Haut-Kœnigsbourg, est le résultat de l'adaptation du nom allemand Hohkönigsburg qui se traduit par « haut-château du roi ».

    Le château a été construit sur un éperon rocheux orienté ouest-est. Les murailles épousent les formes des rochers et ont de ce fait une structure non régulière. D'ouest en est, on trouve successivement :

    • Les bastions dont l'énorme grand bastion destinés à protéger le château contre des tirs d'artillerie à partir d'emplacements plus à l'ouest sur l'éperon rocheux.
    • Le jardin supérieur, qui masque le logis plus à l'est de ces éventuels tirs d'artillerie
    • Le logis avec les pièces d'habitation et le donjon
    • Le bastion en étoile avec des murs moins hauts car protégeant le château seulement contre des tirs d'artillerie à partir d'emplacement plus à l'est, donc obligatoirement en contrebas de l'éperon rocheux.

     

     


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  • Le Mont Sainte Odile

       

    Le mont Sainte-Odile est un mont vosgien, situé dans le département du Bas-Rhin, culminant à 764 mètres d'altitude. Il est surmonté par un couvent fondé par sainte Odile,  qui surplombe la plaine d'Alsace. Par temps clair, la vue s'étend jusqu'à la Forêt Noire. Il s'y trouve aussi les vestiges d'une muraille ancienne, le « mur païen ».Haut lieu de la culture alsacienne, c'est un lieu de pèlerinage très fréquenté (1 300 000 visiteurs par an)  consacré à sainte Odile, patronne de l'Alsace.

    Le mur païen est une enceinte d'une longueur totale de onze kilomètres faisant le tour du plateau du mont Sainte-Odile pour former une enceinte. Formé d'environ 300 000 blocs cyclopéens, il fait entre 1,60 m et 1,80 m de large et peut atteindre trois mètres de hauteur. Ses origines restent obscures et controversées et source de fantasmes. Certaines origines que l'on attribue au mur tiennent en effet plus des contes et légendes que de faits historiques incontestables. Le mur a été classé au titre des monuments historiques en 1840 et « site archéologique d’intérêt national » en 1987.

    Le monastère est créé vers 700, après que le père d'Odile lui a légué le château, qu'elle transforme en couvent.

    Très populaire, l'endroit devint un lieu de pèlerinage très fréquenté, notamment par les personnes atteintes de maladies oculaires et accueillit jusqu'à 130 moniales.

    On peut encore voir le tombeau de sainte Odile dans une chapelle attenante au cloître. Les tombeaux de ses parents, y sont aussi conservés. Ces caveaux sont ornés de mosaïques remarquables.

    Les chapelles vouées à Sainte-Odile, à la Croix, aux Larmes et aux Anges, ainsi que la bibliothèque et les sculptures du cloître du monastère ont été classés au titre des monuments historiques par la liste des monuments historiques de 1840.

    La source (ou fontaine) de Sainte-Odile se situe en contrebas du couvent. Son eau aurait la vertu de guérir les maladies des yeux. Selon la légende, c'est Sainte Odile qui l'a fait jaillir en frappant le rocher de son bâton. (Ste Odile était aveugle)

    Le 20 janvier 1992 à 19h20, un Airbus A320 assurant le vol 148 Air Inter s'écrase sur une crête proche du mont Sainte-Odile faisant 87 morts et laissant 9 survivants.

     

     


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