• Pensée du jour:

    Recette

    J'ai testé cette recette de Laurent Mariotte elle est excellente !

    Oeufs au four

     

    Préparation : 15 min
    Cuisson : 15 min

    Pour 4 pers.

    8 œufs frais
    2 poivrons rouges
    1 gros oignon jaune
    1 gousse d’ail
    Huile d’olive
    Piment d’Espelette
    Sel et poivre

    Préparation:

    Préchauffez le four à 180°C (th.6).
    Épluchez les oignons et les poivrons à l’aide d’un économe. Épépinez les poivrons et émincez les légumes. Pelez la gousse d’ail et hachez-la.
    Dans une sauteuse, chauffez un filet d’huile d’olive et faites suer les oignons et les poivrons sur feu doux à couvert pendant 5 minutes. Ajoutez l’ail et poursuivez la cuisson pendant 2 minutes. Salez, poivrez et saupoudrez d’une pincée de piment d’Espelette.
    Répartissez les légumes dans 4 plats à œufs ou (un grand plat) en faisant deux petits nids. Cassez délicatement les œufs par-dessus. Enfournez pour 7 minutes.


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  • Pensée du jour:

    Flâneries sur les berges de l'Ill

    L'Ill est une rivière française qui baigne la plaine d'Alsace. Important affluent gauche du Rhin et principale rivière d'Alsace, elle prend sa source dans les contreforts nordiques du Jura et coule dans les circonscriptions administratives du Haut-Rhin et du Bas-Rhin.

    Les berges de l'Ill à Strasbourg

    l'Ill dans le quartier de la Petite France à Strasbourg

    Le Pont St Thomas sur l'Ill à Strasbourg

    Le pont St Nicolas sur l'Ill à Strasbourg

    En bateau sur l'Ill à Strasbourg


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  • Pensée du jour:

    Mon poème


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  • Bon mardi !

    Pensée du jour:

    Un poème et son auteur

    L’hiver

    Anna de Noailles

    C’est l’hiver sans parfum ni chants.
    Dans le pré, les brins de verdure
    Percent de leurs jets fléchissants
    La neige étincelante et dure.

    Quelques buissons gardent encor
    Des feuilles jaunes et cassantes
    Que le vent âpre et rude mord
    Comme font les chèvres grimpantes.

    Et les arbres silencieux
    Que toute cette neige isole
    Ont cessé de se faire entre eux
    Leurs confidences bénévoles.

    – Bois feuillus qui, pendant l’été,
    Au chaud des feuilles cotonneuses
    Avez connu les voluptés
    Et les cris des huppes chanteuses,

    Vous qui, dans la douce saison,
    Respiriez la senteur des gommes,
    Vous frissonnez à l’horizon
    Avec des gestes qu’ont les hommes.

    Vous êtes las, vous êtes nus,
    Plus rien dans l’air ne vous protège,
    Et vos coeurs tendres ou chenus
    Se désespèrent sur la neige.

    – Et près de vous, frère orgueilleux,
    Le sapin où le soleil brille
    Balance les fruits écailleux
    Qui luisent entre ses aiguilles.

    Anna de Noailles, Le coeur innombrable


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  • Bon jeudi !

     

     

     

    C'était la belle nuit de Noël. Il avait neigé toute la journée.

    Le soir venu, le ciel enneigé fit place à un beau ciel étoilé.

    Il était tard et la nuit avait surpris un bûcheron dans les bois alors qu'il rentrait chez lui.

    L'homme s'arrêta pour reprendre son souffle. Il leva les yeux et vit devant lui un sapin qui se découpait sur le ciel limpide.

    Mille petites étoiles resplendissaient et semblaient s'être posées sur ses branches enguirlandées de fils d'argent.

    Il contempla un long moment ce merveilleux spectacle.

    Puis il dégagea les racines du petit sapin, le souleva sans peine et l'emporta chez lui où sa femme et ses deux enfants l'attendaient.

    Comme par miracle, les étoiles et les fils d'argent étaient restés sur les branches.

    Et toute la Sainte Nuit, la maisonnette du bûcheron fut illuminée par le petit sapin.

     


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